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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Le Bal des Vampires

Publié le 31 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement

Le Bal des Vampires

Le mercredi 31 octobre 2018
Départ au Musée des arts de la Marionnette à partir de 17h00
 

Le 31 octobre 2018 a 17h00 au Musée des arts de la Marionnette Ateliers, visite, balade animee, petite restauration et bal. Cette année, le Musée des arts de la Marionnette, en partenariat avec l’Auberge de Jeunesse, l’ Asbl les Emplumes et l’Ecole des Cadres de Tournai vous accueille pour Halloween ! 

Rendez-vous a 17h00 au Musée des arts de la Marionnette pour construire votre «Laissez-passer» et «une visite lugubre» du Musée et du labyrinthe au bout duquel, une petite fille toute de rouge vetue vous embarquera pour une balade a travers la ville. Vous rencontrerez de bizarres personnages mais aussi de super animatrices et animateurs!

C’est vers 19h30, arrives a l’Auberge de Jeunesse, que vous pourrez vous dechainer sur des musiques endiablees.... QUE LA FETE COMMENCE!

Venez frissonner entre amis, en famille... Mais venez surtout déguisés ! Ce sera bien apprécié de la bande d'animateurs fêlés ! 

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Quand la nuit tombe...

Publié le 30 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement

Quand la nuit tombe...

D’étranges faits sont observés au Château du Haut-Koenigsbourg, en Alsace : hommes se transformant en loup, ombres noires dans les logis, squelettes sous les fenêtres, cavalier à l’odeur de soufre, bûcher de sorcière, dame blanche… Le château serait-il sous la coupe d’une malédiction ou d’une vengeance ?

Une sorcière avide de vengeance, aurait-elle déchaîné le monde des morts contre le château et ses occupants ? Venez le découvrir avec l'inquisitrice dépêchée sur place pour enquêter. Cavalier mort vivant, fantômes et squelettes, danse macabre, atmosphère inquiétante, voire terrifiante… seront au rendez-vous.

Contes, déambulation et mise en ambiance totale du château pour une expérience peu commune. La troupe de Cirk& toiles et leurs complices nous promet une soirée terrible…

A quelques jours de la fête des morts, les coïncidences ne sont pas permises. Venez découvrir par vous-même si la rumeur est exacte.

 

Le 31 octobre 2018 de 19h00 à 22h30

Le château est ouvert toute l'année sauf les 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre.

REMARQUES
Déconseillé aux enfants de moins de 10 ans - Horaires conseillés pour les familles : 19h-21h.

TARIFS
Plein tarif adulte : 13€
6 à 17 ans : 7 €

INFOS PRATIQUES
Soirée inédite 

Le mercredi 31 octobre 2018 : de 19h à 22h30 (fermeture du château à 23h)

Sans réservation. Déambulation libre.

Bon plan : une navette gratuite (Ligne 500 - navette du Haut-Koenigsbourg) circulera gratuitement depuis la gare de Sélestat. Horaires ci-dessous.

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Lesson of Moon

Publié le 29 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Arts vivants

Lesson of Moon

Durée: 13 min

Interprétation Lorena Jouven & le roboticien Thomas Peyruse | Conception Eric Minh Cuong Castaing | Dramaturgie Marine Relinger | Remerciements Cristiane et Olivier Jouven, les parents de Lorena, l’Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille, Emio Greco et Pieter C. Scholten | En partenariat avec L’Inria de Bordeaux - équipe Flowers plateforme robotique Poppy

Eric Minh Cuong Castaing crée un espace hors du temps sur lequel s’engagent une jeune danseuse de ballet et un petit robot, pour une chorégraphie ritualisée. Par la projection de l’humain sur la machine, la performance interroge la spécificité de l’homme et plus largement notre rapport à une communauté humaine qui crée ces robots, les accueille et les transforme. En amplifiant les rapports entre les êtres humains par la technologie, le chorégraphe propose une nouvelle structure de perception entre des corps connus et des corps fantasmés du futur.

Lesson of Moon est une déclinaison du spectacle School of Moon. Avec le soutien du Ballet National de Marseille (artiste associé 2016-2018), de l’Ecole Nationale de Danse de Marseille et du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme à Paris. En partenariat Art/Science avec L’INRIA de Bordeaux-section robotique Florwer et la plateforme robotique Poppy.

 

 School of Moon - Pièce avec 2 danseurs, 7 robots et un groupe d'enfants recrutés in situ.

School of Moon est la métaphore d’une post-humanité en éveil, d’une communauté troublante appelant des corps enfantins et robotiques, d’un grand corps de chair et de métal ; et celle de l’évolution de la représentation du corps, des premières peintures rupestres, de l’écorché de Vinci, du robot humanoïde, du corps virtuel... Deux danseurs, des enfants et des robots dansent et évoquent ce geste créateur : représenter l’homme. Car notre image a accompagné l’évolution technologique et la conscientisation de nous même, de notre humanité. Trois tableaux scéniques, inspirés des tableaux vivants, déploient cette double dramaturgie de la communauté et de son image, troublant notre perception de l’humain et du non humain. School of moon évoque une mystique du corps fusionné à ses représentations, passées et futures. 

Le chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing questionne les représentations et les perceptions du corps à l’heure des nouvelles technologies, interrogeant des notions duales telles le réel et la fiction, l’artificiel et l’organique. Eric MCC rencontre le roboticien Thomas Peyruse et le directeur de recherche Olivier Stasse qui mènent avec passion depuis des années des recherches sur les robots humanoïdes et le développement de leurs capacités d’imitation et génération du mouvement humain. 

En coproduction avec le Ballet National de Marseille, Cdc de Toulouse Midi-Pyrénées, Tanzhaus de Dusseldorf, le Klap-maison de la danse à Marseille & le Parc et la Grande Halle de la Villette. En partenariat Art /Science avec L’INRIA de Bordeaux-section robotique Flower et la plateforme robotique Poppy. Ce projet a reçu l’aide à la maquetteet à la production Dicream - CNC du ministère de la culture, la bourse chorégraphique de la Fondation Beaumarchais SACD et la bourse Art / Science de la fondation Nina et Daniel Carasso, le soutien du Toboggan - Théâtre de Décines (accueil plateau) et le Fablab de la cité des Sciences.

Chorégraphie Eric Minh Cuong Castaing en étroite collaboration avec les danseurs Ana Pi & Gaétan Brun Picard | installation vidéo Alexandre Bouvier | musique originale Gregoire Simon & Alexandre Bouvier | robotique Thomas Peyruse, Aurélien Conil | Animation robotique & dessin Cypria Donato | lumière Sébastien Lefèvre | scénographie Grégoire Faucheux | dramaturge Céleste Germe | conseil théorique & documentation Marine Relinger | collaboration artistique Pauline Simon, Alessandro Scarrioni

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Sans ordinateur (anthropocène et imaginaires numériques)

Publié le 28 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications

Sans ordinateur (anthropocène et imaginaires numériques)

L’anthropocène s’impose chaque jour avec une urgence plus aiguë qui ouvre un précipice, tant l’inaction semble grande. Cet effondrement offre la possibilité d’un tournant. Répondre à la question « Que faire ? », c’est aussi se demander : « Comment penser ? » et « Comment imaginer ? »

Si nous avons du mal à penser, comprendre et représenter l’anthropocène, c’est sans doute que nous manquons d’outils pour imaginer les hyper-objets, ces entités climatiques, géologiques, économiques, technologiques d’une étendue telle qu’elles mettent en faillite notre capacité à les percevoir. C’est aussi que s’y téléscopent des dimensions temporelles brèves et immenses. Il nous manque d’imaginer concrètement les causalités complexes à l’oeuvre dans la logistique entre production, distribution et consommation, pour sortir de la dissonance cognitive qui caractérise, sinon le déni de l’urgence écologique, au moins notre inaction collective.

A partir de l’hypothèse d’un effondrement de l’infrastructure informatique, et donc d’un après-digital, ce colloque a pour objet de suspendre l’occupation du monde. Il s’agit de forcer la réflexion et l’imagination sur l’après, tant l’ordinateur s’est infiltré partout. Il s’agira de mettre en perspective historique l’imaginaire qui a nourri l’anthropocène, cette ère de la Terre définie par l’impact prédateur de l’humanité. Comprendre les racines de la mobilisation du monde, dont le digital fait partie, c’est peut-être commencer à de ne pas reproduire, dans les «  solutions » à la crise écologique contemporaine, les causes de ce à quoi on voudrait échapper.

Cet imaginaire, source ambivalente de l’anthropocène, doit être décrit. Notre hypothèse est qu’il se situe au croisement des sciences, des récits mythiques et des images que nous nous faisons du monde et de la technique. A travers le dialogue entre artistes et théoriciens, on articulera ce contexte historique avec des oeuvres contemporaines. Ces dernières produisent des images et des gestes inextricablement matériels et cognitifs ; par là même elles nous aident à penser. Comment les représentations artistiques informent-elles la crise actuelle ? Et quel est le rôle critique et pratique de l’imagination dans le moment historique qui semble s’ouvrir, où la question de l’après relève inextricablement du possible et de l’impossible ?

LES RACINES DE L’APOCALYPSE

Si la datation tout comme la validité du concept d’anthropocène font débat, on peut s’interroger sur sa généalogie qui ne relèverait pas seulement du champ technique et pragmatique mais aussi du culturel et du symbolique.

N’est-ce pas une certaine représentation du monde qui a présidé à son usage anthropique ? Ne faut-il pas alors remonter dans les conceptions théologiques et philosophiques comme dans les représentations artistiques, pour comprendre ce que nous avons fait de la Terre et la manière dont nous concevons le temps ? Quels sont les liens entre une culture qui semble n’avoir eu de cesse d’anticiper la fin du monde et la situation présente ? De quelles façons l’une influe-t-elle sur l’autre par l’intermédiaire de dispositifs techniques qui sont précisément au croisement de la culture et de la matérialité ?

Nous chercherons aussi à reconstruire l’histoire des récits et des images de fin du monde dans la tradition et le contemporain, et à voir en quoi elles surdéterminent notre relation à l’environnement et notre compréhension des discours anthropocéniques.

L’EFFONDREMENT DES MACHINES

On a parfois sous-évalué l’impact énergétique et environnemental de l’informatique parce que celle-ci était considérée depuis la cybernétique comme partiellement immatérielle. La sortie hors du « cloud » révèle un monde du numérique dont le poids logistique et écologique est encore difficile à évaluer. Cet aveuglement n’a-t-il pas sa part imaginaire ?

L’hypothèse d’un effondrement de l’infrastructure apparaît comme une perspective probable. La notion de post-digital prend alors une toute autre tournure: non plus celle d’un monde où le numérique est dans notre sang, mais celle d’une vie où il faudra soudain se passer peut-être de ce qui nous est devenu des plus familiers, des plus nécessaires. La notion de post-digital désignerait un monde après le numérique, sans ordinateur, parce que leur production et leur maintenance seraient devenues insoutenables.

Comment imaginer un monde humain sans ordinateur, lui qui est l’outil de la mondialisation ? Comment penser même les sciences humaines sans ces machines ? Quels scénarios spéculatifs pouvons-nous élaborer, théoriques ou artistiques ? En imaginant leur absence ou leurs ruines, serons-nous capable de ressentir la manière dont elles constituent aujourd’hui encore le logos du monde ? Qu’en est-il de l’usage du climat lorsque les centres de données sont localisés dans des régions froides ?

Les interventions auront pour objet d’analyser l’impact matériel et idéologique des technologies numériques sur notre environnement et d’évaluer leur soutenabilité future. Elles pourront aussi s’interroger sur l’usage du digital dans les récits apocalyptiques ou d’innovation. Enfin, elles pourraient spéculer sur un monde sans ordinateur dont la logistique serait bouleversée.

SANS NOUS

Depuis une dizaine d’années, il y a un regain d’intérêt pour le monde non-humain. Au-delà de la prise en compte d’agents tels que les animaux, les lieux ou les techniques, il en va d’une décentrement dans le contexte d’une extinction possible de notre espèce, du vivant et l’autonomie de la Terre.

Si la collapsologie s’intéresse à l’effondrement, ce dernier apparaît comme un moment d’une séquence plus large dont la cause pourrait être humaine ou non, un événement cosmique par exemple. Cet horizon de l’extinction déplace, à l’échelle de l’espèce, la mortalité qui se joue pour chaque individu et questionne les fondements de l’anthropocentrisme.

Cette clôture du vivant pourrait nous permettre d’une part de penser la Terre sans nous; quand d’autre part elle questionne la possibilité de notre survie ou de notre dépassement, avec les récits du transhumanisme, de la Singularité technologique ou le cosmisme russe. Mais pouvons-nous penser en imaginant notre inexistence ? Quels sont les enjeux d’une pensée ahumaine de la Terre ? Qu’avons-nous à y apprendre de l’espacement entre notre présent et notre disparition à venir ? La résurgence actuelle des mythes de résurrection, la force structurante des eschatologies anthropocentriques, et la multiplication des apocalypses, semblent indiquer que nous avons du mal à accepter réellement la relation entre notre finitude et l’infinitude du cosmos, et même à l’imaginer. Que proposent les arts aujourd’hui sur cette tension ?

En regard avec la collapsologie qui semble s’articuler autour de l’être humain, son environnement s’effondrant autour de lui, nous explorerons des stratégies alternatives non-humaines et l’impact de celles-ci sur nos représentations. Nous nous intéresserons à des récits et aux œuvres qui spéculent sur la fin de notre espèce.

*

Cette conférence, organisée à l’Ecole normale supérieure par le groupe de recherches Postdigital (http://postdigital.ens.fr), vise à croiser les réflexions de chercheurs, en sciences humaines et sociales comme en sciences dures, de théoriciens et d’artistes, sur cet après-le-numérique qui ne viendra peut-être pas mais peut nous faire mieux penser les grands problèmes d’aujourd’hui. Pour faciliter ce croisement, nous privilégierons les propositions en duo, entre artistes et théoriciens, dont la logique collaborative ne serait ni de l’illustration ni de la justification de l’un à l’autre.

Comité d’organisation : Béatrice Joyeux-Prunel, Grégory Chatonsky, Clémence Hallé, Francis Haselden.

Les propositions sont à envoyer avant le 1er janvier à Grégory Chatonsky (chatonsky@gmail.com) et Béatrice Joyeux-Prunel (beatrice.joyeux-prunel@ens.fr) : un résumé de 300 mots maximum, accompagné d’un C.V., en français ou en anglais. La conférence aura lieu dans les deux langues, les 8 et 9 avril 2019 à l’Ecole normale supérieure, 45 rue d’Ulm, Paris, salle Dussane.

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Hors-série Les Chefs-d'Oeuvre de la Science Fiction

Publié le 27 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Ouvrage

Hors-série Les Chefs-d'Oeuvre de la Science Fiction

Après Disney, Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux, Le Point Pop s'attaque à un autre genre de monument pop culturel : la littérature de science-fiction.

La science-fiction apparaît avec la révolution industrielle. Comme le chemin de fer, l’électricité ou la tour Eiffel, la science-fiction est fille du XIXe siècle. A cette époque, la science fait irruption dans le quotidien, puis dans l’imaginaire et dans la littérature.

Notre ambition à travers ce hors-série ? Choisir 12 classiques, œuvres et auteurs qui figurent au panthéon du genre. Prouver, si besoin était, la grandeur et la fécondité de la science-fiction. Elle formule des hypothèses techniques, parfois pionnières, et envisage les conséquences sociales du progrès.

De Jules Verne à Dan Simmons en passant par Ursula Le Guin ou l’incontournable Asimov, chaque chapitre est l’occasion d’explorer une œuvre fabuleuse, ses sources d’inspiration (historiques, mythologiques, politiques, etc), ses obsessions, ses leçons de vie, son influence sur les sociétés d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Souvent adaptée au cinéma, la littérature SF devient également une référence cinématographique, véritable phénomène de société comme Matrix, La Planète des Singes, Retour vers le futur ou Blade Runner.

106 pages - 210 x 270 mm

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Prototype casque hybride VR AR, Samsung

Publié le 26 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans technologie

Prototype casque hybride VR AR, Samsung

Samsung développe actuellement un casque hybride combinant la réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR). Les prototypes sont déjà en cours de test. C’est ce que vient de révéler le CEO de Samsung Electronics.

Au cours d’une récente interview accordée au site malaisien Lowyat.NET, le CEO de Samsung Electronics a fait une déclaration particulièrement intéressante pour les fans de réalité virtuelle et augmentée. Le chef d’entreprise a affirmé avoir testé un prototype de casque hybride mariant la VR et l’AR. Une combinaison qui offrirait, selon ses dires, une ” bien meilleure expérience ” que les casques dédiés uniquement à l’une ou l’autre de ces technologies immersives.

Pour être exact, ce n’est pas la première fois que Samsung évoque un futur casque autonome. En mai 2018, l’entreprise annonçait à The Korea Times qu’elle développe un casque haut de gamme sans fil proposant à la fois de la VR et de l’AR.

Plus tôt encore, en novembre 2017, dans le cadre de sa conférence développeur, la firme avait annoncé que son prochain casque VR mobile offrirait des fonctionnalités de tracking de position inside-out (sans capteur externe) et des contrôleurs à détection de mouvement 6DoF. De plus, le géant sud-coréen révélait préparer cet appareil avec plusieurs partenaires parmi lesquels Intel.

Il est donc possible que ce casque hybride soit le remplaçant du Project Alloy d’Intel : un casque VR autonome annoncé lors du CES 2017, reposant sur une puce x86 habituellement embarquée par les PC. Ce projet avait finalement été avorté en septembre 2017, sans explication précise de la part d’Intel.

Samsung : le premier casque autonome doté d’une puce x86 ?
intel x86
Si le casque de Samsung reprend bel et bien le flambeau, il s’agira du premier casque VR autonome équipé d’une puce x86. Les autres appareils tels que l’Oculus Quest ou le HTC Vive Focus reposent sur des puces ARM, à l’instar des smartphones. Ce casque pourrait alors faire tourner des applications VR conçues pour ordinateur sans même que les développeurs n’apportent de modifications.

On ignore pour l’instant sur quelle plateforme fonctionnera ce casque hybride. Il est possible que Samsung opte pour la plateforme Windows Mixed Reality de Microsoft, sur laquelle tourne déjà le Odyssey, son casque VR pour PC. Cependant, il est aussi possible que le Sud-Coréen décide enfin de créer sa propre plateforme logicielle pour la réalité virtuelle et augmentée.

Pour rappel, car on l’oublie souvent, Samsung est le premier constructeur à avoir lancé un casque VR grand public de ” nouvelle génération ” sur le marché. Le Samsung Gear VR fut lancé en 2015, tandis que l’Oculus Rift n’est disponible que depuis mars 2016.

Toutefois, le Gear VR fonctionne sur la plateforme logicielle d’Oculus. De même, son casque pour PC Samsung Odyssey repose sur la plateforme Windows Mixed Reality. En créant sa propre plateforme, Samsung prendrait son indépendance et renforcerait son statut d’acteur majeur du marché. Affaire à suivre…

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Digital Contemplation

Publié le 25 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Digital Contemplation

Du 1er au 11 novembre, l’Abbaye de Villers et Numeric’Arts présentent la première exposition d’art numérique « Digital Contemplation » au cœur du site. Lier art numérique et patrimoine, comme autant de résonances entre le passé et l’époque contemporaine. Tel est le propos fondamental de l’exposition, qui les réinterprète au travers du spectre numérique, point cardinal de nos nouveaux modes d’expression.

Des arts numériques à l’Abbaye

De Victor Hugo à nos jours, l’Abbaye a largement nourri l’imaginaire artistique. Médium privilégié de nos contemporains, la sphère numérique a quant à elle su créer des œuvres métisses, alliant sensibilité, humilité et grandeur. Puisant dans un florilège d’artistes représentatifs de l’art numérique en Belgique, l’idée de les présenter en plein air s’est imposée à Numeric’Arts, asbl qui œuvre à la promotion d’artistes numériques belges reconnus et émergents.

Ainsi, au creux de l’automne, Stéphanie Laforce avec la collaboration de Raymond Delepierre, Kika Nicolela, Cédric Dermience, Thomas Israël, Raphaël Vens, Vincent Paesmans à titre posthume et de jeunes talents (issus de l'école des arts visuels de Mons Arts2) Emergences numériques et sonores proposés par Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), invitent le public – autant des adultes que des enfants - à poser un autre regard sur ce domaine historique et ses pierres.

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CONCOURS - SAT FEST 2019

Publié le 24 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans concours, appel à projets

CONCOURS - SAT FEST 2019

APPEL DE COURTS-MÉTRAGES IMMERSIFS
Lancé en Mars 2012, le SAT Fest est un festival de courts-métrages en 360° (films et fictions immersives) mettant en valeur la création de contenus artistiques dans le domaine de l'immersion audiovisuelle. La sélection de films sera dévoilée au public au printemps 2019 sur le site web de la SAT.

Durée des films*: 4 minutes à 6 minutes.

Inscription : Pour participer, remplissez le formulaire en ligne avant le 5 novembre 2018 (minuit).

TENTEZ VOTRE CHANCE!

Un cachet de création de mille dollars canadiens (1000CAD) sera attribué pour chaque film sélectionné.

*À noter que vous trouverez tous les détails importants sur le matériel requis, incluant les spécifications techniques, au bas du formulaire d’inscription.

IMPORTANT

Lorsque vous soumettez un projet et qu'il est accepté pour le SATFEST, vous consentez automatiquement à ce que les descriptions, biographies, images, vidéos et fichiers audio soumis avec votre dossier de candidature soient utilisés par la SAT à des fins promotionnelles du SATFEST sur diverses plateformes (sites Web, pages Facebook, etc.) et ce sans limites de temps.

 

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES

Durée minimum de 4 minutes et maximum de 6 minutes
Les Vidéos 360° soumises doivent être formatées en format Fulldome pour la Satosphère (2048 x 2048 pixels - 360° horizontal x 210° vertical - Quicktime .mov, Codec DXV3 à 30 fps)
Pour l'audio vous pouvez joindre un lien SoundCloud téléchargeable ou un fichier audio (WAV 44.1 kHz / 16-bit ou 5.1 - fichier split mono).
Pour plus d'infos sur les formats veuillez communiquer à cette adresse : immersion@sat.qc.ca
DXV3 codec - https://resolume.com/software/codec
 

NOTE - Pour les films sélectionnés, une version haute-résolution (soit 3072 x 3072 pixels ou 4096 x 4096 pixels, 30fps ou 60fps en séquence d’images PNG doit être envoyée pour diffusion, préférablement par la poste sur un disque dur externe.

 

FICHIERS COMPLÉMENTAIRES

Trois images extraites du film en haute-résolution, .png ou .jpeg
Une bande-annonce du film en format full HD, 1920x1080, d’une durée maximale de 90 secondes
Envoyez vos fichiers par Dropbox, Wetransfer ou équivalent / spécifiez les liens
 

CLAUSE DE DROIT D´AUTEUR

Si sélectionné, l'artiste accorde à la SAT le droit de présenter son film faisant partie de la compilation SAT Fest 2019 dans la Satosphère pour une durée illimitée sans aucune compensation supplémentaire. La SAT informera l’artiste de toute autre éventuelle présentation publique de la compilation dans la Satosphère du centre. L’artiste accorde à la SAT le droit de présenter son film faisant partie de la compilation SAT Fest 2019 sur n’importe quel lieu et territoire dans le cadre de son plan promotionnel et de distribution pour une période de trois ans suivant la première série de présentation dans la Satosphère du centre.

 

Inscription au lien ci-dessous.

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Le sentier fantastique à Brumath 2018

Publié le 20 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement

Le sentier fantastique à Brumath 2018

Après le succès des éditions 2016 (où plus de 6 000 spectateurs étaient présents) et 2017, les organisateurs du Sentier fantastique ont décidé de remettre le couvert !
Un monde mystérieux et fantastique vous attend à Brumath, en Alsace...
Rendez-vous donc le samedi 27 octobre 2018 pour une balade nocturne pas comme les autres autour du plan d'eau de Brumath. En parcourant de nuit le sentier fantastique, les participants pénètrent dans un monde féerique et magique.

Le parcours vous réserve cette année de nombreuses surprises : les installations immersives d’AV Exciter, des illuminations monumentales, mais aussi du spectacle vivant avec les Passeurs de Lumière, les créatures mystérieuses des « Felfes d’Arth’themis », sans oublier les spectacles de jonglages des Troubadours. Côté animations, de nombreux ateliers seront proposés pour les petits et les grands : dessin au laser, percussions lumineuses, etc.

L'entrée est gratuite, un plateau est proposé à la sortie.

 Infos pratiques
 Plan d'eau de la Hardt - Brumath
 67170 Brumath


Renseignements :
  03 88 52 52 86
  www.brumath.fr
  Facebook

Horaires :
Samedi 27 Octobre 2018 de 18h30 à 22h

Tarifs :
Gratuit, plateau

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Transformer sa vie par le pouvoir de l'imagination créatrice

Publié le 18 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Transformer sa vie par le pouvoir de l'imagination créatrice

Description:

"Si je me regarde comme je suis aujourd'hui je ne pourrai rien faire, mais si je me regarde avec la puissance du devenir, je peux le devenir" Fernand Schwarz

Comment réussir à sortir de nos conditionnements auto-limitants et se recréer à nouveau ? La neuroscience montre que le cerveau ne fait pas la différence entre ce qu'il s'imagine et ce qu'il voit, rejoignant ainsi les exercices pratiques de philosophe antique. Par l'imagination et la concentration nous pouvons créer une nouvelle réalité à l'intérieur de nous-même qui orientera et guidera nos choix de vie.

Fernand Schwarz :

Il a été chargé de cours à l'Ecole d'Anthropologie de Paris. Philosophe, il est l'auteur de nombreux livres traduits en plusieurs langues. Son centre d'intérêt principal est la revalorisation de l'imaginaire, son influence sur l'évolution des mentalités et dans l'organisation des sociétés.

Date:

Vendredi 19 octobre 2018,
De 20h à 22h

Lieu:

Espace Culturel des Bateliers,
4 rue des Bateliers 67000 Strasbourg

Tarifs:

plein : 8€ ; 5€ pour les demandeurs d'emplois et étudiants.

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