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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Articles avec #exposit catégorie

Robots

Publié le 14 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Robots

L'exposition Robots est ouverte du 8 février au 3 septembre 2017 au Science Museum à Londres et vous transporte dans un incroyable voyage couvrant cinq siècles, illustré avec des objets robotiques du monde entier d'un moine mécanisé du 16ème siècle à certains des plus emblématiques créations robotiques de cinéma et les plus récentes humanoids.

Depuis l'aube des formes humaines mécanisées à la technologie de pointe frais du laboratoire, Robots révèle l'étonnante de 500 ans quête pour faire des machines humaines.

En se concentrant sur la raison pour laquelle ils existent plutôt que sur la façon dont ils travaillent, notre exposition blockbuster explore les façons que les robots reflètent l'humanité ainsi que les perspectives qu'ils offrent à nos ambitions, désirs et la position qu'ils occupent dans un monde en mutation rapide.

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DiMoDA 2.0: Morphe Presence

Publié le 11 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans lieux & festivals, exposit

DiMoDA 2.0: Morphe Presence

Du 6 janvier au 15 mai 2017, une première exposition de réalité virtuelle est présentée au Musée RISD de Providence par le Musée d’art numérique numérique (Dimoda). L’occasion pour les visiteurs du musée de tester une expérience de réalité virtuelle en explorant 4 oeuvres numériques conservées par un musée virtuel.

Dimoda 2.0: Morphe Présence
Dimoda, ou le Musée numérique Art numérique, est une collection, exposition, et le projet de conservation interactif permanent fondé et dirigé par des artistes William Robertson et Alfredo Salazar-Caro. Cette exposition a été organisée par les conservateurs invités Eileen Isagon Skyers et Helena Acosta. Dimoda 2.0: Morphe Présence , présente les œuvres récentes de Miyo Van Stenis, Theoklitos Triantafyllidis, Brenna Murphy, et Rosa Menkman-quatre jeunes artistes explorant la forme émergente de la réalité virtuelle.

War Room de Miyo de Miyo Van Stenis examine comment les jeux contemporains vidéo, réseaux sociaux, et de la culture internet sexualiser les femmes et les filles et les hommes de pression et les garçons dans des rôles agressifs. Vectoral ~ Sentience_Stack de Brenna Murphy offre une expérience visuelle optiquement difficile et méditative, dans lequel le spectateur semble flotter dans une illusion d'optique vibrante. humoristique Self Portrait de Theoklitos Triantafyllidis (intérieur) devient un tour claustrophobe du fonctionnement interne du corps humain. DCT siphonnage Le 64e Intervalle Rosa Menkman est une topographie statique noir et blanc vibrant qui représente une image telle qu'elle est rendue grâce à la technologie d'encodage. Bien que nettement différentes dans leurs manifestations visuelles et objectifs conceptuels, chacune de ces œuvres entrelace approches formelles et conceptuelles avec des technologies émergentes, l'équilibre délicatement criticité, l'humour et l'expérimentation.

En savoir plus sur Dimoda artistes ont longtemps été des contributeurs culturels novateurs, et Dimoda présente des artistes en tant que producteurs multiples et critiques, et les participants à, visuel, populaire et culture technologique. Fondée par des artistes William Robertson et Alfredo Salazar-Caro en 2015, Dimoda a débuté comme une itération éponyme comme une partie de la Biennale erronées sur la base en ligne, et comme une exposition personnelle à la galerie de transfert à Brooklyn, New York. Cette exposition, Dimoda 2.0: Morphe Présence , marque la première fois qu'un musée numérique du projet Art numérique a été montré dans un musée aux États-Unis.

William Robertson est un artiste des nouveaux médias et de musée vivant professionnel et travaillant à Chicago. Il a participé à pépin et des nouveaux médias des scènes de Chicago en tant que membre actif la création en direct A / V performances et installations en direct, un Tritriangle co-organisateur fondateur en 2012, et un collaborateur avec des artistes à Chicago et à New York. Son travail explore les relations physiques et psychologiques entre les humains et les machines dans des environnements construits. Robertson travaille actuellement pour la technologie Art Institute of Chicago gestion des ministères et des expositions de conservation.

Alfredo Salazar-Caro est un artiste, conservateur et producteur. Son travail existe à l'intersection du portrait et de l' autoportrait, l' installation, la réalité virtuelle, la vidéo et la sculpture, et a récemment mis l' accent sur l' exploration de la façon dont la simulation virtuelle peut affecter la réalité perçue. Son travail a été exposé à New York, Chicago, Los Angeles, Miami, Londres, Berlin, Amsterdam, Caracas, Shiraz (Iran), Mexico City, et d' autres endroits, et a été présenté dans les publications , y compris Leonardo, New City, Art F Ville et Creators Project. Il vit et travaille à Mexico, New York et Chicago.

Cette exposition est soutenue en partie par une subvention du Conseil d'Etat de Rhode Island sur les arts, à travers une appropriation par l'Assemblée générale du Rhode Island et une subvention de la National Endowment for the Arts, et par Seth Stolbun et The Collection Stolbun.

Bien que nettement différentes dans leurs manifestations visuelles et objectifs conceptuels, chacune de ces œuvres entrelace approches formelles et conceptuelles avec des technologies émergentes, et donne un équilibre fragile entre critique, humour et expérimentation...

Dimoda

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2006 IMMERSIONS 2016

Publié le 22 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Philippe Decrauzat, One two three four five & Can I Crash Here, 2005

Philippe Decrauzat, One two three four five & Can I Crash Here, 2005

DANS LE CADRE DU PROJET EXPÉRIENCE IAC
DU 02 DÉCEMBRE 2016 AU 19 FÉVRIER 2017
BERDAGUER & PÉJUS, PHILIPPE DECRAUZAT, LAURENT GRASSO, ALEXANDER GUTKE, JOACHIM KOESTER, VINCENT LAMOUROUX, ANTHONY MCCALL, LAURENT MONTARON, MATT MULLICAN, EVARISTE RICHER, HANS SCHABUS
 

Tous les deux ans, parallèlement à la diffusion permanente de sa collection sur le territoire d’Auvergne Rhône-Alpes, l’Institut d’art contemporain présente celle-ci in situ, dans ses murs, et ex situ en collaboration avec ses partenaires culturels de Villeurbanne.

Né en 1978 en tant que Nouveau Musée, puis devenu l’Institut suite à la fusion avec le Frac Rhône-Alpes en 1998, l’IAC propose pour cette édition 2016 de revenir sur dix années de création, d’expositions, d’acquisitions et de recherche, menées par sa directrice Nathalie Ergino.
Conçue à partir d’une relecture des expositions monographiques et collectives, terrains d’expérimentation et de recherche privilégiés, l’exposition 2006 Immersions 2016 rappelle la quasi-simultanéité de l’émergence des œuvres et de la collection IAC, avec la création comme fondement et par conséquent comme vecteur d’une collection.

C’est plus particulièrement en regard d’expositions comme celles d’Anthony McCall ou de Joachim Koester en passant par Fabricateurs d’espaces, que se trouvent ici réunies une multiplicité de démarches perceptuelles.

Utilisant l’espace comme matériau et l’usage des états modifiés de la conscience comme outil, Immersions plonge le visiteur au cœur d’une expérience, le conduisant à explorer le réel autrement.

Approfondies par ailleurs dans le cadre des échanges du Laboratoire Espace Cerveau, ces notions fondamentales constituent également l’un des axes de la collection IAC. Elles s’offrent ici à nouveau à travers un parcours d’œuvres inédit.

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LES PROTOTYPES DU GRAND NAPOTAKEU

Publié le 19 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

LES PROTOTYPES DU GRAND NAPOTAKEU


LES PROTOTYPES DU GRAND NAPOTAKEU / JÉRÔME LEFDUP

Du jeudi 26 janvier 17 au samedi 22 juillet 17
Jeudi 26 janvier, de 19h à 22h : Vernissage de l'exposition, cocktail et concert de Larège & Meyrine
Tarif : Entrée libre
Public : Tout public

Entre attraction foraine et cabinet de curiosités high-tech, ces "Prototypes du Grand Napotakeu" proposent un parcours multiforme dans le monde parallèle de l’artiste Jérôme Lefdup.

Ainsi, le Néologramme Dénébolien, aux allures "Steampunk" rétro-futuristes, présente quelques Multiglutes -créatures virtuelles qui peuplent la plupart des vidéos de Jérôme Lefdup - s’ébattant dans leur élément naturel : le vide. Il précède le "Vidéorium annulaire" qui dévoile dans l’ombre, des volumes virtuels mouvants et passablement psychédéliques.
Puis, c’est L’Écran Profond des Îles Salomon qui donne un volume aux images animées en les découpant en fines tranches, selon une technique ancestrale.
Mais Le Temps se couvre car l’insouciance est toujours menacée par un nuage chargé d’images lourdes de sens divers.

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Ceci est mon corps

Publié le 14 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

Ceci est mon corps

Dans le cadre du festival condensé CECI EST MON CORPS, présenté par Let's Dyke! et Féros, cahiers érotiques -

Après l'invitation de Féros, cahiers érotiques cet été lors de la soirée LD! #5 Eaux Troubles, Let's Dyke! s'associe plus intimement à la revue pour le lancement de son second numéro : Fiction(s). Let's Dyke! et Féros s'entremêlent pour présenter "Ceci est mon corps", explorant à leur manière le corps contemporain à travers l’érotisme et la fiction.

Présentant des œuvres issues de la collection du 49 Nord 6 Est - Frac Lorraine et de la revue Féros, ce projet curatorial croise une réflexion autour du corps comme terrain d'expérimentation avec un regard sur les sexualités et les désirs. Ces questionnements se mêlent pour donner à voir des expressions subjectives du désir et des corps d’aujourd’hui, envisagées de manière plurielle et non figée.

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INFO. PRATIQUES
Exposition visible du samedi 21 au samedi 28 janvier 2017
Vernissage samedi 21 janvier, de 19h30 à 21h30

Exposition ouverte tous les jours de 15h à 18h30
(excepté samedi 21 janvier (horaire du vernissage) et fermeture le lundi 23 janvier)
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Merci au 49 Nord 6 Est - Frac Lorraine pour le prêt des œuvres de sa collection.

Ceci est mon corps
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RENCONTRES TRANSMEDIA

Publié le 6 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

RENCONTRES TRANSMEDIA

RENCONTRES TRANSMEDIA
7 JANVIER 2017 À 14H00 - SALLE DE RÉUNION, 2ÈME ÉTAGE LORNTECH
Organisées depuis 3 ans sur Metz et sur Nancy, les "rencontres transmédia" se concentrent autour des médias connectés. 

Après une session sur le mapping et une sur le financement des projets transmédia, la prochaine rencontre sera sur le thème de la réalité virtuelle et de la 3D. 

Comment se déroulent les "rencontres transmédia" ? A qui s'adressent-elles ? 
Les "rencontres transmédia" sont organisé par un collectif informel (transmédia grand est) pour un public de professionnels et d'amateurs éclairés. Elles ont pour objectif de mettre en avant les talent locaux et de faire se croiser diverses disciplines (médias, graphisme, jeux vidéo, web ...).

Elles sont basées sur l'idée de "contribution volontaire". Chaque intervenant vient parler bénévolement de sont travail, de ses problématiques professionnelles. Même le buffet est contributif. 

Les rencontres se déroulent en 3 temps :
> 3 à 4 invités : interventions de 15 min à 30 min autour du thème choisi
> 1 petite collation pour discuter (et rencontrer les gens de l'assistance ou les intervenants)
> 1 moment démo (avec casques de réalité virtuelles ou autres supports).

Ces rencontres sont ouvertes et donc gratuites depuis l'origine, avec 30 personnes par rencontre. 

Les intervenants pour cette session :

- Human Games

- Cognityk

- Mathieu Chamagne

L'inscription est obligatoire (au lien ci-dessous)

(Jauge de 30 places)

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Aqua Mobilis

Publié le 5 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Aqua Mobilis

Exposition d'arts numériques 
 
L'exposition Aqua Mobilis aura lieu du 7 au 11 décembre à Venise au TIM - Telecom Future Centre, puis à Paris du 12 janvier au 10 février à la Passerelle, la galerie culturelle de l'Université Pierre et Marie Curie. 


Élément symbolique, source de vie, mais aussi de danger, l’eau a inspiré de nombreux artistes à travers les siècles. Elle a été représentée sous toutes ses facettes jusqu’à devenir un objet de recherche artistique. 
À travers l’exposition Aqua Mobilis, l’eau n’est plus seulement considérée comme un sujet, mais bien comme un support créatif, avec des œuvres singulières qui interrogent notre rapport complexe à cet élément. 
L’eau, par ses formes multiples,  se modifie en permanence allant jusqu’à rendre les œuvres évolutives. À l’instar de Héraclite qui disait «  on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve », vous ne verrez pas au sein de cette exposition une œuvre deux fois de la même façon. 

Avec des oeuvres de Dominique Peysson, Arthur Baude, Emilie Brout & Maxime Marion, G.Olmo Stuppia

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PROSOMIOSIS PAR EVA PAPAMARGARITI

Publié le 2 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

PROSOMIOSIS PAR EVA PAPAMARGARITI

PROSOMIOSIS PAR EVA PAPAMARGARITI
10 JAN AU 24 FÉV 2017


La SAT présente Prosomiosis, par l’artiste en nouveaux médias londonienne Eva Papamargariti. Cette oeuvre vidéo fut créée pour l’exposition Language of Dreams à la galerie Hoxton à Londres. Dans cette exposition, elle se joignait à Leif Podhajsky pour explorer l’individualité d’interprétation en ce qui a trait au langage visuel des rêves.

L’oeuvre vidéo sera projetée chaque jour (entrée libre) pendant les heures d’ouverture du Labo culinaire (3è étage).

Venez y faire un tour !

10 janvier au 24 février - Mardi au vendredi - 17h à 22h
1201 St-Laurent - 3è étage - Entrée libre

    
À PROPOS D’EVA PAPAMARGARITI

Eva Papamargariti (née en 1987) a grandi en Grèce, où elle a gradué du département d’architecture de l’université de Thessaly avec un diplôme en architecture. Elle est détentrice d’une maîtrise en design de communication visuelle (Visuel Communication Design) du Royal College of Art à Londres.

Sa pratique est centrée sur les médias temporels, mais aussi sur l’impression et l’installation explorant la relation entre espace numérique et réalité (im)matérielle. Elle s’intéresse à la création de lieux, formes et géométries rendus en 2D/3D provoquant un récit narratif par l’obscure simultanéité de situations se produisant sur une base quotidienne à la frontière entre le numérique et le physique.

Elle a exposé dans des villes telles que New York, Los Angeles, Paris, Londres, Berlin, Seattle, Amsterdam, Lima, Toronto, Montréal, Athènes, Edimbourg, entre autres; plus spécifiquement dans des musées et festivals tels que le New Museum (New York), Tate Britain (Londres), Museum of Moving Image (New York), MoMA PS1 (new York), Benaki Museum (Athènes), Musée d’art contemporain de Montréal, Transmediale Festival (Berlin), et aussi en ligne (Panther Moder, Parallelograms, ANIGIF, 15Folds, Channel Normal, The Wrong - Digital Art Biennale, Eternal Internet Brotherhood, Cloaque.org).

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Supervues, petite surface de l'art contemporain

Publié le 9 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Le Musée Gassendi présente le travail de Bertrand Gadenne à l'occasion de "Supervues, petite surface de l'art contemporain"

Le Musée Gassendi présente le travail de Bertrand Gadenne à l'occasion de "Supervues, petite surface de l'art contemporain"

"Avoir une super-vue c’est voir plus loin que le seuil de sa chambre."


Dans cet hôtel 35 chambres sont ouvertes le temps d’un week-end, du 16 au 18 décembre 2016, à qui veut bien y glisser un œil, histoire d’aller voir plus loin que son paillasson. Le risque est grand d’y rencontrer un artiste et ses œuvres, parfois aux murs, parfois au creux du lit, parfois sous le dit-paillasson. Quelquefois la chambre disparaît.
Et si l’expérience de l’art est entre autre l’expérience de l’altérité, alors rien de mieux qu’une rencontre dans une chambre d’hôtel, comme un instant volage… Seulement à Supervues ce n’est pas la foire. Rien à voir avec ces séries de stands calibrés qui égrènent des productions visuelles à longueur de salon et fatiguent nos pieds. Ici s’éprouve un dédale de couloirs, paliers, escaliers qui déstabilisent nos repères, troublent nos sens, et nous déplacent de chambre en chambre, alors bien obligé de regarder, de parler, puis d’écouter.
Les artistes parlent, on les écoute, même si leur parole n’est pas plus importante que celles des autres, elle est nécessaire. On peut penser à « Voyage autour de ma chambre » de Xavier de Maistre et parcourir les formes et les idées du point de vue de son lit, mais là, 35 chambres, 35 espaces investis, c’est une galaxie de petites surfaces de la pensée qui s’invente. Un diagramme structurel de l’art en chambre. Quoique peu d’experts le confirment, tellement les propositions sont variées. Toujours exigeantes, mais décomplexées dans le choix des artistes, invités par des structures de diffusion, invitées par l’équipe resserrée autour de J.B. & L. Gurly, les patrons de l’hôtel, fondateurs de la manifestation et collectionneurs engagés depuis 10 ans déjà ! Dans ce temps, 350 artistes et quelques propositions au sein de la ville de Vaison-la-Romaine sont venus décaler la place de l’art, faisant danser jusqu’à l’aube les théories esthétiques sous les yeux des milliers de visiteurs ébahis, perdus dans cette province romaine et retrouvés dans cet hôtel.
10 ans, c’est beaucoup d’énergie et de précision à poser, ici, la question de l’art sous tous ces modes opératoires, pas mal d’organisation aussi. Cette année encore et à l’heure de cette entrée dans l’histoire, il est bon de voir que Supervues n’est toujours pas myope.

 

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Le Magicien des codes

Publié le 6 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Le Magicien des codes

Expositions temporaires
Du 13 décembre 2016 au 12 mars 2017
Collection permanente
Organisé en sept sections thématiques, le parcours de visite permet de découvrir les plus belles pièces de la collection du musée.

Entrée comprise dans le prix du billet Exposition permanente : 8 € / TR : 5,5 €
Exposition-dossier dans la collection communication du musée

À l'occasion du centenaire de la naissance de Claude Shannon, le Musée des arts et métiers accueille l'exposition Le Magicien des codes, réalisée par l'Institut Henri Poincaré, institut de recherches mathématiques. Cette exposition-dossier met à l’honneur la vie et l’œuvre de Claude Shannon, mathématicien-ingénieur américain, pionnier de l'informatique.
Envoyer un courrier électronique, publier un message sur Facebook, téléphoner à l’autre bout du monde, regarder la télévision, rien de plus simple ! Mais comment ça marche ? Comment être sûr de transmettre ou de recevoir le bon message ? Qu’il n’arrive pas dans trois jours ? Qu’il ne soit pas piraté ? Ces actions simples en apparence, s’appuient sur la numérisation et la compression de nos messages, leur transmission sur des fibres optiques, des réseaux mobiles, des réseaux WiFi, autant de domaines sur lesquels travaillent des équipes entières de chercheurs.
Claude Shannon a été l’un des premiers scientifiques à étudier le traitement de l’information. 70 ans plus tard, les découvertes de ce personnage original, farceur et joueur, influencent toujours les technologies qui nous entourent. Cette exposition retrace la manière dont ses recherches ont bouleversé l’histoire des sciences de l’information et de la communication. Dans une scénographie originale, où chaque espace thématique offre un décor spécifique, est notamment présentée un exemplaire de la célèbre machine de cryptage de l’information utilisée par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : Enigma.
Des audiovisuels et des animations interactives sont proposées tout au long du parcours de l’exposition. Par exemple, vous êtes invités à observer votre propre image, plus ou moins pixellisée en fonction de la compression numérique du fichier.

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