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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

UNREAL - LE PRÉSENT ALGORITHMIQUE

Publié le 31 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

UNREAL - LE PRÉSENT ALGORITHMIQUE

L'exposition examine la complexité de notre époque numérique et présente la matérialité souvent cachée des bits et des bites au moyen de 24 œuvres. A découvrir du 8 juin au 20 août 2017, à la HeK (Basel).

 

 

Depuis toujours, l’art fait office de banc d’essai de la façon d’appréhender le réel. L’art contemporain des cinquante dernières années a souvent considéré la notion de réel comme un engagement physique de la mutation sociale et d’une utopie imaginée, opposés à un formalisme figuratif. Avec l’avènement de l’utilisation massive d’Internet et le recours omniprésent aux appareils numériques, le continuum espace-temps généré par la technologie a largement transformé notre représentation de la temporalité et de la spatialité, du travail et du jeu, de la politique et de l’économie. La réalité a atteint un niveau inégalé de complexité, dans lequel la définition de catégories et l’attribution de significations n’est pas chose aisée.

L’exposition unREAL cherche à interroger de façon critique le présent numérique à travers les moyens de l’intervention technologique et à explorer des perspectives alternatives. Les 24 œuvres d’artistes internationaux présentées soulignent la matérialité souvent cachée des bits et des octets. Elles mettent en évidence les processus algorithmiques qui constituent notre présent numérique.

Certains de ces travaux ont été spécialement réalisés pour l’exposition, comme la nouvelle œuvre cinétique ?Ton/2 du duo d’artistes Cod.Act ou l’installation lumineuse Untitled - Plato’s Cube de l’artiste chinois Wang Yuyang, qui se module de façon quasi-imperceptible au cours de l’exposition. L’artiste suisse Pe Lang développe sa série de travaux Modular en trois dimensions dans la pièce et l’artiste suisse Zahra Poonawala présente pour la première fois son installation acoustique interactive The Fool’s Ballad. La salle sonore reflex du célèbre artiste allemand Carsten Nicolai donne naissance à une sculpture sous forme d’illusion acoustique, à travers laquelle le spectateur peut déambuler. Grâce à de petites imprimantes thermiques, l’œuvre Wanderer de l’Allemande Kerstin Ergenzinger génère de façon dynamique un dessin de l’espace d’exposition. Avec 1 + N chairs, le duo d’artistes colombien Fito Segrera rend hommage au travail iconique de l’artiste conceptuel Joseph Kosuth et le complète en utilisant l’intelligence artificielle. La série Small Data de l’Espagnol Daniel Canogar donne à voir des souvenirs collectifs à travers d’anciens appareils électroniques, comme des téléphones mobiles, des disques durs ou des télécommandes. Dans son installation Mirage, l’artiste allemand Ralph Baecker construit un paysage de synthèse basé sur les champs magnétiques changeants de la Terre. L’artiste chinois aaajiao axe quant à lui son travail sur des paysages et des objets générés par ordinateur. Stranger Visions, de l’Américaine Heather Dewey Hagborg, a fait fureur dans le monde entier avec la création d’histoires basées sur les traces d’ADN présentes dans différents lieux.

En dévoilant les mécanismes et les moyens des processus numériques à travers des installations poétiques et des projections immersives, les œuvres exposées rendent visible une nouvelle réalité qui se manifeste dans la matérialité des supports, basée sur une infinité de flux de données au cœur d’une expérience contemporaine. À travers l’élaboration de nouvelles modalités spatiales et temporelles ainsi que d’expériences sensorielles radicales, l’exposition souligne le fait que la politique du réel ne se limite plus seulement à la sphère sociale. Elle fait référence aux propriétaires de cette nouvelle réalité, fondée sur la matérialité des bits et des octets, ainsi que sur le pouvoir algorithmique du numérique. 

Les installations de l’exposition sont complétées par le projet TRANSFER Download, qui a été conçu comme un environnement immersif. Une douzaine de travaux – allant de la réalité virtuelle aux œuvres en ligne, en passant par les vidéos générées par des algorithmes – est présentée à travers une installation vidéo. La programme de ce projet a été élaboré par la TRANSFER Gallery de New York et adapté pour l’exposition à la HeK et au Chronus Art Center.

L’exposition unREAL est une coproduction réalisée en partenariat avec le Chronus Art Center de Shanghai, où elle sera visible du 12 novembre 2017 au 28 janvier 2018.

 

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Valérian et la cité des mille planètes

Publié le 30 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans film

Valérian et la cité des mille planètes

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

 

Date de sortie: 26 juillet 2017 (2h 18min)
Nationalité: Français
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Trouvées Métrage / Found Footage

Publié le 29 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Trouvées Métrage / Found Footage

MART sont fiers de présenter Trouvées Métrage - une exposition d'œuvres d'art de médias numériques français expérimental en Juillet 2017. Organisée par Deirdre Morrissey et soutenu par les directeurs Matthew Nevin et Ciara Scanlan, l'exposition ouvre à la Galerie MART, Dublin le jeudi 20 Juillet et fonctionne jusqu'au 18 Août 2017.

Pour notre programme 2017, MART s'engage dans un nouveau programme ambitieux qui encourage les artistes à travailler sous les paramètres du risque et de l'agitation politique. Trouvées Métrage rassemble quatre artistes travaillant dans des médias numériques dont la pratique évalue et étire les conventions matérielles et immatérielles et défi de la «norme». L'œuvre à présenter a été sélectionnée ou trouvée dans la collection Espace Multimédia Ganter d'œuvres d'art multimédias numériques.

Les artistes sélectionnés sont Yann Beauvais , Nicolas Montgermont , Antoine Schmitt et Pierre Jolivet .

Le célèbre cinéaste expérimental Yann Beauvais présente trois courts métrages:  pacificaç.ã.o reaja ou sera morto,  qui souligne la brutalité policière à Rio de Janeiro, au Brésil; Aux côtés des travaux expérimentaux ' entre-deux-mondes' (2010) et 'Hezraelah' (2006).

Nicolas Montgermont est un artiste qui travaille avec des ondes sonores à travers la vibration des matériaux et leur propagation, Radioscape, 2016 a  été créé à partir d'enregistrements radio réalisés dans une petite ferme à Besseuil, une zone rurale de l'est de la France. Le spectre radio presque complet a été enregistré méthodiquement pendant des semaines et assemblé en une seule installation sonore.

Antoine Schmitt crée des œuvres d'art sous la forme d'objets, d'installations et de situations pour traiter les processus de mouvement. Ballets Quantiques (Quantum Ballets) est une œuvre d'imagerie visuelle générative infinie, où une chorégraphie d'une foule de pixels affiche des mouvements apparemment arbitraires et indépendants, mais sont effectivement programmés par la même équation de type quantique

Pierre Jolivet  est un artiste visuel dont le travail explore les limites du son et de l'espace grâce à des performances multimédia. Pierre présentera également une performance interactive interactive multimédia en direct lors de la soirée d'ouverture.

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Appel à manifestations d'intérêts

Publié le 28 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Appel à manifestations d'intérêts

Appel à Manifestations d’Intérêts du Labo des Usages :
susciter des collaborations Arts-Sciences dans la ville numérique de demain !

Le Labo des Usages est un réseau pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs qui collaborent sur les thèmes des Urbanités Numériques.

A travers cet A.M.I, nous souhaitons détecter ou initier des projets à mettre en œuvre sur le territoire lyonnais entre 2018 et 2020 en identifiant des porteurs de projets dont le champ de recherche est au croisement de la ville et de l’espace public, des technologies et des usages numériques, des démarches participatives ou inclusives.

Cet appel constitue une première prise de contact. Les candidats pré-sélectionnés seront invités à discuter de leur projet oralement avec les membres du Labo des Usages. Puis les projets retenus seront co-construits avec l’équipe porteuse.

Le formulaire est à remplir en ligne au lien ci-dessous avant le dimanche 27 août 2017.

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Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Publié le 27 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Pour le MAC VAL, Christian Boltanski s’est associé à deux architectes chiliens de renom (pour avoir représenté leur pays à la biennale d’architecture de Venise en 2008), afin de proposer une expérience immersive incluant la projection d’une œuvre filmée au sein d’un espace spécifiquement conçu pour abriter cette œuvre, prenant la forme d’une chapelle, lieu de « méditation » entre le bruit de la ville et l’institution culturelle.

C’est dans le désert chilien d’Atacama, entre terre et ciel, où l’expérience du vertige est courante, que Christian Boltanski a créé un monument à la mémoire des morts pour les vivants : des centaines de clochettes japonaises, posées avec les habitants pour figurer le paysage céleste correspondant à la date anniversaire de l’artiste. Offerte au vent, à la sécheresse, aux éléments extrêmes de ce lieu inhospitalier et pour autant chargé de la mémoire des hommes, cette installation filmée par l’artiste est conservée à travers une vidéo qui dure de l’aube au crépuscule.

Pour le MAC VAL, il a souhaité créer une œuvre qui propose de vivre cette expérience du vertige du temps et de l’espace, de la contemplation, en collaborant avec les architectes chiliens Pezo et Von Ellrichshausen, qui ont représenté leur pays à la Biennale d’architecture de Venise en 2008. Ensemble, ils créent une chapelle dans le jardin du musée, un espace de recueillement, entre la ville et le musée. Un peu à l’écart, cette architecture s’offre aux visiteurs et propose une expérience du silence, du temps suspendu et pourtant réel, de retrouvailles avec des inconnus.

Écho contemporain à la rocaille du jardin paysager du musée, cette nouvelle œuvre devient, tel un oratoire, un lieu de connexion face à l’ampleur de l’histoire et de l’espace-temps, monument à tous ces destins, ces « âmes errantes » qui tissent le fil jusqu’à chacun de nous.

Cette œuvre est à découvrir lors de la 8e exposition de la collection, « Sans réserve », qui est conçue à partir des œuvres historiques du musée et des acquisitions récentes. Elle s’articule autour de la construction des récits et explore la force expressive des œuvres, leur capacité à raconter, interroger ou suggérer et présente des ensembles significatifs d’artistes majeurs de la création d’aujourd’hui.

Aujourd’hui ce qui m’intéresse c’est de créer des légendes, de créer des mythes, je crois que les mythes sont plus forts que la réalité des œuvres. Un jour, il y a eu un homme qui a désiré planter des centaines de petites clochettes en plein milieu du désert et rendre hommage aux âmes errantes (…) l’histoire reste.

Christian Boltanski

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IMAGINE VAN GOGH

Publié le 26 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

IMAGINE VAN GOGH

IMAGINE VAN GOGH, c'est la grande exposition de l'été. A découvrir du 23 juin au 10 octobre 2017 à la Grande Halle de la Villette. Cette exposition se veut immersive, nous plongeant en images, en couleurs et en son, dans l'univers impressionniste du peintre...

Imagine Van Gogh, c'est une exposition pas comme les autre. C'est une œuvre qui englobe un lieu, un artiste et une scénographie. On ne découvre pas des œuvres, on vit l'œuvre et la vie de l'artiste à travers une promenade. Venez découvrir cette œuvre incroyable, qui ouvre la culture à tous les âges, petits et grands, qui nous ouvre les yeux sur différentes lectures des oeuvres, qui nous amène à découvrir les détails et qui nous fait simplement "vivre" les peintures.

Conçue par Annabelle Mauger et Julien Baron, qui ont collaboré à la création des spectacles de Cathédrale d’Images aux Baux de Provence, la belle exposition IMAGINE VAN GOGH est à retrouver du 23 juin au 10 octobre 2017 dans la Grande Halle de la Villette.

Pour cette collaboration, les deux artistes ont souhaité mettre en exergue cet univers unique de Van Gogh, composé de 900 peintures et autant de dessins et croquis, des œuvres traitant de la nature, du quotidien du peintre, mais aussi de la condition humaine dans les champs français et hollandais.

Contempler ces œuvres, rarement nombreuses au même endroit, fascine des générations et des générations depuis plus d'un siècle, notamment avec les Tournesols qui met à jour sa palette de couleurs vibrante, matière précieuse que tous les peintres naturalistes cherchent à saisir pour mettre en scène la vie.

Dans les salles de la Grande Halle de la Villette, on nous propose d'admirer "la Nuit étoilée, les Iris et les Tournesols, de plonger dans l’intimité de la Chambre de Vincent ou dans l’ambiance d’Auvers sur Oise et de ses champs de blé, une expérience au cœur des images portée par la musique de Mozart, Bach, Delibes ou Satie"...

Sur le papier, cette exposition nous fait déjà rêver. On sera les premiers à la visiter pour vous donner notre avis sur le sujet !

 

Infos pratiques :

IMAGINE VAN GOGH à la Grande Halle de la Villette

Du 23 juin au 10 octobre 2017

Lieu : 211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Horaires : 10h-19h tous les jours, nocturne samedi jusqu'à 22h

Tarifs : 14,90€ adulte, 12,90€ -16 ans, 50€ pack famille

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Le Corps, ses dimensions cachées — Pratiques scéniques

Publié le 25 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le Corps, ses dimensions cachées — Pratiques scéniques

La modernité a inventé de nouvelles subjectivités grâce notamment à un changement profond de sa conception de la corporéité. Le corps, lieu de projection de l’identité personnelle, a été la fabrique de l’identité moderne. Entre l’écriture dramatique et l’écriture scénique, la force d’apparition prise par le corps de l’acteur au début du XXsiècle a été un événement essentiel. Aujourd’hui, les enjeux liés à cette prédominance de la pensée du corps en scène et de son émancipation dans la représentation, sont vastes et complexes. On ne peut se passer du corps de l’acteur, la magie éphémère du théâtre est faite de sa présence. Pourtant, de quel corps s’agit-il ? Du corps-instrument de l’acteur, dont le training vise à accroître la disponibilité, ou du corps du personnage, ce fantôme dont Jouvet a si bien décrit l’errance et le besoin d’incarnation ? Sans doute des deux. Le corps, tel qu’il est questionné dans cet ouvrage, tient à la fois du corps visible et de l’invisible qui, comme son ombre, l’accompagne. Celui qui transgresse les limites, brouille les frontières, se plaît aux travestissements, joue sur plusieurs niveaux. Le corps libertaire, festif, ludique, plastique. Dans une perspective pluridisciplinaire, à la croisée des arts du théâtre, de la danse, du mime, du cirque, de la marionnette, nous souhaitons interroger le corps prismatique de l’acteur-danseur en scène, entre organicité et artifice, plasticité et insoumission, liberté et contrainte, fêlure et énigme.

Guy Freixe, 2017 (sep.), Le corps, ses dimensions cachées, Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon: À la croisée des arts, 240 pages, 25.00 euros.

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Bog Data

Publié le 24 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Bog Data

Dans un essai singulier et engagé, en jouant avec les mots et le jargon, Madeleine Aktypi s'interroge sur les nouvelles modalités du travail, et notamment sur celui - inodore et invisible - que nous effectuons équipé.e.s des « technologies intellectuelles » à l'oeuvre dans ladite nouvelle économie. Mehdi Vilquin accompagne et interroge l'univers visuel lié à ce texte grâce à ses créations graphiques ad hoc.
bog data propose un parcours en zig-zag reliant la Silicon Valley et le XVIIIe siècle britannique où le digital labor se confronte à l'écosophie, et les données aux minéraux. Entre le folklore digital des mèmes et les différends politiques créant de nouvelles conditions de production de valeur, il existe une flore et une faune numériques et anthropocènes qui peuplent cette nouvelle situation. En s'activant sur les réseaux sociaux, en rôdant sur les nombreuses applications numériques - apparemment gratuites - nous contribuons à la constitution d'une colossale masse de données informe, qui reste difficilement apprivoisable pour les citoyen.ne.s.
Dans la pratique, qui peut se saisir de ces données paradoxalement accessibles et hermétiques ? Comment ces données, symptômes de cette activité a priori opaque, modifient notre environnement ? Comment le travail évolue- t-il dedans ? Nos forces de production et leurs modalités d'organisation sont-elles solubles dans le Web ?


Bog data est un pince-nez spécial qui exerce les narines à la détection de ce gaz inodore. C'est une recherche qui défie les interfaces lisses et ordonnées de nos technologies intellectuelles en faveur des marais, des tourbières et des marécages, autant d'écosystèmes embourbés où le minéral coexiste avec le végétal (...). » « Lire le passé pour en extraire une prédiction sur l'avenir (big data) ; produire de la valeur sans travailler et sans être rémunéré (réseaux sociaux) ; déléguer une activité à des programmes opérant en réseau (applications). Cette trinité d'activités récentes sert de base à une nouvelle forme d'économie mais aussi à une nouvelle forme de vie sociale, ainsi qu'à une autre compréhension de ce que travailler peut (cesser d')être. » « Le travail est en train de se diluer dans un ensemble d'activités qui peinent à être considérées comme tel. Des gestes apparemment inoffensifs et presque insignifiants de prime abord, comme être accompagné-e par son smartphone en continu ; des gestes de routine et quasi automatiques comme remplir un recaptcha* ; des gestes émotifs comme cliquer sur J'aime, peuvent être difficilement définis comme du travail, par exemple. Ce sont pourtant ces activités qui, effectuées par un très grand nombre d'utilisateurs quotidiennement, créent comme on l'a vu des données qui, devenant métadonnées, produisent de la richesse. En complément à ce que Moulier-Boutang décrivait concernant une deuxième sorte d'automatisation où les machines semblent s'éveiller vers de nouvelles aventures intellectuelles, on souligne l'existence de tout un ensemble répétitif de gestes proposés, ou imposés, à des humains, et qui les plonge dans un automatisme machinique. »

 

Auteur : Madeleine Aktypi et Mehdi Vilquin sous la direction de la Cité du design
Langue : français
Format : 215 mm × 260 mm, 160 p.
Illustrations : env. 50
Façonnage : Double couverture, papiers texturés.
EAN : 9782912808691
Prix : 15 €

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L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs

Publié le 23 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs

Ordinateurs «intelligents», réalité virtuelle, animaux transgéniques, clones : notre quotidien ressemble de plus en plus à un univers de science-fiction. Demain, nous croiserons dans la rue les androïdes de Blade Runner et les créatures métalliques de La Guerre des étoiles. Une accumulation sans précédent d'innovations techniques efface la frontière entre naturel et artificiel, vivant et inanimé, humain et machine. Les robots pensants seront-ils la prochaine étape ? Allons-nous nous transformer en cyborgs, en hommes bioniques, hybrides de chair et de circuits intégrés ?De la légende de Galatée à celle du Golem, le rêve de recréer l'humain hante la culture occidentale. Aujourd'hui, le mythe ancestral de l'homme artificiel est devenu une entreprise active, au croisement de l'électronique, de l'informatique, de la physique, de la chimie et de la biologie. Ce cocktail détonant multiplie les moyens d'intervention sur le corps humain et son environnement. Et nous expose au danger d'une société entièrement réglée sur le modèle de la machine. Construire un nouveau Meilleur des mondes ou faire naître un progrès véritablement libérateur : tel est le choix crucial auquel nous confronte l'utopie moderne de l'homme artificiel.

Michel de Pracontal , 2002, L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs DenoëlImpacts , 217 pages, 17,26 euros.

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MUTEK 2017 @ SAT

Publié le 22 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

MUTEK 2017 @ SAT

MUTEK S'ÉCLATE EN LONG ET EN LARGE
POUR SA 18e ÉDITION DU 22 AU 27 AOÛT !

Prenant part à la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal, le festival MUTEK profite de l’occasion pour modifier son calendrier, allonger sa programmation et renouer son engagement à présenter des performances live à la croisée des arts sonores, visuels et technologiques. MUTEK mobilise également ses partenaires internationaux pour accueillir quatre jours d’événements consacrés aux métropoles culturelles que sont Londres, Mexico, Barcelone et Berlin explorant les liens contemporains multidisciplinaires que Montréal entretient avec ces capitales. Fidèle à son esprit, le festival continuera de soutenir la cohésion de cette communauté d’artistes et de valoriser les découvertes en mettant l’accent sur les premières, les exclusivités et le génie artistique.

Les événements se dérouleront dans l’emblématique Quartier des spectacles, à la SAT, au Monument-National, au Métropolis, dans l’Espace danse de l’édifice WILDER et sur la scène extérieure gratuite placée sur l’Esplanade de la Place des Arts.

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