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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Articles avec #performance catégorie

CORE

Publié le 17 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

CORE

À la manière d’un noyau métaphorique, la performance de danse immersive “CORE” présentera deux espaces en mouvements inclus l'un dans l'autre. L'un extérieur s’arrime sur un dispositif fixe de haut­s-parleurs, l'autre intérieur s’arrime sur un dispositif de hauts-­parleurs mobiles et lumineux.

Pour cette pièce, les artistes fabriquerons des hauts-­parleurs spécifiques en plexiglas opale et sans fils. La danse sur scène devenant tour à tour un générateur d’espaces sonores mais aussi un générateur d'espaces visuels.

23, 24 et 26 mai - 19h
Billet régulier : 22.25$ - Achetez en ligne ici (et à la SAT)
Satosphère - 3e étage
Durée : 40 minutes


AURORE GRUEL

Après un parcours de formation classique, elle s’oriente vers la danse contemporaine tout en poursuivant des études de philosophie. Elle développe un travail qui engage le corps dans un acte poétique. Sa danse instinctive, musicale et réflexive est un cheminement où elle cultive la passion du paradoxe. Sur les bordures, elle fait le voyage de ses filiations et échappe aux classifications. En 2004, AuroreGruel fonde la Compagnie Ormone, et l’inscrit dans une recherche croisant les différents champs artistiques (danse, musique, arts visuels, film).


HERVÉ BIROLINI

Hervé Birolini explore tous les domaines du sonore. De la pièce de concert à l'installation, de la performance électroacoustique à la musique de scène ou de film, Art radiophonique ou musique mixte, ses terrains d'expérimentation s'enrichissent les uns les autres et interrogent sans cesse sa position de compositeur.

D’essence électronique, sa musique s’élabore à partir de matériaux réels, concrets ou instrumentaux, mais aussi à partir d’objets sonores produits par une lutherie informatique.

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Percolaris #1 : Techno-esthétique

Publié le 11 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans performance, conférence

Percolaris #1 : Techno-esthétique

Pour sa première semaine de résidence à Arondit, le collectif PERCOLARIS se penche sur la notion de « techno-esthétique », terme simondonnien qui envisage les aspects sensibles et significatifs du geste technique.

Le Samedi 13 Mai dès 18h, nous donnerons carte Blanche à Ludovic Duhem, philosophe et artiste, travaillant actuellement sur ce thème :

- Conférence sur la techno-esthétique de Ludovic Duhem suivi d'un échange avec le public présent. 

- Conférence/Performance : "ARS VITAE ou comment apprendre à vivre l'altération technologique" de Ludovic Duhem et Raphaël Vens (compositeur et artiste sonore).

- Atelier de sérigraphie comestible par Émilie-Laura Accipe : création d’un herbier à sérigraphier et personnaliser à l’aide d’une palette d’encres végétales comestibles.

 

♻ Les invités ♻

Ludovic Duhem est artiste et philosophe. Il enseigne la philosophie dans des écoles d'art et de design. Ses recherche en philosophie portent sur le rapport entre esthétique, technique et politique. En tant que plasticien, il développe un travail centré sur la naturalité, la technicité et la sacralité. La peinture, le dessin, la photographie, les installations multimedia et la performance sont ses champs d'exprimentation où le geste manuel et instrumenté a une place particulière. À travers des projets plastiques et philosophiques, il collabore régulièrement avec des compositeurs, des chorégraphes et des metteurs en scène. Depuis 2015, il développe une recherche entre art et philosophie selon un dispositif de conférence/performance où l'improvisation met en dialogue des collaborations artistiques diverses.

Raphaël Vens est un compositeur et artiste numérique belge. Il mélange les disciplines et les pratiques artistiques pour repousser les limites de la perception musicale. Il compose des musiques pour instruments et pour électronique dans des domaines aussi variés que l'installation sonore, le théâtre, le cinéma, la performance. Il s'intéresse aussi au dispositif interactif en temps réel ainsi qu’à l’improvisation. Il participe au groupe de recherche musicale PRISMA. 

Émilie-Laura Accipe est une graphiste et illustratrice installée en région parisienne. Fondatrice de l'Atelier Au Poêle et des éditions Hakea Collina, elle développe de nombreuses recherches autour de l'alimentation et des liens entre la nature et l'homme. Elle organise également des ateliers au cours desquels elle questionne la notion de comestible de manière ludique et imagée. 


♻ Informations pratiques ♻

Arondit
98, rue Quincampoix
75003 Paris


♻ Evénement associé ♻

Le même jour, les résidents de la Paillasse organisent leur 4e "circuit recherche et création" sur le thème de l'outil.
Cet atelier mené sur une journée rassemble des créateurs et des théoriciens autour de la co-création d'une oeuvre.

Si nous pouvions nous dépouiller de tout orgueil, si, pour définir notre espèce, nous nous en tenions strictement à ce que l'histoire et la préhistoire nous présentent comme la caractéristique constante de l'homme et de l'intelligence, nous ne dirions peut-être pas Homo sapiens, mais Homo faber. En définitive, l'intelligence, envisagée dans ce qui en paraît être la démarche originelle, est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils et, d'en varier indéfiniment la fabrication.

Bergson, L'évolution créatrice (1907)

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Dématérialisé

Publié le 4 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

Dématérialisé

Vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir Dématérialisé création 2016 de Pierre Amoudruz et David Guerra ?

Dans le cadre de la Journée intitulée Corps, musique et numérique organisée par le CFMI de Lyon, le mardi 11 avril 2017 à 18h30 à l’amphithéâtre culturel de l’université Lyon 2 vous vous laisserez entraîner dans la sombre et douce poésie de cette performance A/V pour corps et geste instrumental !

 

Dématérialisé, performance audio-vidéo pour corps et gestes instrumental de Pierre Amoudruz et David Guerra Création 2016 Dématérialisé nous plonge au cœur d’une forme hybride, entre concert contemplatif et cinéma musical. Il donne à voir, entendre et observer un jeu de manipulations, un art de toucher l’immatériel, de rendre sensible l’impalpable. David Guerra – musicien, et Pierre Amoudruz – vidéaste, sont les chefs d’un orchestre étrange et envoûtant. Grâce à une gestuelle énigmatique, ils donnent vie à des matières sonores et visuelles empruntes d’une poésie tour à tour enivrante et inquiétante. Il nous entraînent dans une narration fantasmagorique où la perspective d’un corps technologiquement augmenté, en quête d’éternité, prendrait le pas sur la réalité. Alors que les corps se déploient dans l’espace, l’évidente alchimie entre hommes et machines devient floue, les frontières du “qui contrôle qui” poreuses, laissant place à un univers puissant, symbolique et sans concession. Proche d’une réflexion sur le rapport profondément ambivalent que l’humain entretient avec les technologies et leurs promesses d’un avenir meilleur, Dématérialisé est le témoignage d’une génération en transit qui cherche le sens et perd le fil dans son accès instantané au tout immatériel.

 

PIERRE AMOUDRUZ
ARTISTE INDÉPENDANT
Vidéaste, scénographe et touche-à-tout numérique, cet artiste s’approprie les médiums du son et de l’image au fil de ses recherches artistiques, qu’il préfère collaboratives ou participatives. Directeur Artistique de l’AADN depuis 2005, il a à cœur de défendre des projets engagés, questionnant les usages et l’impact des technologies au quotidien. Il initie, écrit et réalise plusieurs créations pour la scène (Reverrance 2011, Dématérialisé 2016) ou pour l'espace public (Les Hommes Debouts 2009, Là-Haut… 2016, De Chair et d'O.S 2017). Parallèlement, il assure la curation ou la direction artistique de créations pluridisciplinaires et in situ (Labo Mapping 2012, Blind Sceno 2011). Il dirige les projets du Labo des Usages de l’AADN (@home 2011-2013, Avatar's Riot 2014-2015, Espèces d'Espaces Publics 2016-2017). Si la vidéo temps réel est son medium de prédilection et l’urbanisme au coeur de sa formation, sa pratique est maillée d’apprentissages éclectiques et de coopérations artistiques qui l'amènent à s'approprier la programmation, l'électronique, le design d’objets dans une droite philosophie d’autodidacte.

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SOIRÉE COMPOSÉE

Publié le 5 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

SOIRÉE COMPOSÉE - DANSE & NUMÉRIQUE

Vendredi 10 Mars 2017 - 19:30


Une soirée composée dédiée à la danse et aux arts numériques

Le Centre des arts propose durant une soirée, une brève plongée dans la création numérique transdisciplinaire. Au programme : des formes artistiques hybrides ou participatives : installations immersives, performances chorégraphiques, musicales et visuelles.

Une soirée composée dédiée à la danse où les corps des interprètes et des spectateurs seront mis en jeu au sein de performances et installations interactives.

En partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris : Présentation de travaux d’étudiants de 2ème cycle en danse contemporaine.

 

Au programme:

 

E-MA, par DISORIENTA, MARIA DONATA D’URSO

à 20:00, Installation chorégraphique

E­MA est née d’une réflexion commune entre la chorégraphe Maria Donata D’Urso et l’artiste numérique Wolf Ka (lauréats du prix Bains numériques#7 en 2012) autour de l’idéogramme japonais MA qui fait référence à la distance existant entre deux ou plusieurs objets, l’intervalle, l’espace entre deux éléments.

Dans cette pièce, trois interprètes évoluent au cœur d’un dispositif d’objets créant une alternance de vide et de plein. Entre ces éléments, les corps sont ainsi visibles par fragment, mettant en jeu un corps morcelé, distribué, multiple. Ils nous renvoient à un monde qui n'est pas figé, un monde en évolution dans lequel des nouvelles formes d'existence peuvent apparaître.

Durée : 50 min

 

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

à 21:30, Installation interactive + performance musique et danse

Performance sonore et photographique interactive, SIDE(S) place le visiteur dans une expérience sensorielle et spatiale uniques.

Dans cet espace fragile et instable, un jeu d’apparitions / disparitions entre le public, les danseurs et le dispositif scénographique s’opère. Les traces du vivant sont partout : souffles, rythmes, lumières, corps. À l’approche des interprètes et du public, les spectres s’animent, le souffle devient son, les ombres deviennent corps et l’espace se remplit de voix. 

Durée : 40 min

 

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Les siècles obscurs

Publié le 3 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

Les siècles obscurs

Le vendredi 10 mars 17
20h30 - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit avec Pass Cube / 5€
Public : Tout public

Les siecles obscurs - mabel octobre - le cube - centre de creation numerique

Dans la dépendance du monde actuel à la technologie, son besoin sans cesse réaffirmé de maîtriser la modernité, tous s’efforcent d’acquérir des machines dernier cri, toujours plus puissantes et sophistiquées. Or, on le sait, sans même parler d’« obsolescence programmée » ou de « désuétude planifiée », tout matériel informatique acheté à un instant t est obsolète à un instant t+epsilon, un ordinateur, une caméra ou encore un téléphone le devient au plus tard à partir de son déballage et un microprocesseur dès le début de sa fabrication en série, etc.

L’obsolescence technologique et son accélération exponentielle ne seraient qu’un phénomène collatéral de l’évolution de l’humanité, si elles n’étaient devenues, avec l’avènement du numérique, synonymes de perte de mémoire future. En effet, le passage au numérique expose nos mémoires à une constante restructuration (changement constant de support, de port, de format, de norme, de système…) et aux accidents matériels (panne, coupure d’énergie, destruction…), les fragilisant, au point qu’on peut penser que nous participons à l’élaboration d’une nouvelle période « obscure », une période sans mémoire.

Si nous avons retenu le concept historique de « siècles obscurs », c’est que le fondement de toute culture s’appuie sur la transmission et la mémoire. Une culture sans mémoire n’est-elle pas vouée à disparaître ? L’historiographie moderne désigne par « siècles obscurs » (« Dark Ages ») la période qui court du 12e au 8e siècle avant J.-C., de la destruction de la civilisation mycénienne à l’émergence des grandes cités grecques. Quatre siècles pendant lesquels la mémoire a été consignée sur des supports qui ont disparu (caractéristique de toute civilisation dite de l’oralité), laissant la place à des hypothèses souvent apocalyptiques et pendant longtemps à un « trou » dans l’histoire.

Comment ne pas envisager que les supports sur lesquels nous consignons notre mémoire puissent à terme être d’une telle obsolescence qu’il n’en reste rien ? Nous faisons le choix d’aborder cette interrogation sur un mode ludique en inventant une machine, assemblage d’objets liés à la révolution informatique, détournés de leur usage conventionnel. Nous associons volontairement dans notre installation des appareils « dépassés » à des développements informatiques « avancés », pour conter notre rapport compulsif à la technologie tout en mettant en valeur les champs poétique et onirique qu’elle met en œuvre.

Que deviennent toutes nos machines informatiques quand elles ont fait leur temps ? Elles ne seront un jour plus que des artefacts difficilement décryptables. Toutes les informations que nous y avons inscrites auront disparu, et notre mémoire avec. Peut-être entrons-nous dans une période que les historiens du futur qualifieront de « siècles obscurs », comme pour la Grèce des premiers siècles de l’Âge du fer. À la manière d’archéologues qui retrouvent des objets dont ils réinventent parfois la fonction, quatre geeks illuminés décident de redonner vie à des objets informatiques. Assemblés en un dispositif hardware porn, ces objets forment un orgue machinique dont les opérateurs jouent pour accompagner les chants d’un culte qu’ils tentent de recréer.

Les Siècles Obscurs interrogent notre dépendance à la technologie et le caractère éphémère des objets qu’elle produit et, de là, envisagent l’avènement d’une période privée de mémoire.

Conception, performance : Judith Depaule, Julien Fezans, Laurent Golon, Tanguy Nédélec
Développement vidéo : Sylvain Buffet, Guillaume Evrard, Olivier Guillerminet
Travail voix : Valérie Joly

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SERGE

Publié le 2 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

SERGE
CIE COPIER-COLLER | SERGE
 
JEUDI 08 DÉCEMBRE
DE 19H30 À 20H30
PERFORMANCE
 
Serge est une performance conçue autour des écrits et des entretiens vidéo de Serge Daney, grand spécialiste du cinéma et des médias. Il s’agit de questionner l’histoire très récente de notre société contemporaine à travers les images médiatiques qu’elle produit et des liens intimes que la transmission de l’histoire entretient avec les discours qui s’y rapportent. Par une approche documentaire, se réapproprier la figure parlante du personnage qu’invente Serge Daney pour se raconter (le ciné-fils) et émettant l’hypothèse que « faire l’expérience de quelque chose » saurait être un moyen plus propice à la transmission des histoires. 
 
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieur des Beaux Arts de Paris en 2012 puis du master de recherches ex.e.r.ce du Centre Chorégraphique National de Montpelier en 2015, le travail d’Arthur Eskenazi n’a de cesse de naviguer entre les disciplines. En 2012 il monte, en duo avec Jennifer Lauro-Mariani, le projet de danse « IPSE » à l’occasion du concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville et du Musée de la Danse (Mention Spéciale du Jury). Fort de cette expérience, « IPSE » se développera par la suite en deux autres versions : en 2013 pour le Festival Petites Formes (D)Cousues au Point Ephémère à Paris, et en 2014 pour le Festival Les Hivernales à Avignon. Parallèlement, il co-écrit cette année là avec sa soeur Elsa Eskenazi la pièce de théâtre « A la sarbacane » qu’ils mettent en scène, et assiste la metteur en scène Jessica Dalle en tant que dramaturge et scénographe pour la pièce « Walpurg-Tragédie » (Théâtre de la Cité Internationale, décembre 2016). 
 
En 2015, il fonde lors d’une résidence au Pact Zollverein un groupe de recherche pluridisciplinaire franco-allemand dont l’enjeu est de faire travailler ensemble des artistes aux médiums et interrogations différents. Il est régulièrement interprète pour des performances et pièces chorégraphiques. Son travail plastique fut présenté dans plusieurs expositions collectives en France, en Allemagne et au Japon et sera résident de Triangle France à la Friche de la Belle de Mai à partir de Janvier 2017.
 
Point éphémère
200 Quai de Valmy 75010 Paris
Admin: 01 40 34 02 48
Bar: 01 40 34 04 06

 

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LA PREMIÈRE VAGUE

Publié le 21 Octobre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

LA PREMIÈRE VAGUE
CIE R14 | LA PREMIÈRE VAGUE
VENDREDI 28 OCTOBRE
DE 19H30 À 20H30
 
La première vague et Tsunami : deux pièces distinctes mais un seul et même projet, le solo La première vague étant construit comme prélude au quintette Tsunami. 
 
Ces deux pièces sont écrites à partir d’un même souvenir, celui du 26 Décembre 2004, date du tsunami en Asie du sud-est. Que faire face au chaos intérieur vécu après un tel événement ? Comment l’exprimer ? Du solo au quintette, de l’infiniment petit à l’infiniment grand ? L'intention n'est pas la narration d'une mais l'expression d'un parallèle entre catastrophes naturelles et catastrophes émotionnelles, psychologiques et physiques. La création de ces deux pièces est basée sur un travail de recherche autour de la source lumineuse qui générera chez le danseur une multitude de mouvements, élargissant ses possibilités en matière d’exploration et d’improvisation.
 
La compagnie R14-Julien Grosvalet voit le jour en 2015.  En 2012, Claude Brumachon, pour qui Julien Grosvalet est interprète depuis de nombreuses années, lui propose de réaliser une carte blanche. Il saisit l’occasion et crée en janvier 2014 le trio Forbidden lights avec la complicité de Lise Blanc-Fassier et Grégory Alliot. Julien développe alors un travail autour de l’ombre et de la lumière comme sources d’inspiration, travail qu’il poursuit en 2016 dans le solo La première vague. Il souhaite reprendre ses recherches avec Tsunami en utilisant la lumière comme partenaire ou obstacle.
 

POINT ÉPHÉMÈRE

200 Quai de Valmy • 75010 Paris
Tél 01 40 34 02 48 • Fax 01 40 34 02 58
Tél restaurant & bar : 01 40 34 04 06

 

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Performance immersice: DualCorps

Publié le 15 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance, actualite, artiste

Performance immersice: DualCorps

Le projet arts-sciences DualCorps, fruit de la collaboration entre Claire Sistach et Soizic Sanson (association Eunice VSG), est une immersion intensive dans un monde simulé, OpenSim.

DualCorps a été choisi pour s’inscrire dans les projets du Labex Arts-H2H. Plusieurs institutions sont partenaires et collaboratrices : le Collège de France (chaire de neurophysiologie), l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (axe Spatial Media), l’université Paris 8 (CITU/Paragraphe). 

Porteur du projet : Pierre Châtel-Innocenti

Direction scientifique : Alain Berthoz, François Garnier, Khraldoun Zreik

Auteures et direction artistique : Claire Sistach et Soizic Sanson

Equipe de réalisation : Claire Sistach, Soizic Sanson, Melanie Thielker, Dionysis Zamplaras, Ponnara Ly

 

En résumé :
Durant deux semaines, les deux auteures vont s’immerger de manière intensive (quotidiennement et sans autre activité) dans OpenSim, afin de vivre uniquement à travers leurs avatars, tous les autres canaux de communication étant coupés (téléphone, mail, etc) et leur seul espace de vie réduit au minimum (un appartement clos chacune).

La particularité : elles auront le même avatar dédoublé, soit deux avatars totalement jumeaux, reliés par la même base de données : toutes les actions de l’une se répercuteront sur l’autre et toutes leurs données sont partagées (échanges avec les autres, objets, etc). Ce qui signifie, entre autres, que chaque personne/avatar qui s’adressera des messages à nos avatars similaires ne saura pas à qui elle s’adresse précisément entre Claire et Soizic, puisque les deux recevront le message et pourront y répondre (à moins qu’elles choisissent de le dire). Cela signifie aussi que tout objets qu’un avatar pourrait donner à Claire ou à Soizic sera automatiquement donné aux deux.

Un protocole a été mis au point avec Alain Berthoz, professeur honoraire à la chaire de neurophysiologie du Collège de France, afin que des données scientifiques puissent être extraites de l’immersion. C’est à l’aide de plusieurs capteurs de données physiologiques portés par Claire Sistach et Soizic Sanson, qu’il sera possible de récupérer des données brutes de l’immersion.

Une page web permettra de suivre en temps réel de nombreuses activités émanant des avatars, mais aussi des auteures, dont la data-visualisation 3D a été conçue par Claire et Soizic et réalisée par Dionysis Zamplaras, de l’Ecole Nationale Supérieures des Arts Décoratifs. A découvrir ici : http://eunicevsg.org/retransmission

Pour en savoir plus sur DualCorps, lire cet article du site.

 

Quand ?
Du samedi 17 au vendredi 30 septembre 2016, soit deux semaines d’immersion.

 

Où ?
Tout dépend si vous souhaitez suivre le projet en « acteur » ou en « spectateur », et sur le net ou en physique.

Deux options vous sont proposées au lien ci-dessous!

 

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La Princesse et son MAC

Publié le 7 Juin 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

La Princesse et son MAC

Dans le cadre de son doctorat en Arts et sciences de l’art de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, mention Arts plastiques, Carole Brandon, professeure agrégée en arts plastiques et chercheure au Laboratoire Langages, Littératures, Sociétés, Études Transfrontalières et Internationales  (LLSETI) de l’Université Savoie Mont Blanc (USMB), présente son oeuvre hypermédia « La Princesse et son MAC » à l’Espace Larith à Chambéry. Présentée au public dans le cadre de l’exposition « À l’échelle des mots », cette oeuvre pourra être découverte du 25 mai au 25 juin 2016.

 

Le public pourra rencontrer l’artiste lors du vernissage de l’exposition le 25 mai à 18h, ainsi qu’à la rencontre-débat « Numérique, édition et création artistique : nouvelles formes, nouveaux espaces ? », le 26 mai, organisée dans le cadre du Festival du 1er Roman.

« La Princesse et son MAC » sera également filmée et diffusée en direct du 7 juin au 9 juillet 2016, à Stéreolux (Nantes), dans le cadre de l’exposition Liber Numericus. L’oeuvre sera également mise en place lors de l’exposition « ArTICland : Connecté au monde », organisée par le collectif G-SICA, un groupe inter-laboratoires sur l’Image, la Communication et les Arts numériques, composé de chercheurs de l’USMB et d’artistes, dont Carole Brandon fait partie.

 

UNE OEUVRE ÉVOLUTIVE EN TEMPS RÉEL

Durant sa thèse, dirigée par Françoise Parfait, Carole Brandon a développé « la Princesse et son MAC » comme un conte écrit avec et sur les réseaux sociaux Facebook et Pinterest, de janvier 2013 à janvier 2016. En hommage aux 343 femmes signant, en avril 1971, un manifeste publié dans le Nouvel Observateur en faveur de la légalisation de l’avortement, le mur Facebook dessine la trame narrative du conte, à partir d’actualités traitant du corps, des machines et de nos identités. 

 

Espace Larith Chambéry
39 > 41 rue Larith 73000 / 2016 25 mai > 25 juin
avec Simon Morley · Fabien Zocco
A L’ECHELLE DES MOTS
installations, vidéos

 

Il était une fois une Princesse handicapée rêvant d’un exosquelette. Son ordinateur, seul objet de sociabilité, deviendra son mac. Hackée, son Mac charmant la sauvera.

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SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

Publié le 17 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

Sortie de résidence / Performance audiovisuelle
Le jeudi 24 mars 16
Réservation en ligne - 20h30
Tarif : Gratuit

 

Sylvain Daniel Palimpseste : voyage imaginaire dans les ruines de Détroit

Pour sa sortie de résidence au Cube, Sylvain Daniel présente une étape de travail de sa nouvelle création alliant photographie, traitement numérique et musique live. Palimpseste est un road trip dans un Détroit fantasmé dont l’art transpire encore des multiples couches des murs abandonnés, comme un parchemin qu’il faudrait gratter pour qu’il nous livre son histoire.

Sylvain Daniel n’est jamais allé à Détroit. Mais depuis toujours, il est bercé par la musique de Motorcity, de la soul de la Motown au hiphop de Jaydee, en passant par l’électro minimaliste de Juan Atkins. C’est en découvrant le livre Ruins of Detroit, des photographes Romain Meffre et Yves Marchand, qu’il fait le lien entre les origines de tous ces artistes, et réalise l’influence qu’a eu cette ville sur sa culture musicale, sans la connaître. Les magnifiques photographies réalisées à la chambre nous plonge dans une sorte de rêverie que le musicien a mis en scène avec la complicité d’Yves Le Guen et Laurent Simonini. L’utilisation d’une structure de projection multi-surface, de prises de vue et traitement en temps réel, semble donner vie au livre et nous aspire dans les entrailles de la ville.

Un quatuor de musiciens enveloppé dans les images évolue dans une ville surréaliste dont l’esprit nous envahit. On s’y perd volontiers, des lieux nous racontent leur histoire, tandis que d’autres nous livrent leur énergie ou nous laissent avec les fantasmes suggérés par la musique écrite par Sylvain Daniel. 

 

Crédits :
Basse, composition : Sylvain Daniel
Scénographie, Design Visuel : Laurent Simonini
Directeur technique, programmeur Isadora : Yves Le Guen
Saxophone : Laurent Bardainne
Fender Rhodes : Manuel Peskine
Batterie : Mathieu Penot
Producteurs : Dunose Production
Partenaires : Paul B, AJON

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