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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Colloque Robotique et Santé mentale

Publié le 23 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Colloque Robotique et Santé mentale

Colloque Robotique et Santé mentale
Samedi 7 octobre 2017, de 8h30 à 18h45
à l'Institut pour l'Etude des Relations Hommes Robots - IERHR

Comme l’avait déjà indiqué Norbert Wiener il y a plus de 50 ans, un robot est une machine associant trois composantes en interaction. La première est « perceptive » : le robot possède des capteurs qui lui donnent des informations sur son environnement. La seconde est son programme qui lui permet le stockage et surtout le traitement des informations. Enfin, le robot possède des effecteurs grâce auxquels il agit sur son environnement, ce qui le distingue d’une simple intelligence artificielle. Selon les auteurs, cette action sur l’environnement peut prendre plusieurs aspects : une action physique, une action informatique via un réseau (comme c’est le cas des robots traders intervenant sur les cours de la bourse), ou encore une action sur le monde affectif de ceux qui en sont proches, avec des conséquences possibles sur leurs capacités d’apprentissage et leur sociabilité. Ce sont évidemment ces dernières possibilités qui sont au cœur des utilisations possibles des robots en santé mentale, notamment dans les pathologies liées à l’autisme et au vieillissement. 
Mais en même temps, il serait dangereux de nous cacher que les robots ne sont pas des machines comme les autres. En interagissant avec nous, elles peuvent créer l’illusion qu’elles se soucient de nous ! Certains y réagissent par le rejet, d’autres par une confiance excessive. C’est pourquoi, s’il est essentiel d’explorer les usages possibles des robots comme auxiliaires thérapeutiques, il est tout aussi important de réfléchir aux risques suscités par une appréciation erronée de leurs possibilités. Cette question-là aussi concerne la santé mentale.


Programme :
Matinée
Introduction de la journée
8h30-9h00 : accueil des participants
9h-9h30 : Serge Tisseron, « L’homme face au robot : machines de compagnie et médiations robotiques en psychothérapie »
1ère table ronde : Le robot social et la santé psychique
Président de séance : Alain Vanier
9h30 – 9h55 : Pr. Philippe Coiffet, « Robots et robotisation de l’humain »
9h55 – 10h20 : Pr. Alain Berthoz, « Des robots ou des avatars virtuels pour le diagnostic et la remédiation ? »
10h20 – 10h45 : Gérard Sabah, « L'intelligence artificielle peut-elle aider la santé mentale ? »
10h45 – 11h00 : Discussion
11h00 – 11h30 : Pause café
2eme table ronde : Robots, autisme et psychose infantile
Président de séance : Frédéric Tordo 
11h30 – 11h55 : Adriana Tapus, « Adaptation du comportement du robot et interaction de longue durée avec des personnes atteintes d'un déficit cognitif »
11h55 – 12h20 : Thierry Chaltiel et Laura Sarfaty, « Un robot en institution pour adolescents autistes, une aventure collective »
12h20 – 12h45 : Olivier Duris et Marie-Noëlle Clément, « Une thérapie groupale à médiation robotique en Hôpital de Jour pour enfants »
12h45 – 13h00 : Discussion
13H-14H : Pause déjeuner sur place : repas offert
Après-midi
3eme table ronde : Robots, autisme et psychose infantile (suite)
Président de séance : Olivier Douville
14h00 – 14h25 : Pr. David Cohen, « Autisme, jeux sérieux et robotique : réalité tangible ou abus de langage ? »
14h25 – 14h50 : Ritta Baddoura, « Potentiel thérapeutique de l'interaction homme-robot: Focus sur le mouvement »
14H50 – 15H15 : Pr. Stéphane Raffard, « Etude de l’apport des indices sociaux non verbaux et de la synchronie motrice pour favoriser la coopération homme-robot chez des individus souffrant de schizophrénie »
15h15 – 15h40 : Frédéric Tordo : « Robothérapie : fonctions thérapeutiques des médiations robotiques avec l’enfant autiste »
15h40 – 16h00 : Discussion
16h00 – 16h30 : Pause café
4eme table ronde : Robots et personnes âgées
Président de séance : Louis Dubertret
16h30 – 16h55 : Pr. Anne Sophie Rigaud, « Le senior et le robot : bénéfices et limites »
16h55 – 17h20 : Laurence Devillers, « Robot compagnon affectif, assistant de santé » 
17H20-17H45 : Cécile Dolbeau Blandin, « Thérapie assistée par robot en unité hospitalière : l’exemple de Paro »
17h45 – 18h10 : Pr. André Thépaut, « Rééducation fonctionnelle assistée par robot humanoïde »
18H10-18H25 : Discussion
18h25 – 18h45 : Conclusions de la journée


Intervenants

  • Ritta BADDOURA, PhD, Psychologue et Chercheuse en Interaction Homme-Robot et Technologies Numériques, associée à l'équipe ETHOS "Ethique, Technologies, Humains, Organisations, Société", Institut Mines-Télécom. 
  • Alain BERTHOZ, Neurophysiologiste, Professeur au Collège de France, Membre de l’Académie des Sciences, Membre de l’Académie des technologies. 
  • Thierry CHALTIEL, Praticien hospitalier, Service de pédopsychiatrie 2 du CHU de Nantes.
  • Marie-Noëlle CLÉMENT, Pédopsychiatre, Directrice de l'Hopital de jour André Boulloche, Paris (Cerep-Phymentin)
  • David COHEN, MD, PhD, Professeur, Université Pierre & Marie Curie, Chef du Service de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent du Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, chercheur à l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotiques (ISIR, CNRS UMR 7222), Paris, France. 
  • Philippe COIFFET, Docteur d’Etat es sciences (physique), directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de l’Académie des technologies, engelberger Award (Distinction de la Robotics Industry of America (USA), docteur Honoris Causa de l’Université Transylvania de Brasov (Roumanie), créateur du laboratoire franco-japonais JRL à Tsukuba (Japon), unité mixte de recherche internationale, dédiée aux robots humanoids.
  • Laurence DEVILLERS, Professeur en Informatique et Intelligence Artificielle à Paris-Sorbonne 4, Membre de la commission d'éthique sur le numérique CERNA-Allistène, anime une équipe sur "Dimensions affectives et sociales dans les interactions parlées Homme-Machine" au LIMSI-CNRS.
  • Cécile DOLBEAU-BANDIN, Enseignante-chercheure à l’Université de Caen, Docteure en Sciences de l’information et de la communication, Chercheure au CERReV, membre de l’Institut pour l’Étude des Relations Homme Robots (IERHR).
  • Olivier DURIS, Psychologue Clinicien, Doctorant à l'UFR d'Etudes Psychanalytiques (Université Paris Denis Diderot), Co-Créateur de la chaîne YouTube Psycho-Quoique et Co-Réalisateur du MOOC Pluridisciplinaire sur la relation homme-robot (IERHR).
  • Stéphane RAFFARD, PhD, Professeur des Universités en psychologie clinique, Laboratoire Epsylon, EA 4556, Structure Fédérative de recherche IMHC (Institut du Mouvement Humain et Cybernétique), & Service Universitaire de Psychiatrie Adulte, CHU Montpellier, Montpellier, France. 
  • Anne-Sophie RIGAUD, Professeur de médecine gériatrique et directrice de l’unité de recherche EA 4468 dédiée à la maladie d’Alzheimer (Université Paris-Descartes), Chef de service et chef du pôle de gériatrie (Hôpital Broca-Assistance Publique-Hôpitaux de Paris), Coordinatrice du Centre Mémoire de Ressources et de Recherches Ile de France Sud, Présidente du Centre d’Expertise National sur les Aides Techniques en stimulation cognitive (CEN STIMCO).
  • Gérard SABAH, Directeur de recherche honoraire CNRS, Membre de l’Académie des technologies, Membre d’honneur de l’AFIA (Association française pour l'intelligence artificielle), EurAI Fellow (European Association for Artificial Intelligence).
  • Laura SARFATY, Praticien hospitalier, Service de pédopsychiatrie 2 du CHU de Nantes.
  • Adriana TAPUS, Professeur à l'ENSTA ParisTech, PhD en informatique, Directeur de l'Ecole Doctorale Interfaces Université Paris Saclay, Membre du Laboratoire des Systemes Autonomes et Robotique de l'Unité de l'Informatique et de l'Ingénierie des Systèmes (U2IS), ENSTA ParisTech
  • André THEPAUT, PhD en informatique, Directeur d'études à l'Institut Mines Télécom Atlantique (anciennement Télécom Bretagne), responsable de l'équipe IHSEV de Télécom Bretagne et coordinateur du programme transverse HAAL (Human Ambient Assisted Living) du LAb-STICC (CNRS, UMR 6265). 
  • Serge TISSERON, Psychiatre, Membre de l’Académie des technologies, Docteur en psychologie HDR, Chercheur associé CRPMS (Université Paris Denis Diderot), Président fondateur de l’Institut pour l’Étude des Relations Homme Robots (IERHR).
  • Frédéric TORDO, Psychologue clinicien, Psychanalyste, Docteur en psychologie clinique, Chercheur associé CRPMS (Université Paris Denis Diderot), Membre fondateur de l’Institut pour l’Étude des Relations Homme Robots (IERHR).
  •  

Inscription (au lien ci-dessous)

Tarif public : 40€
Demi-tarif (étudiant, demandeur d’emploi) : 20€ sur justificatif
Étudiant Paris Diderot : gratuit sur justificatif
Merci de remplir le Bulletin d’inscription et de le retourner à :

Mme Françoise Moutardier
22 rue des Fontenelles 92310 Sèvres
01 74 71 71 66   –    rf.eerf@reidratuom.esiocnarf

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Recherches à découvert #1: Louise Drulhe

Publié le 22 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Recherches à découvert #1:  Louise Drulhe

jeudi 28 septembre 2017 à 19h

Pour son premier rendez-vous, le cycle « Recherches à découvert » invite Louise Drulhe à présenter son travail autour d’Internet, un espace qu’elle cherche à penser visuellement et dont elle explore l’architecture et les aspects les plus cachés.

Louise Drulhe
Diplômée de l’Ensad (École Nationale Supérieur des Arts Décoratifs) Louise Drulhe (1990) vit et travaille à Paris. Elle construit une recherche théorique et plastique sur la cartographie et la représentation de l'espace d’Internet. Elle envisage la spatialisation comme un outil de compréhension socio-politique de cet espace. Son travail a été exposé récemment à la biennale internationale de design de Saint-Etienne, à la biennale internationale d’art contemporain de Moscou, dans des galeries (Drugo More en Croatie, La Couleuvre à Paris) et des centres d’art (iMAL à Bruxelles).

Recherches à découvert
Le cycle s’intéresse aux directions que prend la recherche aujourd’hui et met ses processus à découvert. Il invite régulièrement des artistes, des laboratoires et des écoles à partager leurs travaux entre les disciplines, la théorie et la pratique. À partir des croisements singuliers entre recherche et création, « Recherches à découvert » rend compte de la capacité des artistes-chercheurs à inventer des formes, à renouveler les protocoles d’exploration et à relier les savoirs pour appréhender la complexité du monde contemporain.

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Suru

Publié le 21 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

Suru

La compagnie Mobilis Immobilis vous présente Suru,
Le jeudi 05 octobre 2017, à 20h30.


Suru parle d’explosions d’énergies, de forces destructrices et créatrices. Sur scène, deux danseurs éprouvent leur propre « physicalité » au sein d’un environnement sonore et visuel dématérialisé. Le corps à la fois humain, mouvant et technologique est traité sous les différents angles de l’incarnation, la dissolution et l’apparition par le biais de la danse alliée à des médiums numériques.

Tout en évoquant le cycle incessant de la transformation propre à la vie, la circulation des flux entre les individus et les forces primaires environnantes, Suru perturbe les sens des interprètes aussi bien que ceux du public, repensant essentiellement la notion de mouvement. Danse, création musicale et sonore, création visuelle et vidéo s’allient, se répondent et se déroulent en direct sous les yeux du spectateurs.

Suru prend alors tout son sens :
La danse « intérieure », l'environnement visuel « extérieur » , la musique les traversant se connectent sur scène pour représenter Suru, assemblage d'identités propres, de 2 cultures différentes - française et japonaise - pour devenir création originale emprunte de chacun des univers des artistes qui la composent. 
Les différences, les affinités, les sensibilités, les interactions artistiques et culturelles nourrissent et sont au cœur de cette création commune. 
Transformation extérieure, Transformation intérieure. 

A l’extérieur, les éléments provoquent air, eau, chaleur et froid… agissant sur notre environnement. La vie « danse »autour de nous. 
A l’intérieur, les émotions traversent nos corps, le font se mouvoir : joie, tristesse, colère… La vie danse à l’intérieur. 
Intérieur et extérieur sont en permanence connectés. 
La frontière entre les deux disparaît. Tout est dans tout. Tout danse, relié. La danse intérieure s’exprime ici par la chorégraphie, tour à tour lente, énergique, puis électrique. 

C'est une danse du temps, une retranscription de la façon dont le corps du danseur traverse et se fait traverser par le temps et la perception d'un espace en mutation permanente, en 3 temps. 
A l’extérieur , la danse est projection sur les écrans, évolution de matières, couleurs sur les corps, peinture se jouant de la lumière et de l’obscurité, de patterns -références au Japon. 
La musique accompagne cette danse, la portant, apparaissant, disparaissant au lointain, captant, accompagnant les mouvements et la respiration. 
La danse « intérieure », l'environnement visuel « extérieur » , la musique les traversant se connectent sur scène pour représenter Suru, voyage immersif, où la danse, la musique et la vidéo sont en totale interaction, grâce au dispositif de création en direct d'images et de son au service de la scénographie.

 

Mise en scène et scénographie : Maflohé Passedouet
Chorégraphie et interprétation : Mamoru Sakata et Maiko Hasegawa 
Création sonore : Stéphane Bissieres (bunq)
Création visuelle : Etienne Bernardot (eb)
Durée : 45 mins

Partenaires et co-producteurs : Compagnie MOBILIS- IMMOBILIS / Maflohé Passedouet, Le Hublot, Le Cube, centre de création numérique. Suivi par les Réseaux de la Création, co-organisateur des Soirées IRL et organisateur du festival VISION’R

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Le futur du sexe

Publié le 20 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Le futur du sexe

« Le Monde » organise le dimanche 24 septembre 2017 à l’Opéra Bastille un débat sur le futur du sexe et la place du corps face à la déferlante technologique, animé par Maïa Mazaurette, chroniqueuse de la Matinale du Monde. Avec Agnès Giard, Catherine Dufour et Yann Minh.

Places limitées - Réservez vos places.


« Le Monde » organise le dimanche 24 septembre 2017 un débat sur le futur du sexe et la place du corps face à la déferlante technologique, de 17 h 30 à 19 heures à l’Opéra Bastille (Studio).
Avec Agnès Giard, anthropologue et journaliste, Catherine Dufour, écrivaine de science-fiction et Yann Minh, artiste multimédia. Une séance animée par Maïa Mazaurette, chroniqueuse de la Matinale du Monde.
La sexualité passe-t-elle forcément par le corps ? De l’invention du fantasme à l’explosion des sex-toys, le désir a toujours su se désincarner pour rebondir. La déferlante technologique actuelle passe cependant un cap supplémentaire, polémique, subversif, quand elle propose une reformulation du rapport sexuel – de soi à l’autre, de soi à soi-même. Robots qui « respirent », poupées ultraréalistes, sensualité haptique, sexe quantifié : nos partenaires ne sont plus forcément humains, quand l’humanité elle-même se fait cyborg (piercings, prothèses, implants contraceptifs, transhumanisme sexuel). Dans ce contexte mouvant, la place du corps est-elle réduite ou augmentée… voire sublimée ?

 


La saison 4 du Monde Festival vous invite à rêver

La quatrième édition du Monde Festival aura lieu du 22 au 25 septembre sur le thème: «Rêver». Rêver le monde, l’imaginer, le changer, le rendre plus vivable collectivement, plus équitable, plus juste, plus audacieux...
Une quarantaine de débats sont proposés sur les mutations qui dessinent le monde qui vient, parmi lesquels : Peut-on réguler Internet ? Ville vivable, ville durable, Faut-il rêver la fin du travail ? Va-t-on décrypter la mécanique des rêves ? L’homme a-t-il atteint ses limites ? Peut-on apprendre à devenir créatif ? Quels territoires pour l’aventure aujourd’hui ? Créer un nouveau goût pour faire rêver...
Ces rencontres réuniront des personnalités de toutes disciplines : Juliette Binoche, l’avocate des droits de l’homme Shirin Ebadi, Marjane Satrapi, Yann LeCun, la rédactrice en chef du « Guardian » Katharine Viner, Aurélie Dupont, les écrivains Leïla Slimani, Catherine Millet et Marc Dugain, Lawrence Lessig...
Dans la nuit de samedi à dimanche, la nuit de rêves et des idées verra philosophes, musiciens, scientifiques, historiens et comédiens croiser leurs savoirs et leurs regards sur le monde.

Le programme complet se trouve au second lien ci-dessous.

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Star Wars: Jedi Challenges

Publié le 19 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans jeu, réalité augmentée

Star Wars: Jedi Challenges

Depuis peu, Lenovo vient de dévoiler son jeu de réalité virtuelle basé sur l'univers de Star Wars

Star Wars : Jedi Challenge, c’est avant tout un pack qui sera commercialisée en Europe (et peut-être en France) d’ici le mois de novembre prochain. A l’intérieur de cette boîte se trouvera un casque de réalité virtuelle Lenovo Mirage AR qui est un équivalent du Gear VR, dans lequel on enfilera son smartphone, une base de sabre laser nommé Lightsaber et une boule faisant office de balise de suivi positionnel. Après avoir télécharger une application sur votre Smartphone et de vous êtes équipé du casque et de votre sabre laser, l'expérience commence.

D'or et déjà, trois jeux sont connus:

- Bataille de sabres lasers: Perfectionnez vos compétences en sabre laser en prenant certains des méchants les plus menaçants de la galaxie, comme Kylo Ren et Darth Vader.

- Holochess: Sortez vos adversaires dans le jeu ultime de la concentration et de la stratégie. Dirigez vos pièces étrangères holográfices à travers le tableau alors que vous battez pour le territoire sur des tables de jeu à carreaux.

- Combat stratégique: Lead Rebel forces contre l'Empire dans les guerres terrestres à grande échelle. Commande une armée alors que vous construisez vos avant-postes pour résister aux forces de l'Empire.

Si les périphériques compatibles à cette expérience sont encore mince, il semblerait que des mises à jour permettent sous peu d'augmenter cette liste de périphériques compatibles. Son prix en pré-commande est actuellement de 199,99 $.

Que la force soit avec toi, jeune Padawan!

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Appel à contributions pour Socio 12 : « Science et science-fiction »

Publié le 18 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à participation

Appel à contributions pour Socio 12 : « Science et science-fiction »

La revue Socio lance un appel à contributions sur la thématique « Science et science-fiction ».
Le dossier est coordonné par Stéphane DUFOIX (Laboratoire Sophiapol, université Paris Nanterre) et Julien WACQUEZ (CEFRES, USR 3138 CNRS-MEAE, EHESS). Les intentions de contributions (titre, résumé de deux pages et bibliographie) doivent être envoyées à Socio avant le 31 octobre 2017. Après acceptation des intentions, les articles devront être remis pour le 19 février 2018.

Argument
Parmi les écrivains de science-fiction, certains mobilisent des connaissances scientifiques déjà établies, ou suffisamment crédibles, pour donner forme à leurs récits. Les lecteurs qui ont déjà parcouru ces textes ont conscience du trouble qu’ils provoquent ; ils posent des problèmes qui attendent d’être résolus par l’activité scientifique. À ce titre, ces récits constituent autant de sources d’idées, de concepts, d’objets, d’hypothèses et de questionnements dont les chercheurs font parfois usage afin de mener à bien leurs enquêtes. C’est le cas par exemple en astrobiologie, discipline qui spécule sur les formes de vies extraterrestres que nous pourrions rencontrer sur d’autres planètes, à partir de la lecture de récits comme Solaris de Stanislas Lem (Helmreich, 2009) ; ou en astrophysique, lorsque les scientifiques cherchent des technologies d’explorations spatiales nouvelles qui rendraient les voyages moins coûteux et plus accessibles, en s’inspirant notamment (mais pas seulement) du roman The Fountain of Paradise d’Arthur C. Clarke et en s’interrogeant sur les possibilités de réalisation technique du « Space Elevator » qui y est décrit (voir sur ce point l’ouvrage dirigé par l’astrophysicien David Raitt, 2017). Ces exemples ne doivent pas cacher l’existence de telles pratiques dans d’autres disciplines scientifiques et dans les sciences sociales. Ainsi, des chercheurs semblent faire leur travail scientifique avec la science-fiction.

Dès lors, travailler sur la science-fiction nécessite de s’interroger sur la façon dont on comprend les affinités entre ce genre d’écriture et l’activité scientifique. Pourquoi certains chercheurs font-ils effectivement usage des récits de science-fiction au cours de leurs enquêtes ? Par quelles opérations (traduction, redescription, transposition, etc.) aménagent-ils la possibilité de faire appel à des éléments de science-fiction dans un cadre scientifique pourtant hautement formalisé ? Quels contextes de recherche et quels objets d’études sont privilégiés par ces individus à la fois scientifiques et lecteurs de science-fiction ? Enfin, pourquoi certains de ces scientifiques écrivent-ils de la science-fiction en plus de leurs travaux académiques ?

Le dossier de Socio sur « Science et science-fiction » souhaite réunir des études qui, sans postuler leur équivalence ou leur confusion, ne créent pas de séparation totale entre la littérature d’un côté et la science de l’autre. En ne présupposant ni l’existence de ces catégories (littérature/science), ni celle de champs sémantiques différenciés, on s’autorise d’une part à penser la science comme un espace d’imagination, de création et d’extrapolation et, d’autre part, à penser la littérature comme espace d’observation, de contraintes et de production de connaissances. En ne postulant aucune définition préalable, on se focalise, comme l’a préconisé Vincent Debaene dans son ouvrage L’Adieu au voyage, sur ce que font les écrivains – qu’ils soient chercheurs ou auteurs de science-fiction ou les deux – et leurs lecteurs.

Pour ce dossier, l’ambition est de prendre au sérieux les récits de science-fiction et leur effectivité sur différents domaines scientifiques en la problématisant, soit de suivre les acteurs dans leurs pratiques de lecture, d’écriture, d’investigation scientifique et/ou littéraire, en se posant différentes questions :

quels rapports les scientifiques (que ce soit en sciences de la nature ou en sciences sociales) entretiennent-ils avec la science-fiction au cours de leurs activités de recherche ? De quelles manières en font-ils « usage » ?
quelles techniques d’écriture sont mobilisées par les « producteurs » de littérature de science-fiction (écrivains, éditeurs, universitaires) pour rendre leur récit tangible (Chateauraynaud, 2004) scientifiquement ?
comment s’y prennent-ils pour faire des connaissances scientifiques les enjeux d’une intrigue ?
comment ces récits sont-ils évalués et appréciés ?
cherchent-ils à créer des liens individuels ou institutionnels avec la science ?
 

Cet appel invite les contributeurs à réfléchir sur les formes d’écriture, la façon dont elles participent aux processus de production de connaissances et aux choix des échelles d’analyse pertinentes. Faut-il mettre la focale sur la paire texte/lecture, comme l’a conceptualisé Eric Livingston dans An Anthropology of Reading, pour saisir ce qui se joue au moment où un récit de science-fiction est lu et, par-là, comprendre comment des lectures scientifiques de ces récits se font jour ? Faut-il pratiquer une sociologie historique de la constitution de certaines problématiques scientifiques, à caractère spéculatif, qui se dessinent sur plusieurs années ou plusieurs décennies et auxquels participent, ou sont mis à profit, des textes de science-fiction ?

Enfin, l’interrogation sur les interactions entre sciences et littérature de science-fiction s’inscrit dans une réflexion plus large sur la manière dont nous pouvons comprendre et décrire les « liens » entre ces différentes formes d’écriture. Avec quelles méthodes et avec quels concepts, quels vocabulaires, pouvons-nous rendre compte des affinités existant entre littérature de science-fiction et activité scientifique ? Comment abandonner une approche « ontologique », qui présupposerait une différence de nature entre la science d’un côté et la littérature de l’autre ?

Calendrier
Les propositions d’articles d’environ 5 000 signes (2-3 pages, bibliographies et notes incluses) sont à soumettre jusqu’au 31 octobre 2017 au secrétariat de rédaction : <socio@msh-paris.fr>. Elles devront permettre de saisir précisément à la fois les matériaux de recherche sur lesquels reposera l’article, ainsi que sa problématique et la démarche intellectuelle dans laquelle l’auteur s’inscrit, les principales thèses et résultats des recherches menées et les principales notions et références mobilisées.

Après acceptation de la proposition, l’article, autour de 30 000 signes (notes et bibliographie comprises), devra parvenir à la revue au plus tard le 19 février 2018. Il sera alors soumis au comité de lecture de la revue et à des rapporteurs extérieurs.

Il est attendu un effort particulier sur l’écriture et un style qui mettent suffisamment en perspective les enjeux de l’article pour qu’il puisse susciter un intérêt au-delà d’un cercle restreint de spécialistes.

Les auteurs sont invités à respecter autant que possible les recommandations figurant sur le site de la revue à l’adresse : <https://socio.revues.org/547>.

Références
Chateauraynaud, Francis, 2004, « L’épreuve du tangible : expériences de l’enquête et surgissement de la preuve », Raisons pratiques, numéro sur La croyance et l’enquête. Aux sources du pragmatisme, vol. 15, p. 167-194.

Debaene, Vincent, 2010, L’adieu au Voyage. L’ethnologie française entre science et littérature, Paris, Gallimard.

Galison, Peter, 2010, « Trading with the Enemy », dans Michael E.Gorman (éd.), Trading Zones and International Expertise: Creating New Kinds of Collaboration, Cambridge, The MIT Press, p. 25-52.

Hache, Émilie (dir.), 2014, De l’univers clos au monde infini, Bellevaux, Éditions Dehors.

Helmreich, Stefan, 2009, Alien Ocean: Anthropological Voyages in Microbial Seas, Berkeley, University of California Press.

Livingston, Eric, 1995, An Anthropology of Reading, Bloomington, Indiana University Press.

Raitt, David (éd.), 2017, Space Elevators: A History, International Space Elevator Consortium, Lulu.com.

Rastier, François, 2001, Arts et sciences du texte, Paris, PUF.

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Paris Electronic Week 2017

Publié le 17 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Paris Electronic Week 2017

DU 21 AU 23 SEPTEMBRE
Trois jours de rendez-vous pros dédiés aux musiques électroniques à la Gaîté Lyrique


Rencontres professionnelles
La Paris Electronic Week, dite la “PEW” rassemble tous les professionnels des musiques électroniques à la Gaîté Lyrique et programme en collaboration avec les clubs et organisateurs parisiens trois jours de fête musicale ininterrompue.
Comment créer son label? Comment lancer sa carrière de DJ? Comment financer son festival? Comment internationaliser son projet? Autant de questions qui taraudent les acteurs des musiques électroniques et qui seront posées en septembre dans le quartier général du festival installé à la Gaîté Lyrique.


La Paris Electronic Week propose aux professionnels mais aussi aux passionnés de se rencontrer notamment dans le cadre de conférences et de masterclass. Ces différents formats permettront d’apporter un éclairage nécessaire sur les problématiques inhérentes du secteur comme la recherche de financements publics et privés, la gestion des droits d’auteurs, le streaming ou encore le marketing à l’ère du numérique.

3 jours
30 rencontres professionnelles
80 intervenants internationaux

 

Billetterie
PASS 4 JOURS
(Rencontres pros + soirées PEW OUT)
Regular : 35 € (à venir)

PASS 4 JOURS
(Rencontres pros + soirées PEW IN + soirées PEW OUT)
Early bird 1 : 15 €
Early bird 2 : 20 €
Regular : 50 €

PASS 1 JOUR : à venir

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First

Publié le 16 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

First

First
Programme d’open-innovation de la fondation mines-télécom
23.09.17 – 23.12.17


Pour la seconde année consécutive, la Fondation Mines-Télécom présente une exposition des six projets du programme d’open-innovation « First ». Ces projets ont été réalisés de février à septembre 2017 par 36 élèves managers (Télécom École de Management), ingénieurs (IMT Atlantique, Télécom ParisTech et Télécom SudParis) et designers (École Supérieure d’Art et de Design de Reims), en partenariat avec Accenture, Airbus Defence and Space, BNP Paribas, Nokia et Orange.

L’objectif de cette exposition est de donner à voir au public, de façon ludique, l’impact du numérique et des nouvelles technologies sur notre quotidien. Elle invite le visiteur à découvrir de nouvelles façons de voir notre monde, d’interagir, avec lui et de communiquer.

Cette année, les étudiants ont proposé six réponses possibles aux grands défis sociaux et environnementaux. À travers leurs prototypes, le visiteur peut tester des fonctionnalités étonnantes et se familiariser avec de nouvelles pratiques possibles.

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Happy cube day

Publié le 15 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Happy cube day

Le rendez-vous du numérique artistique, créatif et festif
Le 23 septembre 2017
De 14h à 22h


Comme chaque année, Le Cube débute sa saison avec un événement festif, créatif et convivial ouvert à tous autour de l’art et la création numérique.
Venez participer en famille ou entre amis à un jeu de piste en réalité augmentée pour laisser votre empreinte aux générations futures, testez une installation interactive qui stimule vos ondes cérébrales, partez pour un voyage stellaire à la recherche de la « matière noire », parcourez de nouveaux paysages grâce à une marche d’écoute ou bien reposez-vous avec une sieste sonore écologique et paysagère, devenez designer en concevant l’application mobile de vos rêves ou résolvez des énigmes en codant.

Sans oublier les nouvelles expositions du Cube, le traditionel goûter et l'apéro du soir à partager en compagnie des artistes et créateurs présents tout au long de cette journée pour échanger avec vous.

Expositions
14h — 22h
« Acoustic Cameras » Projet d’annexion sonore / Christophe Demarthe, Optical Sound, La Manufacture des Cactées
« First » / Prototypes d’étudiants par la Fondation Mines Télécom
« Le labo des applis » / Projet d’éducation numérique du Cube

Installation interactive
14h — 22h
« Thêta fantômes » / APO33

Jeu de piste interactif
14h — 22h
« Mission Hackeo » / Chasseau trésor en réalité augmentée (Tout public)

Sieste musicale
14h — 20h
« Élémentaire » - Sieste sonore écologique et paysagère / Espaces Sonores

Spectacle multimédia
15h, 17h, 19h, 21h
« Symphonie d’une nuit sans étoile » / Dédale music

Parcours sonore
15h, 17h, 19h
« re_COMPOSED re_ALITY : re_COMPOSITION » / Espaces Sonores

Ateliers et démos
14h — 19h
« Hits Playtime » / Les jeunes créatifs du jeu vidéo (à partir de 12 ans)
« Toxicode » / Énigmes à (dé)coder (à partir de 14 ans)
« Panda Suite » / Des applis sans codage (à partir de 15 ans)
« L’Appli Cube Day » / L’appli' de vos rêves (tout public)
« Aura » / L’aquaponie urbaine responsable (tout public)

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Danses Post-Internet

Publié le 14 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans site internet, evenement

Danses Post-Internet

Rencontre: Danses Post-Internet
avec le collectif (LA)HORDE
les jeudis 14 septembre, 19 octobre, 16 novembre et 14 décembre à 19h
Une série de rencontres avec le collectif (LA)HORDE autour des danses post-internet
Durée : 1h30

Actuellement en résidence à la Gaîté Lyrique, (LA)HORDE développe une plateforme web créée avec le groupe CCC consacrées aux « danses post-Internet ».
Cette plateforme en développement rassemble des vidéos d'autodidactes qui se filment chez eux, dans leur salon, mais aussi dans l’espace public en train de danser, de répéter des gestes ou de créer des tutoriels qu’ils partagent sur YouTube. Une collection de danses virales qui, au gré des partages et de leur circulation en ligne, se sont teintées de spécificités culturelles ou géographiques.

Dans le cadre de leur résidence à la Gaîté Lyrique (LA)HORDE développe un cycle de rencontres sur la viralité du geste et les questions qui en découlent : l'accessibilité à de nouvelles pratiques, l'abolition des frontières, le tutoriel, le lien avec les danses traditionnelles/folkloriques, la question du droit d'auteur, l'approbation culturelle… Il s’agit aussi d’interroger notre rapport au geste, à la danse, à l'institution et à l'émancipation.

Pour ces rencontres, le collectif souhaite croiser les pratiques en invitant différents intervenants à réfléchir ensemble : chorégraphes, interprètes, chercheurs en danse, spécialistes du droit d'auteur...

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Dates :
jeudi 14 septembre à 19h
jeudi 19 octobre à 19h
jeudi 16 novembre à 19h
jeudi 14 décembre à 19h


(LA)HORDE est un collectif de trois artistes : Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel. Ils développent leur pratique à travers la mise en scène, la réalisation de films, l’installation vidéo, la création chorégraphique et la performance.

 

La Gaîté lyrique - 3 bis rue Papin 75003 PARIS

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