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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Articles avec #spectacle catégorie

Crumbling Land

Publié le 17 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

Crumbling Land

Le vendredi 24 février 17
20h30 - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit sur réservation
Public : Tout public
puce moment - crumbling land - le cube centre de creation numerique

Nouvelle création signée Puce Moment (Nicolas Devos et Pénélope Michel), Crumbling Land est un projet de spectacle visuel et sonore pour deux chanteuses lyriques et deux musiciens, dans un dispositif interactif réagissant aux mouvements des vents solaires en temps réel.

Les éruptions du soleil ont pour conséquences de former des vents solaires au contact du champ magnétique de la Terre. Elles sont constamment examinées par l’observatoire de géophysique de Sodankylä en Finlande. Grâce à un dispositif interactif original, ces données mesurées sont retransmises en temps réel sur scène et sont interprétées par une interface logicielle de façon visuelle et sonore. Le mouvement des aurores boréales devient alors une composante aléatoire et poétique au spectacle, un personnage à part entière et une présence à la fois incarnée et fantomatique.

Fondateurs du groupe électro-pop « Cercueil », projet avec lequel ils ont sorti deux albums et inscrit leur place dans le paysage musical français, Nicolas Devos et Pénélope Michel collaborent ensemble depuis plus d’une dizaine d’années à travers des créations visuelles et sonores sous le nom de Puce Moment. Leur approche plastique et sensorielle du son les amène à concevoir des dispositifs immersifs dans lesquels la musique oriente le rapport du spectateur à l’image et à la narration. Ils interrogent la place du récit dans le processus d’écritures croisées, convoquant mémoire collective et figures mythologiques contemporaines.

Conception et création : Puce Moment (Nicolas Devos & Pénélope Michel)
Composition musicale : Puce Moment
Interprétation : Camille Merckx (contralto), Elise Dabrowski (mezzo-soprano)
Programmation visuelle : Antoine Schmitt
Livret et Dramaturgie : Youness Anzane
Régie son : Adrien Michel
Régie Lumière : (en cours)
Administration : Nina Vandenberghe

Production / Diffusion : RCHprod.
Co-production : Opéra de Lille, Le Vivat scène conventionnée d’Armentières, Buda Kunstencentrum à Courtrai, Miroirs Étendus, Le Cube.
Avec le soutien de : l’Institut Français/ville de Lille, le Dicréam/CNC, Région Hauts-de-France, DRAC des Hauts de France, l’Observatoire Géophysique de Sodankylä et l’Université de Oulu en Finlande, le réseau LEAD.

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Il était une fois l'internet

Publié le 6 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

Il était une fois l'internet

Il était une fois l’Internet est un spectacle de conte et d’ateliers pédagogiques à destination du Jeune Public, qui vous emmène à la découverte d’Internet. Au croisement de la médiation scientifique et du spectacle vivant, Il était une fois l’Internet est un projet de la compagnie 13R3P, à découvrir le mercredi 8 Février 2017 à 15h30, à la Gaieté Lyrique, à Paris.

Embarquez dans un voyage fait de fibre optique, d’électricité et d’aventures ! Inspiré d’Il était une fois La Vie, il permet à tous les enfants de 8 à 108 ans de découvrir l’envers du réseau à travers une histoire fantastique.

LA DÉMARCHE

Notre spectacle développe un imaginaire autour d’Internet pour mieux le comprendre. Internet est, dans notre conte, un territoire que l’on parcourt, de routeurs en serveurs, à la vitesse de la lumière dans les câbles de fibre optique. Les machines, comme les flux d’informations qu’elles font circuler, deviennent des personnages drôles et attachants et donnent à voir le réseau sous un jour nouveau.


L'HISTOIRE

Il était une fois… un monde merveilleux que l’on appelait l’Internet. Data, porteuse de colis, menait une existence tranquille. Elle livrait inlassablement des paquets de données à travers les câbles de son univers. Un jour, à la faveur d’une coupure d’électricité, elle comprit que ces paquets renfermaient un grand secret. Elle décida alors de partir dans une quête à travers l’Internet pour découvrir les clés de ce mystère.


LA FORME

L’espace scénique s’organise autour d’une structure-écran, évoquant une box internet et affichant les décors-vidéo.  Une création sonore et musicale originale accompagne le récit que les spectateurs suivent confortablement assis sur des coussins. Au coeur de ce décor, une conteuse seule en scène interprète tous les personnages de l’histoire et vous fait voyager dans l’Internet…

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SOFTLOVE

Publié le 20 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

SOFTLOVE

Spectacle pour une comédienne et une intelligence artificielle.

Dernière ligne droite pour la Cie Le Clair obscur qui travaille en ce moment même à la Comédie de CAEN et présentera jeudi le fruit de 2 ans de travail autour du texte d’Eric Sadin. Pour les lyonnais, un peu de patience SoftLove jouera en Auvergne-Rhône-Alpes le samedi 07 avril 2017 dans le cadre du festival RBVN.

#Softlove relate 24h de la vie d’une femme à travers le regard avisé et éperdu de son assistant numérique.

Un système intelligent connaît tout de la personne dont il a la charge exclusive, l’accompagnant à chaque instant de son quotidien. Administration domestique, assistance professionnelle, conseils sur des offres commerciales avantageuses, alertes à l’égard de risques imminents. À toute heure du jour ou de la nuit, cette entité invisible et omnisciente est programmée pour anticiper ses désirs. Or cette machine est douée d’affect et tombe secrètement amoureuse…

Habitué aux formes techno-réflexives, le Clair-Obscur s’associe aujourd’hui à l’auteur Eric Sadin sur un nouveau cycle de spectacles et de laboratoires : DYS_LAB / Des utopies aux dystopies technologiques.

​P​ublié en 2014 Softl​ove franchit une nouvelle étape qui nous (r)amène au théâtre, ou plutôt à une forme plus (con)textuelle, dans un format un peu particulier cependant : il  s’agit du monologue d’une Intelligence Artificielle, qui détaille en creux la vie d’une femme, bien vivante et contemporaine.

Toutes les infos sur la création

Résidence de création du 12 au 25 janvier 2017

Première le 26 janvier 2017 à 20h,
Puis représentations les vendredi 27 et samedi 28 janvier 2017 à 20h à la Comédie de Caen/CDN de Normandie dans le cadre de son Festival « Ecritures partagées »

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LA PREMIÈRE VAGUE

Publié le 21 Octobre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

LA PREMIÈRE VAGUE
CIE R14 | LA PREMIÈRE VAGUE
VENDREDI 28 OCTOBRE
DE 19H30 À 20H30
 
La première vague et Tsunami : deux pièces distinctes mais un seul et même projet, le solo La première vague étant construit comme prélude au quintette Tsunami. 
 
Ces deux pièces sont écrites à partir d’un même souvenir, celui du 26 Décembre 2004, date du tsunami en Asie du sud-est. Que faire face au chaos intérieur vécu après un tel événement ? Comment l’exprimer ? Du solo au quintette, de l’infiniment petit à l’infiniment grand ? L'intention n'est pas la narration d'une mais l'expression d'un parallèle entre catastrophes naturelles et catastrophes émotionnelles, psychologiques et physiques. La création de ces deux pièces est basée sur un travail de recherche autour de la source lumineuse qui générera chez le danseur une multitude de mouvements, élargissant ses possibilités en matière d’exploration et d’improvisation.
 
La compagnie R14-Julien Grosvalet voit le jour en 2015.  En 2012, Claude Brumachon, pour qui Julien Grosvalet est interprète depuis de nombreuses années, lui propose de réaliser une carte blanche. Il saisit l’occasion et crée en janvier 2014 le trio Forbidden lights avec la complicité de Lise Blanc-Fassier et Grégory Alliot. Julien développe alors un travail autour de l’ombre et de la lumière comme sources d’inspiration, travail qu’il poursuit en 2016 dans le solo La première vague. Il souhaite reprendre ses recherches avec Tsunami en utilisant la lumière comme partenaire ou obstacle.
 

POINT ÉPHÉMÈRE

200 Quai de Valmy • 75010 Paris
Tél 01 40 34 02 48 • Fax 01 40 34 02 58
Tél restaurant & bar : 01 40 34 04 06

 

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RETROSPECTIVE INCOMPLÈTE D'UNE DISPARITION DÉFINITIVE

Publié le 20 Mai 2016 par Anaïs BERNARD dans spectacle, artiste

RETROSPECTIVE INCOMPLÈTE D'UNE DISPARITION DÉFINITIVE

COMPAGNIE LE BRUIT DES NUAGES / RETROSPECTIVE INCOMPLÈTE D'UNE DISPARITION DÉFINITIVE

Spectacle déambulatoire multimédia (départs toutes les 20 minutes)
Le vendredi 27 mai 16
19h-22h - Réservation en ligne
Tarif : Pass Cube ou 5€
Public : Tout public

Rétrospective incomplète d’une disparition définitive est un spectacle-parcours original composé de courtes formes qui retracent de façon impressionniste une possible disparition de l’humanité. C’est un voyage singulier dans notre futur à travers plusieurs scenarii probables, cheminant entre arts plastiques et théâtre, en passant par la manipulation d’objets, la danse, le cirque et l’acrobatie, la vidéo, la musique... sans exclure l’écriture dramatique.


Pièces présentées :

La machine pour s’entraîner à manquer d’espace
Avec Oto Camara Fodé et Yragaël Gervais
-
Entre autres périls, l'humanité va devoir faire face à son accroissement. Loin de pouvoir être en mesure d'envoyer tout l'excédent humain sur Mars ou Saturne, nos sociétés contemporaines envisagent de réduire l'espace alloué à chaque individu. Pour les habitants de ce monde, où la taille des logements est inversement proportionnelle à celle des frigos qu'on y trouve, le message envoyé est donc clair : autant s'habituer tout de suite... à prendre moins de place.


Space Invaders (l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence)

Avec Olivier Thomas
-
En se servant du corps d'une guitare comme studio de montage, terrain de jeu, champ de bataille, monde à envahir et comme théâtre, un musicien-manipulateur-chef opérateur-monteur rejoue (en plus petit...) l'invasion de la terre par les extra-terrestres et s'interroge sur les rapports complexes que nous entretenons avec eux. Enfin, que certains d'entre nous entretiennent avec eux...


Future Land(s)cape (Le projet d’urbanisme de la fin du monde)

-
L'ensemble de l'humanité travaille avec ardeur et conviction à l'élaboration du dernier décor qui servira de « toile de fond » à la disparition de l'humanité. Ce sera la seule réalisation collective de l'humanité toute entière, incluant la participation de tous, sans aucune concertation... Déliquescence écologique, paysages apocalyptiques, mécanisation incontrôlée, l'esthétique convenue de notre disparition mérite qu'on s'y attarde. Mais que verra vraiment le dernier homme avant de disparaître ? Sur quoi se posera le dernier regard ?


Kapsul (Espace nostalgique tout confort)

Avec Marion Duquenne
Textes Carnation de Ronan Chéneau et Arf de Karin Serres
-
Daisy ou Arf. Voici deux de nos futurs possibles que renferme Kapsul. Pas de pitch unique pour cette forme qui met en pratique une idée simple : s’il est possible de réaliser plusieurs scénographies différentes pour un seul texte, il est probablement possible d’écrire plusieurs textes pour une seule scénographie. Dont acte. Daisy ou Arf, un choix dramaturgique à l'aveugle, sous casque et sans danger pour le spectateur.

 

La soustraction des particules (...épilogue...)
Avec Carine Gualdaroni
-
Depuis toujours, et même avant, l'homme fait face à son destin : sa disparition. En marge des extinctions massives et collectives, s'égrène une somme de disparitions individuelles, dans un long et lent mouvement, continu dans sa finalité et renouvelé dans la forme et les procédés mis en œuvre. C'est le plus souvent un par un, l'un après l'autre et petit à petit que l'homme se précipite vers sa fin, de façon déterminée ou insouciante, joyeusement, avec ou sans fanfare, aidé par une manipulatrice bienveillante... enfin presque.

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LE JEU DE LA MISE EN TERRE

Publié le 22 Avril 2016 par Anaïs BERNARD dans spectacle

LE JEU DE LA MISE EN TERRE

LE JEU DE LA MISE EN TERRE / COMPAGNIE DU QUART DE SIÈCLE

Sortie de résidence / Spectacle multimédia
Le vendredi 29 avril 16
20h30 - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit

 

Pièce née de réflexions à la fois techniques et littéraires sur le développement et les possibilités des mondes numériques, Le jeu de la mise en terre se veut une interrogation sur notre rapport au sacré et à ce qui fait l’identité personnelle dans une époque marquée par les technologies numériques. La pièce est écrite pour deux types de scènes et sépare, plus qu’elle n’unit, les moments de jeu physique et de jeu numérique. Ce jeu numérique ne permet pas seulement « d’augmenter » une scène, il permet de développer une théâtralité propre. Cela passe principalement par le déploiement d’un véritable « théâtre de manette », puisque les parties numériques voient des avatars être dirigés par des acteurs à l’aide de contrôleurs habituellement réservés aux jeux vidéo. 

 

Philosophe de formation, Thomas Morisset prépare actuellement une thèse sur l’esthétique des jeux vidéo et présente régulièrement ses travaux en France et à l’étranger. Désireux de concilier ses recherches théoriques et ses aspirations artistiques, il intègre en 2013 le cycle de recherche de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, au sein duquel il étudie l’usage d’avatars dans le théâtre et prépare un projet de pièce originale pour personnages physiques et numériques. 

 

Ingénieur en réalité virtuelle/réalité augmentée, diplômé de l’Ecole nationale supérieure d’Arts et Métiers, Dimitrios Batras rédige une thèse à l’Université Paris 8 sous la direction d’Alain Lioret et de Simon Richir (ENSAM ParisTech). Celle-ci porte sur la relation entre systèmes autonomes en réalité virtuelle et les arts interactifs. Dans le cadre du laboratoire INReV, il participe au développement du projet CIGALE, dispositif d’interaction entre un humain et un avatar spécialement pensé pour la pratique artistique. 

 

La compagnie du Quart de Siècle a été fondée en 2012 par Thomas Morisset avec Javiera Quiroga et Antonio Tules.
http://t-morisset.net/quart-de-siecle/

 

Crédits :
Texte, Mise en scène & scripting : Thomas Morisset
Assistanat à la mise en scène : David Suzanne
Ingénierie en réalité virtuelle : Dimitrios Batras
Environnement 3D & conception des avatars : Donatien Aubert
Scénographie : Marion de Villechabrolle
Lumières & régie : Éric Schoenzetter
Musique : Antonio Tules
Distribution : Juliette de Laroque, Éva-Léa Le Roux, Benjamin Lhommas, Laurie-Anne Macé, Félix Roulière, Samantha Wrona
Coproduction : Compagnie du Quart de Siècle, Le Cube
Avec le soutien de : EndadLab, le laboratoire de recherche de l'École nationale supérieure des Arts Décoratifs; Université Paris-8.
Collaboration artistique : ChaloChalo, un jeu de Richard Boeser & Tomasz Kaye

 

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Le mouvement de l’air

Publié le 3 Février 2016 par Anaïs BERNARD dans spectacle, artiste

Le mouvement de l’air
Le mouvement de l’air 
spectacle (2015)
 
Donner corps à l’imperceptible : rendre visible l’invisible d’un mouvement d’air, dans ses trajectoires aux nuances infinies, imaginaire variant du plus doux et lent, au plus vif et transparent, du plus puissant au plus subtil, tension entre le rêve de vol et l’angoisse de chute. 
Le mouvement de l’air est un spectacle pour trois danseurs évoluant selon une partition chorégraphique dans un environnement immersif constitué d’images projetées, générées et animées en direct. Un dispositif de suspensions permet aux corps de s’affranchir de leur poids. La musique originale est interprétée en direct sur scène.
 

 

Création le 7 octobre 2015 au Théâtre de L’Archipel, scène nationale de Perpignan.
Durée 1h
Spectacle frontal

 

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BLACKOUT

Publié le 11 Décembre 2015 par Anaïs BERNARD dans spectacle

BLACKOUT
Le vendredi 18 décembre 15
De 15h à 17h et de 18h à 21h30 / Pour un spectateur: départ toutes les 5 min. 
Tarif : Gratuit
 

Le projet Blackout part d’un postulat fictionnel : le 19 décembre 2017, une mégalopole occidentale est plongée dans un blackout total, une coupure d’énergie et de flux numériques sans précédent.

Le spectateur est invité à traverser cet événement et ses conséquences à travers le prisme de ses sensations.
Comment réagirions-nous privés totalement de flux numérique mais aussi tout simplement d’énergie électrique ? Quelles sont les tentatives, obstacles, réactions et sensations individuelles et de groupe face à une telle situation ? Que se passe-t-il lorsque tout ce qui nous semble habituel et acquis se met à dysfonctionner ?

Ce point d’entrée fictionnel donne lieu à la création d’images mentales, au sein d’un dispositif immersif pour un seul spectateur. Il conduira ce dernier au cœur d’un univers sensoriel élaboré, recourant à d’autres manières de dire, bien souvent au-delà des mots.

Il n’est pas question de discours didactique ou rhétorique, mais plutôt d’une expérience sensible, à partir de laquelle des émotions et une pensée peuvent être élaborées. Si nous sommes chacun pourvus d’un système sensoriel, il existe autant d’expériences subjectives que de spectateurs. Le spectateur est invité à traverser le dispositif seul, muni d’un casque. Il évolue dans un espace architecturé, inspiré des bunkers de survivaliste. Traversant plusieurs cellules immersives, il plonge dans l’univers sensoriel de Blackout.

 

Production : INVIVO - collectif d’exploration scénique.
Aide à la production : ARCADI art numérique - Île-de-France.
Aide au développement : DICRéAM – CNC.
Soutiens : Le Cube, Le Château Éphémère (Carrière-sur-Poissy)ENSATT (Lyon).

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AU BALCON DU MONDE

Publié le 28 Novembre 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

AU BALCON DU MONDE
Le samedi 05 décembre 15
16h30
Tarif : Gratuit sur réservation au 01 58 88 3000
Public : Tout public
 
Au croisement de la danse et des arts numériques, cette création est une invitation au voyage imaginaire. L’Antarctique est l’espace, le territoire, le thème de ce spectacle tout public. Deux exploratrices découvrent les terres glacées de l’Antarctique. Elles doivent mutualiser leurs savoirs pour survivre et évoluer dans ce milieu hostile. Au cours de leur voyage initiatique, elles font l’étrange rencontre d’une colonie de manchots en forme de culbuto avec qui elles vont vivre une succession de relations aussi hétéroclites que subtiles.
 

Il y sera question de partage du territoire, de rencontre avec l’étranger, de l’invention d’une attitude commune pour vivre en accord avec une faune et une flore fragile. Des gestes, des sons, des personnages/objets pour dépeindre une succession d’émotions et de relations sur un continent où les conditions de survie sont extrêmes. Ce continent blanc passionnant est un écran lointain sur lequel se projettent nos idéaux et demeure un refuge de notre imaginaire. Au balcon du monde privilégie une approche poétique et ludique de la danse contemporaine et des arts numériques où chacun, quel que soit son âge, peut recevoir sans l’aide de mots, de la matière artistique à rêver, à penser, à réagir.

 

Compagnie des Ballets Contemporains
Les Ballets Contemporains ont été fondés en 1989 à Saint-Etienne par la chorégraphe Mireille Barlet. C’est l’une des rares compagnies françaises de danse contemporaine axée sur le jeune public dès 2 ans, mais aussi un public plus large. Les pièces sont construites sur deux niveaux de lecture : l’un pour les enfants, l’autre pour les adultes. Cela permet au plus grand nombre, quels que soient les âges, les horizons, l’accès à l’art vivant
et le bagage culturel, de découvrir la danse contemporaine

 

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Spectacle-performance: Le Pendule de Mara

Publié le 10 Novembre 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

Spectacle-performance: Le Pendule de Mara

Après leur résidence de création au Cube en avril 2015, Mathieu Sanchez et Sébastien Maillet dévoilent leur spectacle-performance audiovisuelle Le Pendule de Mara. Cette création alliant l’image, le corps et le son interroge la place du sommeil, du rêve et du cauchemar dans notre société et dans notre être. A découvrir le 17 novembre 2015, à 20h30.
 

Le Pendule de Mara est une zone interlope floue dans laquelle un individu se demande s’il danse au cœur d’une insomnie hallucinatoire ou s’il converse consciemment avec ses rêves et ses cauchemars. Il tente de déchirer l’envahissant, l’inévitable et l’anonyme bruissement de l’existence, de trouver dans la nuit, ne serait-ce qu’un temps, le refuge de l’inconscience.

C’est une fuite à l’intérieur. Il va littéralement hanter sa propre chambre, transfigurée au gré des peurs et des fantasmes, en autant de micro-mondes imbriqués. Le corps solitaire devient monstre multiple. L’esprit s’infiltre dans les objets et les interstices de matières inertes pour y révéler son abysse et sa faim.

Le Pendule de Mara est structuré dans le temps et dans les intentions par l’écriture et la dramaturgie,
mais à l’intérieur de cette structure, le jeu reste proche de l’improvisation, basé sur l’écoute des deux interprètes. D’étranges formes humaines, golems de toile flottante inter-pénétrable mus par le souffle de l’air, accueillent par moment un corps réel. La projection vidéo sur plusieurs surfaces et la diffusion sonore multipoints, immersives, enveloppent la scène et le public.

 

Conception : Sébastien Maillet, Mathieu Sanchez
Images : Mathieu Sanchez
Sons : Sébastien Maillet
Lumières : Yoris Van Den Houte
Design textile : Damselfrau

Coproduction : Le Générateur (Gentilly), Le CubeARCADI art numérique - Île-de-France.
Avec le soutien de : Dicream, Templa Coeli, L’antre Loups, Anis Gras (Arcueil).

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