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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Viva Technology 2017

Publié le 31 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Viva Technology 2017

VivaTech est un rendez-vous incontournable pour les startups et l' innovation. Cette année réservé les dates du 15 au 17 juin 2017, à Paris.

Joignez-vous à 50.000 participants, 5.000 start - up, 1000 investisseurs, et 400 haut-parleurs, sans parler des derniers robots, drones, expériences VR, technologie IdO, et bien plus que ce qui peut être répertorié ici. VivaTech est une plaque tournante pour les innovateurs du monde, la technologie et les amateurs pionniers de l'avenir - nous existons pour créer des relations qui vont changer affaires et la société de demain.

Que vous travaillez ou jouez dans la technologie, VivaTech est l'endroit idéal pour voir les derniers développements, entendre les meilleures histoires, rencontrer les bonnes personnes, obtenir des fonds, et même décrocher l'emploi de vos rêves. 

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H.R. Giger Seul avec la Nuit

Publié le 30 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

H.R. Giger  Seul avec la Nuit

VERNISSSAGE JEUDI 15 JUIN À 18h30
DU 16 AU 30 JUIN : TOUS LES JOURS DE 14H À 19H
DU 1ER JUILLET AU 27 AOÛT : TOUS LES JOURS DE 10H À 19H

Commissariat : Carlos Arenas


Peu d’artistes exercent autant de fascination que H.R. Giger, figure mythique du monde de la conception graphique et cinématographique. Créateur d’un monstre qui tient le rôle principal dans Alien (Ridley Scott, 1979) et viendra éclipser le reste de son œuvre, il a durablement marqué la culture populaire.

 

L’artiste suisse Hans Ruedi Giger (1940-2014) a débuté dans les années 1960 une carrière dense au cours de laquelle il a bâti un univers personnel nourri de surréalisme et d’ésotérisme. Son monde se situe de l’autre côté du miroir, dans les cavernes de la déraison, des endroits hantés par des ombres fascinantes et de mystérieux mécanismes.
Dessinateur, peintre, sculpteur, il a abordé tout au long de sa carrière la problématique de l’être humain à l’ère technologique, en élaborant un style qu’il qualifiait de biomécanique. Il y jouait avec un symbolisme sombre de la fusion des mondes biologique et technologique.
H.R. Giger se profile de fait comme l’un des représentants majeurs de l’art visionnaire et de l’art fantastique du XXe siècle, et l’attraction qu’exerce son œuvre sur la culture populaire ne faiblit pas. Mais tandis que son travail est réinterpété, il est également ignoré. Malgré un imaginaire constituant une référence pour beaucoup, il connaît une faible reconnaissance dans les milieux institutionnels et est absent de manière significative des livres d’histoire de l’art. Cette importante rétrospective se pose donc en hommage à un artiste récemment disparu, et questionne la place de son œuvre originale dans la création contemporaine.

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VISAGES À CONTRAINTES

Publié le 29 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

VISAGES À CONTRAINTES

VISAGES À CONTRAINTES - Formes du portrait à l’ère électro-numérique - des années 1960 au début du XXIe siècle

17-18 octobre 2017
Université Jean Monnet - Saint Etienne


ARGUMENTAIRE
Là où il y a visage, il y a problématisation du pouvoir : pouvoirs éthique, politique, esthétique, technique, médiatique (qui est peut-être tout cela à la fois). Rien d’étonnant donc que le visage soit aujourd’hui le théâtre d’autant de déchirements, au travers desquels se pose à nouveau l’éternel conflit entre iconoclasme et iconodulie. L’histoire du visage est celle de l’image et de sa capacité à troubler le réel et sa représentation. Et l’histoire actuelle de sa médiatisation technique – que ce soit du côté de sa reproduction ou de sa réception – nous oblige à en reconsidérer la nature. Le présent colloque se propose donc d’interroger la part active jouée par le champ technologique dans le déplacement, voire la réinvention, depuis les années 1960, du genre classique du portrait.


Comme l’indique à juste titre Hans Belting, « avec l’ère médiatique, l’histoire du visage a pris un nouveau cours » qui se caractérise par sa « consommation effrénée » (Belting 2013). Les visages sont partout, médiatisés par les affiches publicitaires, les magazines, les médias audiovisuels de masse, les réseaux sociaux (selfies, profils Instagram, Facebook etc.) - partout, mais également indifférenciés, par un trop plein de visibilité. Ils débordent également le seul cadre de la représentation en devenant les sujets objectifs de nos machines de vision automatisées : reconnaissance faciale, eye tracking, etc. Même dans leur effacement, leur occultation politique, religieuse, esthétique (Rainer, Bacon, Aziz + Cucher…) les visages sont des appareils symboliques qui supplantent la face comme simple surface en en codifiant les traits (principe de visagéification, pour reprendre la terminologie Deleuzienne). Et c’est là également l’une des fonctions du portrait – en tant que transport du visage : celle de travestir les traits physionomiques en semblant de signification. À la fois « il reproduit, il interpelle et il est fondé de pouvoir » (Nancy 2014).


Si les théories du cinéma, de la vidéo et des nouveaux médias (Deleuze 1983-85, Aumont 1995, Thely 2002, Cauquelin 2003…) ont su problématiser l’articulation entre le domaine technique et la re-présentation du visage - à travers par exemple l’esthétique du gros plan - son histoire s’inscrit dans un héritage plus ancien. En effet, dès le XVe siècle le portrait – considéré comme forme occidentale et profane de figuration du sujet individuel – s’appuie sur une articulation étroite entre visage (du modèle), progrès des techniques de représentation, et interfaces de vision. À titre d’exemple, l’amélioration des techniques de fabrication des miroirs (« miroirs vénitiens »), au début du XVe siècle, permettra au reflet d’investir l’espace de représentation, soit comme objet de production de l’image (le miroir en tant que modèle de figuration), soit comme sujet représenté. Dans le premier cas, le miroir - qui est appareil de vision - permettra, si non l’émergence, du moins le développement de l’autoportrait en tant que forme picturale. Il induira l’émancipation de l’artiste lui conférant le statut de sujet de figuration autonome (Autoportrait de Dürer, de 1500 ; Autoportrait au miroir de Le Parmesan, de 1503). Parallèlement, son inclusion dans l’espace pictural conduira à une redéfinition de la place spectatoriale, en intégrant celle-ci dans le principe de figuration de l’œuvre et en en autorisant la représentation, et par la même occasion la possible portraitisation du spectateur (Les époux Arnolfini de Jan Van Eyck, 1432).


Cette intrication entre donnée technique et représentation du visage sera prolongée au XIXe siècle par l’invention de la photographie et du cinématographe. Puis, au XXe siècle, les « contraintes » technologiques imposées par les appareils de capture et de reproduction provoqueront à la fois l’isolement de la face ainsi que son grossissement (principe du gros plan). Dans la seconde moitié du XXe siècle, l’adoption par les artistes des médias électroniques, puis électro-numériques, mettra en évidence la négociation souvent violente entre le cadre restrictif et contraignant imposé par l’appareil de vision et l’émergence du visage-portrait. Isolés, extrêmement rapprochés, sur-cadrés, dévisagés, électrifiés, les visages vidéographiques de Vito Acconci (Open Book, 1974), de Bruce Nauman (Lip Sync, 1969), de Gary Hill (Primary, 1978), de Ulf Langheinrich et Kurt Hentschläger (Modell 5, Granular Synthesis, 1994), souligneront la force procédurale exercée par nos machines sur l’émergence d’une forme de visagéité médiatique symptôme de notre époque contemporaine. Elle se prolongera dans les formes hybridées, recomposées, numérisés, synthétisées, lissés, d’expériences photographiques comme celles menées par Aziz + Cucher (Dystopia, 1994), Orlan (Selfhybridations, 1998-2002), ou encore Robert Gligorov (Orange Face, 1997). Puis, avec les projets interactifs de Luc Courchesne (Portrait One, 1990), ou plus récemment de Vincent Elka (Sho(u)t, 2007), le portrait renouera avec le dispositif inclusif hérité de la modernité - Les Ménines (1656) de Velasquez, etc. – en englobant le corps du spectateur dans le circuit court du face-à-face avec l’image simulée.


Enfin, le genre du portrait n’est pas seulement à chercher du côté de la représentation, de l’image destinée à être vue par le spectateur. Un nombre foisonnant de dispositifs automatisés actuels font du visage individuel – et spectatorial - un espace d’observation constant. Les techniques de reconnaissance faciale, d’analyse oculaire (eye tracking) permettent de déplacer la notion de portrait du côté de la machine en train d’observer le sujet. On parle bien de « portrait robot », pour qualifier cet ensemble d’informations, d’indices, qui rendent possible l’identification et la description d’une personne donnée. Dans ce contexte particulier la notion d'inter-face trouve le lieu adéquat de sa définition : un face-à-face, un « entre les visages » - pour reprendre une formule chère à Peter Sloterdijk – entre une face réelle (celle du spectateur), et l'autre simulée (l’œil de traitement numérique). Que ce soit par des procédés d'analyse émotionnelle ou de suivi de regard, le visage est au centre du fonctionnement cognitif de la machine, et, avec lui, celui des œuvres qui en exploitent les principes, comme par exemple Taken (2002) de David Rokeby, Eye Code (2007) de Golan Levin, ou encore Physiognomic Scrutinizer (2009) de Marnix de Nijs.


Le présent colloque permettra d’interroger cette double articulation entre, d’une part, le visage en tant qu’objet de représentation, de monstration, et de l’autre, le visage comme objet d’observation et d’analyse machinique. Il ne sera pas nécessairement question de tisser une histoire du portrait médiatisé contemporain, mais plutôt de réfléchir aux inflexions, voire aux redéfinitions de la nature du portrait en tant que forme classique de l’histoire de l’art et de l’étude esthétique. La période choisie – des années 1960 à aujourd’hui – tend à circonscrire un cadre historique dans lequel les technologies électroniques et électro-numériques semblent s’imposer massivement dans les modalités de construction et de réception des œuvres. Cette imposition technologique nous fait donc avancer l’idée de « visages à contraintes », au travers de laquelle se tisse ce lien d’interdépendance (« contrainte », de constringere : « lier ensemble, enchaîner, contenir »), de réciprocité immédiate, entre opération technologique et émergence de nouvelles visagéités.


AXES THÉMATIQUES (liste non restrictive)
- Représentation du visage de la seconde moitié du XXe au XXIe siècle
- Visage et techniques numériques de représentation
- Histoire du portrait contemporain
- Reconnaissance et analyse faciale dans le champ de l’art
- Visage appareillé et arts numériques
- Systèmes d’identification
- Interfaces oculaires
- Visage et duplication mécanisée
- Visage recomposé
- Portrait, représentation de soi et réseaux sociaux
- Identité et art en réseau
- Anthropologie du visage et de sa représentation
- Visage augmenté et prothèses faciales
- Expressivité faciale et jeu instrumental
- Visage, oralité, textualité
- Visage interfacé et mise en récit
- Mapping facial
- Visage cartographié
- Morphing 


CALENDRIER
- Soumission des résumés : 15 juin 2017 (3000 signes min.)
- Notification aux auteurs : 30 juillet 2017
- Conférence : 17-18 octobre 2017
- Envoi des textes définitifs pour publication : 30 novembre 2017


CONTACT
Vincent CICILIATO : vincent.ciciliato@univ-st-etienne.fr


SOUMISSION
Les propositions de communication (résumé au format .doc ou .pdf, de 3000 signes minimum) sont à envoyer par courrier électronique (vincent.ciciliato@univ-st-etienne.fr), avant le 15 juin 2017.


COMITÉ D’ORGANISATION
Vincent CICILIATO – Maître de conférences - Université Jean Monnet – Saint-Étienne
Laurent POTTIER – Maître de conférences HDR - Université Jean Monnet Saint-Étienne
Marc VEYRAT – Maître de conférences - Université de Savoie Mont-Blanc


COMITÉ SCIENTIFIQUE
Vincent CICILIATO – Maître de conférences - Université Jean Monnet Saint-Étienne
Sébastien DENIS – Professeur – Université Jules Verne Amiens
Florent DI BARTOLO – Maître de conférences - Université Paris-Est Marne-la-Vallée
Thierry DUTOIT – Professeur – Université de Mons
Itzhak GOLDBERG – Professeur émérite - Université Jean Monnet Saint-Étienne
Anna GUILLó – Maître de conférences HDR – Aix-Marseille Université
Sophie LECOLE – Maître de conférences - Université Toulouse II Jean Jaurès
Laurent POTTIER – Maître de conférences HDR - Université Jean Monnet Saint-Étienne
Marc VEYRAT – Maître de conférences - Université de Savoie Mont-Blanc
Karen O’ROURKE – Professeur - Université Jean Monnet Saint-Étienne
Françoise PARFAIT – Professeur - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Anolga RODIONOFF - Professeur - Université Jean Monnet Saint-Étienne

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Interaction Homme-Machine, Musique et Transhumanisme

Publié le 28 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Interaction Homme-Machine, Musique et Transhumanisme

Conférence le dimanche 4 juin, de 14h à 18h, au TCRM-Blida à Metz. 

L'interaction Homme-Machine, ou IHM, est un parfait playground pour le Maker technologique - notamment dans le domaine des arts numériques. 
Cette présentation décrira les concepts et les avancées dans les IHM, de manière générale (vie quotidienne, industrie, jeux vidéos...), pour ensuite se focaliser sur les solutions à disposition du musicien technophile Do-It-Yourself souhaitant améliorer son expérience avec ses outils numériques. 
Un second domaine de haute intégration des IHM, poussée ici à son paroxysme, sera également abordé : le Transhumanisme. Cette philosophie de la fusion entre l'humain et la machine, s'appuyant sur l'innovation, la science, la technologie et la spiritualité, sera présentée en illustrant ses concepts, ses retombées actuelles et futures, et les dangers qu'elle porte en son sein.
Au terme de la présentation, le public pourra s'essayer à une interface neuronale : bouger un cube sur un écran d'ordinateur par la seule force de son esprit...
__________________
Intervention dans le cadre des conférences du Festival des Makers 2 à Blida (03/04 juin) à Metz.

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HU.6: Art et Ville Post-Numérique

Publié le 27 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

HU.6: Art et Ville Post-Numérique

HyperUrbain.6 : Art et Ville Post-Numérique
Sixième colloque sur les Technologies de l’Information et de la Communication en Milieu Urbain

Du 6 au 8 juin 2017
Université Savoie Mont-Blanc, Chambéry, France
Campus de Jacob-Bellecombette, Salle 20020

PROGRAMME

 6 Juin 2017
14H00 – Ouverture du colloque 
LAGORGETTE Dominique, Directrice du laboratoire LLSETI
LAUDATI Patrizia, ZREIK Khaldoun, VEYRAT Marc :  Présentation de la thématique HYPERURBAIN 6 / Art et Ville Post-Numérique

14H30 – Session 1 : Modératrice : LAUDATI Patrizia
HILLAIRE Norbert (Keynote Speaker) : Donner lieu aux images mobiles (après la fin des grandes utopies modernes).
SAGKAN Onur, ZREIK Khaldoun : OASIS RECHERCHEE / L’évolution de l’espace public : de l’espace commun vers l’espace hybride.

15h30 – 16h00 : Pause café.
16H00 – Session 2 : Modérateur : ZREIK Khaldoun
ARFAOUI Wided : Conservation urbaine et gestion d’une ville historique ; Carthage, Tunisie : Une approche syntaxique.
VEYRAT Marc, SOUDAN Franck : U-rss Z.M1 : Vers l’in/fini et l’au-delà

19H30 : Repas dans le centre historique de Chambéry, (offert par le Laboratoire LLSETI).

7 Juin 2017

09H00 – Session 3 : Modérateur : VEYRAT Marc
BROU Luc : AND NOW WHAT?
HERBET Aurélie : Des flux urbains aux fictions situées : lire et écrire la ville entre marches, expériences poétiques et dispositifs médiatiques.

10H – 10H30 : Pause café.

10H30 – Session 4 : Modératrice : LE PRADO Cécile
DROUET Jeanne : De l’exercice cybergraphique : Retour sur une investigation ethnographique et artistique autour des usages du numériques.
BURSZTYN Gabriel, ZREIK Khaldoun : Le smartphone dans les trajets quotidiens : rupture présentielle, refuge et ludisme.
BRANDON Carole, VALENTINOVA PETROVA Lilyana : Facebook : cartographie d’espaces / temps flottants, à partir de l’analyse de la performance #24h-odyssey.

12h00 – 14h00 : Pause déjeuner.

14H00 – Session 5 : Modérateur : IBANEZ BUENO Jacques
BOUISSOU Christine : Ecologies et dissémination du féminin dans la ville : vers de possibles redéfinitions.
HAMARNEH Sally, DE PAOLI Giovanni, ZREIK Khaldoun : La spécificité communicationnelle des lieux publics dans l’ère digitale.

15H – 15H30 : Pause café

16H00 – Session 6 : Modératrice : LELIEVRE Edwige
MERICSKAY Boris : Appréhender la ville autrement à l’heure des données nombreuses : la géovisualisation comme nouveau paradigme exploratoire.
ANDRIOLO Arley, IBANEZ BUENO Jacques : Une méthodologie visuelle au carrefour de l’anthropologie visuelle et de la psychologie sociale : le cas d’une recherche sur des populations brésiliennes.
GONTIER Elodie : Quand le réseau vient à la ville : enjeux et questionnements sur les technologies de contrôle dans la Smart City.

8 Juin 2017

09H00 – Session 7 : Modératrice : BRANDON Carole
LE PRADO Cécile, MADER Stéphanie, NATKIN Stéphane / ODEH Lubna : Analyse des Jeux pervasifs multi-joueurs en milieu urbain.
LELIEVRE Edwige : Les espaces mixtes, morcelés, reconstruits et repeuplés du jeu vidéo OFabulis.

10H – 10H30 : Pause café.

10H30 – Session 8 : Modérateur : VEYRAT Marc
DESCAMPS Nicolas : Vers un Urbanisme Participatif Numérique ludique : l’exemple de Minecraft.

Des expériences étudiantes en cours de réalisation…
ARMANAC (Nicolas Ducrettet, Gaëtan Le Coarer)
DJINN (Morgane Pochat / Jordan Emery / Martin Chapuis)

11h30 – 12h00 Clôture du colloque et annonce d’HU.7
12h00 – 14h00 : Pause déjeuner.

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PSYCHOSOMATIQUE ET CREATIVITE

Publié le 26 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage, Ouvrage

PSYCHOSOMATIQUE ET CREATIVITE

Psychologie des interactions Cet ouvrage expose les fondements théoriques de la TIMD créée par Susana Rotbard et décrit le processus de guérison de patients souffrant de cancer, pathologies auto-immunes, syndrome de Gilles de la Tourette, anorexie, boulimie, asthme, bégaiement ou dépression. La TIMD a l'originalité d'enrichir la technique d'association libre psychanalytique en générant un travail de symbolisation à partir des productions effectuées par les patients, dans un espace transitionnel qui permet une régression aux étapes primaires du psychisme. La relation transférentielle se déploie dans un lien intersubjectif inédit et réparateur. Sans l'ombre d'un doute, la TIMD ouvre une nouvelle voie au traitement de nombreuses pathologies psychosomatiques et psychiques, en particulier quand prédominent l'anesthésie affective et l'oubli des rêves.

 
Susana Rotbard, 2017, Psychosomatique et créativité, Paris, L'Harmattan, 377 pages, 37 euros.
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TOUS CRÉATEURS !

Publié le 25 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

TOUS CRÉATEURS !

Le jeudi 01 juin 17
19h - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit sur réservation
la revue du cube - centre de creation numerique

La Revue du Cube, publication en ligne lancée en octobre 2011, continue son exploration des thèmes prospectifs liés aux profondes mutations du monde, induites notamment par la révolution numérique. Pour ce 12ème numéro, c’est la question de l’imaginaire qui est posée avec le thème « Tous créateurs ! »

La démocratisation des moyens numériques de conception et de diffusion, associée au développement des dynamiques sociales d’inter créativité, invitera chacun à dépasser ses capacités à faire et être. Aidé des machines qui pensent, l’homo numericus explorera les confins de son humanité, avec pour seule limite celle de son imaginaire. Surgissant à la croisée des arts, des sciences et des technologies, les nouveaux imaginaires constitueront le terreau fertile du monde qui vient.

Pour cette soirée le lancement, Le Cube vous propose de contribuer aux échanges en participant à une émission de télévision interactive réunissant des personnalités inspirantes venues de tous les horizons, suivie d’une discussion avec les contributeurs de La Revue autour d’un verre.

Lisez, réagissez, partagez tous les numéros de La Revue du Cube sur cuberevue.com.

Une émission à suivre aussi en direct sur www.lecube.com et www.cuberevue.com 
et en live-Tweet sur @lecubetwit #CubeRevue

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Nike's Unlimited Stadium,

Publié le 24 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans technologie

Nike's Unlimited Stadium,

BBH Singapour a créé Nike's Unlimited Stadium, une piste de course géante et réaménagée qui reprend tout un bloc de la ville dans le centre de Manille.


Le stade illimité est en forme d'impression unique de 100 mètres de la Nike Lunar Epic - une innovation de chaussures NikeRunning nouvellement lancée.


Nous avons conceptuisé le stade de la stratégie et du concept créatif à l'architecture du stade et à l'expérience globale de l'utilisateur en rassemblant tous nos partenaires experts. Fusionnant les mondes virtuels et physiques, le stade comporte une piste de course de 200 mètres bordée d'écrans LED, où jusqu'à 30 coureurs à la fois sont invités à s'engager dans une course virtuelle contre les avatars d'eux-mêmes.

Nike's Unlimited Stadium,
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KNOPS, contrôle le volume de ton environnement

Publié le 23 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans technologie

KNOPS, contrôle le volume de ton environnement

Knops est le bouton de volume pour vos oreilles. Cette solution auditive acoustique vous donnera un contrôle total sur les sons environnants que vous entendez. Toute la journée, tous les jours.


Comment fonctionne Knops?
Eh bien, c'est vraiment très simple. Chaque paire de Knops a quatre étapes. Ajustez les Knops à la première étape et vous entendrez ce que vous auriez entendu sans fiches. Mais le véritable kicker entre en scène lorsque vous passez aux trois autres étapes. L'étape 2 réduira le volume pour filtrer le bruit d'une ville animée, l'étape 3 ajoute le volume à un réglage de musique en direct et l'étape 4 créera un environnement silencieux idéal pour le travail. Quatre modes différents pour chaque situation audio.


Mais que se passe-t-il si je me déplace d'une ville occupée vers un concert en direct et en arrière, après quoi j'ai vraiment besoin d'un silence zen?
N'es-tu pas l'abeille occupée? Pas de soucis. Il suffit de passer facilement les étapes à l'aide du bouton sur le côté des Knops. Et si vous le souhaitez, vous pouvez vous ouvrir instantanément pour parler aux gens. Dites au revoir aux situations continues de bouchage et de débranchement. Ce qui réduit immédiatement le risque de perte de tes précieux écouteurs. Les Knops sont également conçus pour être utilisés dans différentes situations, de sorte que vous ne devrez pas vous soucier que les bourgeons tombent de vos oreilles. Gagnez, bébé.


Qu'en est-il de la conception
Nous avons basé la conception de Knops sur un bouton de volume rond classique, avec la forme d'un cône de gramophone, montrant le lien avec le volume et le son. Cette conception en matériaux de haute qualité en combinaison avec l'option de différentes couleurs et garnitures fait de Knops un accessoire qui correspond à votre style personnel.


Comment ça marche exactement?
Eh bien, tout d'abord Knops n'utilise aucun électronique, aucune application et aucune batterie. Au lieu de cela, nos écouteurs sont conçus acoustiquement. Le vrai son est filtré à l'aide d'une bonne vieille formule physique. Avec l'aide de simulations informatiques et de prototypes du monde réel testés dans des laboratoires acoustiques, nous avons complété Knops. Nous passons beaucoup de temps à régler le son, afin que nous puissions fournir le meilleur son suivant la qualité à chaque niveau de volume. Travailler avec la réponse naturelle du canal auditif. Nous avons même réussi à créer une réduction similaire en dB dans toutes les fréquences. Création d'une courbe de réponse très plate. Cela signifie que le son parcourt les quatre étapes avec une distorsion minimale. Nous imitons les résonances naturelles de l'oreille humaine. Des sons clairs, vibrants et naturels.

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NIGHT TERRORS, plongez dans un film d'horreur à l'intérieur de votre maison

Publié le 22 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans actualite, actualité

NIGHT TERRORS, plongez dans un film d'horreur à l'intérieur de votre maison

Après trois ans de développement l’équipe de Novum Analytics lance son jeu d’horreur et de survie en réalité augmentée sur nos technologies mobiles. Night Terrors vous fait vivre une expérience comme vous ne l'aurez jamais vécue encore. Une nouvelle génération de divertissements immersifs est en marche!

Avec une sortie d’abord sur iOS, puis dans la foulée sur Android, Night Terrors vous plongera dans une aventure terrifiante. Vous devrez esquiver les fantômes de votre maison pour secourir une personne, le tout dans une expérience immersive en réalité augmentée.

Votre terrain de jeu apparaît être votre maison , la nuit, toutes lumières éteintes, vous tenez votre smartphone dans votre main et vos écouteurs sur les oreilles. Grâce au système intégré votre portable reconnaît votre environnement et y dispose les ennemis en fonction de l’emplacement des murs. Les sons et les objets disposés seront également pris en compte et retranscrits au travers de l’écran de votre Smartphone.

Une quantité de fonctionnalités qui sont complètement nouvelles pour les expériences de réalité augmentée sur les appareils mobiles ont été utilisées. Ces fonctionnalités incluent le filtrage de l'environnement, la modélisation de source ponctuelle et la numérisation d'intensité qui permettent de créer une carte propre qui est construite uniquement à partir des murs et de la lumière. Les données du capteur Gyroscope sont également utilisées au départ, car les plafonds et les planchers sont installés. Tout cela vous donne, le joueur, l'étoile du spectacle, une toute nouvelle expérience unique.

Après avoir joué à ce jeu, vous ne pouvez jamais regarder votre maison de la même façon à nouveau. Oh et essayez de ne pas vous blesser en jouant.

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