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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Articles avec #exposit catégorie

ORLAN EN CAPITALES

Publié le 18 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, conférence, artiste

ORLAN EN CAPITALES
EXPOSITION
20.04.2017 - 18.06.2017
MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
ORLAN EN CAPITALES
 
ORLAN sort du cadre. Son nom s’écrit chaque lettre en capitales car elle ne veut rentrer ni dans les rangs, ni dans la ligne. ORLAN a conquis avec ses œuvres les capitales du monde et de l’art, de Paris à New York en passant par Los Angeles, du Centre Pompidou au MoCA ou au LACMA, au Getty, au Sungkok Museum en Corée du Sud, au Victoria & Albert Museum de Londres...
La Maison Européenne de la Photographie est très heureuse de présenter l’importante exposition "ORLAN EN CAPITALES" pendant le Mois de la Photo du Grand Paris. Son commissaire, Jérôme Neutres, a réuni plus d’une centaine de photographies, d’installations et de films. Il a choisi des œuvres capitales pour la compréhension de la démarche d’ORLAN.
 
À l’occasion de la rétrospective "ORLAN EN CAPITALES" que la MEP dédie à ORLAN, une rencontre est organisée avec cette artiste qui change constamment et radicalement les données, déréglant les conventions et les prêt-à-penser.
Toujours mêlée d’humour, parfois de parodie ou même de grotesque, son œuvre provocante peut choquer car elle bouscule les codes préétablis.
Rencontre à l’auditorium de la MEP, mercredi 24 mai 2017 à 18h (réservation à faire).
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Björk Digital Los Angeles

Publié le 12 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Björk  Digital Los Angeles

Björk Digital est une exposition immersive regroupant notamment les projets de réalité virtuelle de l’artiste islandaise.

L’exposition itinérante rassemble des expériences de réalité virtuelle, des projections vidéo et un espace éducatif interactif. La partie inédite, Vulnicura VR se dévoile un peu plus à chaque ville visitée parmi lesquelles Sydney, Tokyo, Londres, Montréal, Reykjavík, Houston et Los Angeles. Pour ce dernier volet c'est à Los Angeles que l'exposition s'installe du 19 mai au 4 juin 2017.

A chaque nouvelle itinérance, l’exposition est ponctuée par des soirées animées par un DJ set ou des concerts acoustiques de Björk.
Dans le cadre du Reykjavík Festival, l’exposition s’installera à Los Angeles à la Magic Box de The Reef.
Un concert acoustique sera donné au Walt Disney Concert Hall le 30 Mai où Björk sera accompagnée par un orchestre philharmonique dirigé par Bjarni Frímann Bjarnason.

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ARTS EPHÉMÈRES

Publié le 10 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

ARTS EPHÉMÈRES

LES ARTS EPHÉMÈRES
EXPOSITION TEMPORAIRE 
ARTS ET BEAUX-ARTS
Du 18 mai au 10 juin 2017.


La Mairie des 9e & 10e arrondissements de Marseille organise le Festival des Arts Éphémères, depuis 2009, dans le parc de Maison Blanche, pour favoriser la diffusion de l'art contemporain en invitant les artistes à une rencontre avec le grand public.

Détente

Alors que Marseille célèbre le sport avec l'année capitale, les Arts Éphémères transforment le parc de Maison Blanche en terrain de jeu détonant et vous invite à une mi-temps sur le thème de la détente. La détente mobilise des énergies tant physiques que mentales qui, tour à tour, sont sollicitées dans une opposition d'intention. Le corps est invité à rassembler ses forces pour se propulser ou au contraire est appelé à relâcher toutes ses tensions pour s'abandonner à une douce langueur. C'est un état transitoire, un passage dynamique vers l'impulsion ou la pause. C'est aussi ce temps suspendu au cours duquel tout peut basculer...

Le festival rassemble depuis ses débuts et en cette 9e édition, des artistes trouvant dans l'univers du parc, de la nature, de l'espace public et de l'éphémère, l'occasion d'exprimer des aspirations artistiques originales et cachées, que l'espace habituel du musée ou de la galerie ne permettait pas d'exploiter. Le geste artistique de l'éphémère devient liberté.

Maison Blanche se transforme, le temps du Festival, en un laboratoire créatif à ciel ouvert.

Car le parc est par essence un lieu visuel et sensible toujours prêt à accueillir l'oeuvre d'art. L'univers du parc fonctionne comme un appel, comme une formidable machine à accueillir les formes nouvelles et renouveler l'inventivité des artistes.

Vernissage mercredi 17 mai à 18h30.

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(in)tact

Publié le 2 Mai 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

(in)tact

Du mardi 09 mai au samedi 27 mai 17
Tarif : Entrée libre
Public : Tout public

(in)tact est une installation interactive lumineuse et sonore, composée d’un sol et d’un ciel interactifs.

Cette surface céleste de cellulose est animée par différentes représentations lumineuses abstraites du climat, appuyées par des illustrations sonores spatialisées. Comme un rituel, les visiteurs sont priés de se déchausser avant de fouler le tapis de ouate de l’installation. Deux guides‐danseurs invitent les participants à s’étirer et tendre leur main pour caresser les nuages électroniques.

En créant un contact par leur corps entre le sol et ciel, l’état climatique local de la zone touchée s’excite ; les brises légères laissent place au vent, à la pluie puis, à la tempête. Ces altérations locales répondent également à des règles combinatoires. Ainsi, les averses proches tendent à se propager rapidement tandis qu’un orage général provoquera un crash du système. De ces dynamiques combinatoires émerge une expérience ludique entre les visiteurs et les performeurs.

Artiste numérique spécialisée dans la conception d’expériences ludiques, Tatiana Vilela dos Santos se distingue par son approche qui applique des méthodologies issues du game design à différents champs artistiques.

Danseur et chorégraphe formé auprès de Merce Cunningham, Jean-Marc Matos s’intéresse aux projets chorégraphiques mettant en lumière la confrontation entre le corps et les technologies numériques.

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Dedoublements

Publié le 29 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Dedoublements

Exposition DEDOUBLEMENTS
Du 4 au 21 mai 2017
Vernissage le 4 mai à partir de 18H30
60ADADA, 60 rue Gabriel Péri 93200 Saint-Denis

 

LES ARTISTES : Sergey Balovin / Claudia Beccato / Françoise Bonthe-Diallo / Laurent Choquel / Pierre Clisson / Sylvie Decugis / Marie-Astrid Fedon / Tristan Felix / Simon Lambrey / Dijana Melvan / Sathy Ngouane / Zaven Paré / Thomas Petit / Jean-Nicolas Reinert / Soizic Sanson / Claire Sistach

 

La notion du dédoublement a toujours fasciné, quelle que soit l’époque ou la culture. Et la figure du double renvoie à des questions aussi diverses que centrales dans notre manière de concevoir le soi et l’altérité. C’est la question du double, de l’image spéculaire de soi, qui est traitée dans les innombrables autoportraits peints à travers les siècles. Cette même question sous-tend les croyances populaires concernant les sosies et les débats éthiques autour du clonage. Et c’est encore le trouble de la duplicité qui marque l’esprit de qui se retrouve au contact d’un couple de jumeaux ou de siamois. Sont-ils un seul ou plusieurs ? Quelle frontière, quelle continuité entre ces deux êtres-là ? Le doute parfois s’insinue. Cette sensation de dédoublement fait vaciller notre notion de la personne, de l’individu indivisible. Le thème du double est aussi souvent associé à la « folie ». Un seul corps peut-il être habité par plusieurs personnes ? Qu’est-ce qu’être possédé ? Que nous racontent Dr Jekyll et Mr Hyde ? Quid de l’épidémie de personnalités multiples aux Etats-Unis dans les années 80? La mort, question s’il en est, a également sa place dans cette histoire, avec l’idée selon laquelle elle consisterait en un abandon du corps physique par un corps astral, doubles l’un de l’autre selon des théories parapsychologiques. Enfin, le double est cette partie de nous-mêmes que nous projetons mentalement dans le passé de nos souvenirs ou le futur de ce que nous serons, et aujourd’hui, à l’ère technologique, dans divers mondes virtuels, doubles mondes, par le biais d’avatars numériques.
Dans le cadre de l’exposition « DEDOUBLEMENTS », quinze artistes ont été invités à donner leur lecture personnelle de cette problématique à travers des médias très divers : dessins, peintures, sculptures, mais aussi performances, installations acoustico- poétiques et dispositifs d’immersion en réalité virtuelle. DEDOUBLEMENTS, sans souci d’exhaustivité tant le domaine est vaste, propose un point de vue forcément subjectif sur la duplicité et ses avatars, fait de multiples perspectives et cheminements. L’exposition incite au questionnement et donne à vivre des expériences sans chercher à répondre à quoique ce soit. Ou si quelque chose... peut- être essaie-t-elle simplement de dire que cette question du double, pourtant aussi ancienne que l’humanité, n’a jamais été aussi pertinente qu’aujourd’hui.

 

AUTOUR DE L'EXPOSITION

Le 3 mai à Mains d’œuvres
12H00 – 15H00
Performance de Sergey Balovin et Claudia Beccato : In Kind Exchange / Troquer avec les artistes son propre « trans-morphing »
Mains d’œuvres, 1 rue Charles Garnier, 93400 Saint-Ouen
M° Garibaldi (ligne 13) ou Porte de Clignancourt (ligne 4)
https://www.facebook.com/events/247342475674157/

Le 2 mai au 6b
13H00 – 15H00
Performance de Sergey Balovin et Claudia Beccato :
In Kind Exchange / Troquer avec les artistes son propre « trans-morphing »
Le 6b, 6-10 quai de Seine, 93200 Saint-Denis
Tramway n°1 : station Gare de de St Denis

Le 11 mai au 6b
20H30
Projection de Tophie et Somas et de Double double ? de Thomas Petit, projection-performance Umbellifera de Tristan Felix, présentation du projet DualCorps par Soizic Sanson et Claire Sistach
Le 6b, 6-10 quai de Seine, 93200 Saint-Denis
Tramway n°1 : station Gare de de St Denis

Dedoublements
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Kinεstezi

Publié le 16 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Kinεstezi

expocollective Kinεstezi
15 mars > 24 mai 2017
Entrée libre

Kinεstezi ou la sensibilité physique et la conscience du mouvement

Cette année, nous questionnons la notion du corps, de ses déplacements, ou de son contrôle et sa maîtrise. Le parcours de la nuit numérique vous invite à vous immerger entièrement dans les oeuvres proposées. Le corps et ses mouvements sont au centre du processus de création ; il devient déclencheur ou révélateur de l’oeuvre. Face à elle, le spectateur va pouvoir ressentir son intensité et l’énergie induite.

EXPOSITION 

• DAN GREGOR : Netykavka
Installation interactive, République tchèque, 2013

• LAWRENCE MALSTAF : Compass 02005
Installation interactive, Belgique, 2005

• NICOLAS CANOT & GMTW : TRACE-S
Installation interactive, France, création 2017

• ONE LIFE REMAINS : La discipline du rectangle
Installation interactive, France, 2015

 

Centre culturel numérique Saint-Exupéry
Chaussée Bocquaine Esplanade André Malraux
51100 Reims

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RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

Publié le 13 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

EXPOSITION COLLECTIVE - RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

Exposition
Vendredi 21 Avril 2017 - 11:00 - Dimanche 2 Juillet 2017 - 18:00

Vernissage de l'exposition Jeudi 20 avril dès 18h30

 

Désignée en 2013 ville créative par l’UNESCO, la ville d’Enghien-les-Bains est identifiée pour son expertise au sein du domaine des arts numériques au même titre que Tel-Aviv (Israël), Dakar (Sénégal), Gwangju (Corée du Sud), Sapporo (Japon), Linz (Autriche), York (Angleterre), Austin (Texas) et Lyon (France), intégrées à ce même cluster.

Pour l’occasion, cette exposition collective se veut une vitrine capable de retranscrire l’effervescence artistique de ce réseau international  en  prenant pour point de départ la question de la ville. Partant de ce qui façonne l’identité de chacun, son histoire, son patrimoine, son développement et ses projets, chaque partenaire propose le travail d’un ou plusieurs artistes capable de confronter l’ADN de chaque lieu avec la question du numériques et des outils de demain.

La ville comme dénominateur commun devient tour à tour le support de cartographies imaginaires, à l’intérieure desquelles il est possible d’envisager d’autres paysages et de nouveaux usages. Un propos qui dresse une actualité des possibles, des virtualités multiples ou des artefacts imaginaires au sein de mondes alternatifs.

 

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PSAD Synthetic Desert III

Publié le 11 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

PSAD Synthetic Desert III

Pour PSAD synthétique désert III (1971), Doug Wheeler a modifié la structure et la configuration d'une galerie de musée afin de contrôler l'expérience optique et acoustique. Il a transformé la pièce en un royaume hermétique, une « chambre semi-anéchoïque » conçu pour minimiser le bruit et induire une impression sensualiste de l'espace infini. Wheeler compare cette sensation de lumière et du son à la perception de vaste espace dans les déserts du nord de l'Arizona. Alors que le désert synthétique est profondément enracinée dans l'expérience de l'artiste du monde naturel, le travail ne décrit pas le paysage. Sa forme est strictement abstraite.


Le travail de Wheeler est souvent associée à l'art West Coast après 1960, en particulier une tendance appelée la lumière et l'espace. Le développement de la lumière et l'espace coïncide avec Minimalisme et partage avec un langage visuel libre de la forme géométrique. Au début des années 1960, Wheeler a produit de grandes peintures abstraites blanc qui explorent l'expérience optique pure. Au milieu de la décennie, il a développé différentes techniques combinant feuilles acryliques, laque et lumière au néon, et utilisé ces méthodes dans la fabrication d'objets comme la peinture, y compris une série appelée « lumière encasements ». Une fois installé dans MODIFIÉ tout blanc les chambres, les encasements émettent une luminosité trouble qui provoque la surface plane de chaque travail à apparaître fusionné avec la paroi. Wheeler abandonné objet faisant tout à fait dans les années 1960 pour créer des environnements immersifs tels que Desert synthétique, en utilisant un volume architectural, la lumière et le son comme ses médiums primaires. La production de la fondation Guggenheim Désert synthétique, basé sur les premiers dessins et réalisée en étroite collaboration avec l'artiste, est la première réalisation de ce travail.


L'expérience de l'oeuvre se limite à 5 personnes, pour limiter les sons et distractions possibles.  Cette présentation du PSAD Désert synthétique III  est organisée par Jeffrey Weiss , conservateur principal et Francesca Esmay , Conservatrice, Collection Panza, avec Melanie Taylor, directeur, design d'exposition. Le Guggenheim travaille également en étroite collaboration avec Raj Patel et Joseph Digerness de Arup, une firme de design qui se spécialise dans les propriétés acoustiques de l' espace bâti.

 

Actuellement l'expérience est possible du 24 mars au 2 août 2017, au Guggenheim de New York.

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Björk Digital Mexico

Publié le 8 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Björk  Digital Mexico

Björk Digital est une exposition immersive regroupant notamment les projets de réalité virtuelle de l’artiste islandaise. L’exposition sera présente au Foto Museo Cuatro Caminos du 21 Mars au 7 Mai 2017.

L’exposition itinérante rassemble des expériences de réalité virtuelle, des projections vidéo et un espace éducatif interactif. La partie inédite, Vulnicura VR se dévoile un peu plus à chaque ville visitée parmi lesquelles Sydney, Tokyo, Londres, Montréal, Reykjavík, Houston et Los Angeles.

A chaque nouvelle itinérance, l’exposition est ponctuée par des soirées animées par un DJ set ou des concerts acoustiques de Björk.

2 concerts sont annoncés dans la capitale mexicaine.

Session photo de James Merry pour la conférence de presse.

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Fragments d’un paysage mythologique

Publié le 31 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

La Géante - 2017 Installation vidéo

La Géante - 2017 Installation vidéo

Vernissage le 13 avril. Exposition du 14 avril 2017 au 31 décembre 2020.

Initiée en 2014, la Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène propose à partir d’avril sa troisième exposition dans les caves de la Maison Ackerman concluant ainsi un premier cycle de trois ans de création. Créée par l’artiste Bertrand GADENNE, l’œuvre « Fragments d’un paysage mythologique », entre démesure et imaginaire, se dévoile lors d’une déambulation dans les galeries monumentales de la Maison Ackerman. Elle sera visible pendant trois ans.

FRAGMENTS D’UN PAYSAGE MYTHOLOGIQUE
Troisième lauréat de La Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène, Bertrand Gadenne investit une des caves de la Maison Ackerman avec une œuvre saisissante. Faites de projections vidéos et de ponctuations sonores, « Fragments d’un paysage mythologique » est un voyage dans les profondeurs de la terre à la rencontre d’un univers captivant et bouleversant.

BERTRAND GADENNE
Artiste venu du monde du cinéma, Bertrand GADENNE met un point d’honneur à maitriser la lumière et à l’utiliser pour réinventer l’espace grâce à des installations ou des projections vidéo. Dans une salle d’exposition ou au détour d’une rue, il provoque la surprise et l’émotion chez les passants grâce à des jeux d’images ou de vidéos. Ainsi dans son travail sur la présence animale dans les villes, Bertrand GADENNE donne une place de choix aux animaux dans un espace très humanisé et interroge l’homme sur sa propre existence entre fragilité et fascination.

Très présent dans les lieux d’exposition français, Bertrand GADENNE a également présenté son travail dans des pays étrangers comme l’Angleterre, la Russie ou encore la Chine. En 2012, il prend part au projet d’exposition « Mémoires d’Eléphants » à Nantes, au côté de 190 artistes contemporains, ayant pour objectif de sensibiliser les populations aux questions environnementales.

LA RÉSIDENCE ACKERMAN + FONTEVRAUD LA SCÈNE
Le partenariat entre la Maison Ackerman et Fontevraud La Scène est né d’un objectif commun : créer une résidence d’artistes pour faire naître des œuvres originales dans un lieu hors norme. Démarche inscrite dans la durée, la Résidence lance chaque année un appel à projet. Un jury composé de personnalités reconnues du monde des arts sélectionne un artiste dont l’œuvre sera présentée pendant trois ans. Troisième œuvre née de ce projet, « Fragments d’un paysage mythologique » sera exposée à partir du 14 avril 2017.

Je propose au visiteur de faire appel à son imaginaire, d’inventer sa propre histoire. Au début de la visite, il est confronté à l’élément « eau », puis à une présence « humaine » de 7 mètres de haut qui énonce l’émergence d’une fable, d’un conte ou… d’une mythologie. Le visiteur devient alors Lilliputien ! Tour à tour, d’autres projections se dévoilent, en hauteur, dans un conduit circulaire comme une souricière ou ondulantes sur la surface rocheuse semblant surgir des galeries souterraines mitoyennes.

Bertrand Gadenne

Fragments d’un paysage mythologique
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