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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

SOIRÉE COMPOSÉE

Publié le 5 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

SOIRÉE COMPOSÉE - DANSE & NUMÉRIQUE

Vendredi 10 Mars 2017 - 19:30


Une soirée composée dédiée à la danse et aux arts numériques

Le Centre des arts propose durant une soirée, une brève plongée dans la création numérique transdisciplinaire. Au programme : des formes artistiques hybrides ou participatives : installations immersives, performances chorégraphiques, musicales et visuelles.

Une soirée composée dédiée à la danse où les corps des interprètes et des spectateurs seront mis en jeu au sein de performances et installations interactives.

En partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris : Présentation de travaux d’étudiants de 2ème cycle en danse contemporaine.

 

Au programme:

 

E-MA, par DISORIENTA, MARIA DONATA D’URSO

à 20:00, Installation chorégraphique

E­MA est née d’une réflexion commune entre la chorégraphe Maria Donata D’Urso et l’artiste numérique Wolf Ka (lauréats du prix Bains numériques#7 en 2012) autour de l’idéogramme japonais MA qui fait référence à la distance existant entre deux ou plusieurs objets, l’intervalle, l’espace entre deux éléments.

Dans cette pièce, trois interprètes évoluent au cœur d’un dispositif d’objets créant une alternance de vide et de plein. Entre ces éléments, les corps sont ainsi visibles par fragment, mettant en jeu un corps morcelé, distribué, multiple. Ils nous renvoient à un monde qui n'est pas figé, un monde en évolution dans lequel des nouvelles formes d'existence peuvent apparaître.

Durée : 50 min

 

SIDE(S), MÉCANIQUES DU PRÉSENT, par AKOUSTHÉA ET CIE PEDRO PAUWELS

à 21:30, Installation interactive + performance musique et danse

Performance sonore et photographique interactive, SIDE(S) place le visiteur dans une expérience sensorielle et spatiale uniques.

Dans cet espace fragile et instable, un jeu d’apparitions / disparitions entre le public, les danseurs et le dispositif scénographique s’opère. Les traces du vivant sont partout : souffles, rythmes, lumières, corps. À l’approche des interprètes et du public, les spectres s’animent, le souffle devient son, les ombres deviennent corps et l’espace se remplit de voix. 

Durée : 40 min

 

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BEAUTY

Publié le 4 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

BEAUTY

Du Jeudi 9 mars 2017 - 12:00 au Vendredi 7 avril 2017 - 18:00
De Rino Stefano Tagliaferro

L’histoire des émotions les plus importantes de la vie : de la naissance à la mort, l’amour et la sexualité à travers la douleur et la peur. C’est un hommage à l’art et à sa beauté désarmante.
L’animateur et réalisateur italien de film expérimentaux Rino Stefano Tagliafierro a étudié à l’ISIA d’Urbino et à l’IED-European Institute of Design de Milan. Il a travaillé sur des installations et des videos pour des expositions et des musées.
En 2013, il donne naissance, avec deux autres réalisateurs, au projet audiovisuel Karmachina. Ses films remportent de nombreux prix dans des festivals internationaux dont le festival d’Annecy en 2012, Le festival d’Ottawa en 2012, Interfilm 2013...

Entrée libre
Du mardi au vendredi de 12h à 18h
Salle blanche

Adresse
1, place Malraux
57100 Thionville
France

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Les siècles obscurs

Publié le 3 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

Les siècles obscurs

Le vendredi 10 mars 17
20h30 - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit avec Pass Cube / 5€
Public : Tout public

Les siecles obscurs - mabel octobre - le cube - centre de creation numerique

Dans la dépendance du monde actuel à la technologie, son besoin sans cesse réaffirmé de maîtriser la modernité, tous s’efforcent d’acquérir des machines dernier cri, toujours plus puissantes et sophistiquées. Or, on le sait, sans même parler d’« obsolescence programmée » ou de « désuétude planifiée », tout matériel informatique acheté à un instant t est obsolète à un instant t+epsilon, un ordinateur, une caméra ou encore un téléphone le devient au plus tard à partir de son déballage et un microprocesseur dès le début de sa fabrication en série, etc.

L’obsolescence technologique et son accélération exponentielle ne seraient qu’un phénomène collatéral de l’évolution de l’humanité, si elles n’étaient devenues, avec l’avènement du numérique, synonymes de perte de mémoire future. En effet, le passage au numérique expose nos mémoires à une constante restructuration (changement constant de support, de port, de format, de norme, de système…) et aux accidents matériels (panne, coupure d’énergie, destruction…), les fragilisant, au point qu’on peut penser que nous participons à l’élaboration d’une nouvelle période « obscure », une période sans mémoire.

Si nous avons retenu le concept historique de « siècles obscurs », c’est que le fondement de toute culture s’appuie sur la transmission et la mémoire. Une culture sans mémoire n’est-elle pas vouée à disparaître ? L’historiographie moderne désigne par « siècles obscurs » (« Dark Ages ») la période qui court du 12e au 8e siècle avant J.-C., de la destruction de la civilisation mycénienne à l’émergence des grandes cités grecques. Quatre siècles pendant lesquels la mémoire a été consignée sur des supports qui ont disparu (caractéristique de toute civilisation dite de l’oralité), laissant la place à des hypothèses souvent apocalyptiques et pendant longtemps à un « trou » dans l’histoire.

Comment ne pas envisager que les supports sur lesquels nous consignons notre mémoire puissent à terme être d’une telle obsolescence qu’il n’en reste rien ? Nous faisons le choix d’aborder cette interrogation sur un mode ludique en inventant une machine, assemblage d’objets liés à la révolution informatique, détournés de leur usage conventionnel. Nous associons volontairement dans notre installation des appareils « dépassés » à des développements informatiques « avancés », pour conter notre rapport compulsif à la technologie tout en mettant en valeur les champs poétique et onirique qu’elle met en œuvre.

Que deviennent toutes nos machines informatiques quand elles ont fait leur temps ? Elles ne seront un jour plus que des artefacts difficilement décryptables. Toutes les informations que nous y avons inscrites auront disparu, et notre mémoire avec. Peut-être entrons-nous dans une période que les historiens du futur qualifieront de « siècles obscurs », comme pour la Grèce des premiers siècles de l’Âge du fer. À la manière d’archéologues qui retrouvent des objets dont ils réinventent parfois la fonction, quatre geeks illuminés décident de redonner vie à des objets informatiques. Assemblés en un dispositif hardware porn, ces objets forment un orgue machinique dont les opérateurs jouent pour accompagner les chants d’un culte qu’ils tentent de recréer.

Les Siècles Obscurs interrogent notre dépendance à la technologie et le caractère éphémère des objets qu’elle produit et, de là, envisagent l’avènement d’une période privée de mémoire.

Conception, performance : Judith Depaule, Julien Fezans, Laurent Golon, Tanguy Nédélec
Développement vidéo : Sylvain Buffet, Guillaume Evrard, Olivier Guillerminet
Travail voix : Valérie Joly

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EXTRAPOLIS

Publié le 2 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

EXTRAPOLIS

Du Jeudi 9 mars 2017 au Vendredi 7 avril 2017
Production : AADN
Co-production : BKYC &
Théoriz Studio

Brisant les frontières entre les différents supports de l’image, ExtraPolis plonge le spectateur dans une ville en perpétuel mouvement. L’installation immersive et interactive perturbe les repères du spectateur et propose une expérience sensorielle. A la fois observateur et observé, le passant contemple une cité fantasque qui prend vie sous ses yeux et dont il pourrait bien être le protagoniste...
L’immersion du spectateur et le principe de contemplation suffisent à faire sens pour Extrapolis, le sens du qui observe quoi dans la ville imaginaire, tout comme dans notre réalité quotidienne. Grâce à plusieurs caméras posées aux alentours du tableau, le public se retrouvera intégré à son insu dans cette ville surréaliste. De simple passant, il sera amené à devenir malgré lui l’égerie d’une publicité ou le porte-parole d’un discours dont il ne contrôle pas la propagation.

Entrée libre
Du mardi au vendredi de 12h à 18h
Salle Noire

Adresse
1 place Malraux
57100 Thionville
France

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Mirage Festival 5e Edition

Publié le 1 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

Mirage Festival 5e Edition

Le Mirage Festival fête déjà ses cinq ans ! Après quatre éditions couronnées de succès, nous nous félicitons que la manifestation soit devenue le rendez-vous des cultures numériques et de la création innovante à l’échelle de la Métropole.

Cette ancienneté toute relative nous laisse penser que le festival a encore de belles années devant lui. En toute sincérité, nous l’espérons et ce premier bilan nous conforte dans notre volonté de poursuivre nos activités qui contribuent au développement d’un secteur artistique souffrant encore d’un déficit de reconnaissance.

En effet, force est de constater que si le numérique a innervé toute notre société, la représentation de ses formes artistiques, défendue depuis nos débuts, ne nous paraît pas encore suffisamment accompagnée et soutenue.

Néanmoins, nous pensons avoir contribué à la promotion et au développement de ce secteur, aux côtés d’artistes, professionnels, partenaires et médias. Et aujourd’hui, nous rêvons d’ores et déjà d’une deuxième moitié de décennie aussi riche en projets et rencontres que ces cinq dernières années.

Pour ce faire, nous ferons notre maximum pour continuer à surprendre le public et continuerons de proposer un format unique en adéquation avec les enjeux de notre société numérisée et connectée.

(Im)matérialités

Lors de cette cinquième édition, qui aura pour thème central « (Im)matérialités », les artistes et créatifs invités nous dévoilent l’invisible et se jouent de nos sens en transformant nos mondes tangibles. Grâce aux technologies numériques, ils révèlent le virtuel et estompent les frontières physiques qui nous entourent. Plaçant l’humain au cœur de l’expérience, ils nous plongent dans un réel plus sensible et nous invitent vers d’autres univers augmentés grâce au potentiel du code informatique et autres algorithmes, fondations invisibles de notre cyber-monde.

Le Mirage Festival est organisé par Dolus & Dolus avec le soutien des Subsistances, et se déroulera du 8 au 12 mars 2017.

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HYPERVISION

Publié le 28 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

HYPERVISION

Du Jeudi 9 mars 2017 - 12:00 au Vendredi 7 avril 2017 - 18:00
Une coproduction CJB – Puzzle

HYPERVISION, où la réalité suggère un processusd’amplification visuelle. Oui, c’est bien notre propre perception qui va se retrouver augmenter ! Les oeuvres prendront vie pour laisser apparaître une nouvelle lecture des arts visuels.
L’expérience, dans laquelle vous allez prendre place, est de combiner le monde réel en interaction avec des données numériques.

 

BEAUTY
De Rino Stefano Tagliaf

EXTRAPOLIS
Production : AADN
Co-production : BKYC &
Théoriz Studio

WORK IN PROGRESS
De Grégory Lê, illustrateur / graphiste

INTERMISSIONS
De Justine Emard

Entrée libre
Du mardi au vendredi de 12h à 18h
Salle blanche

Adresse
1, place Malraux
57100 Thionville
France

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Bizz & Buzz 2017

Publié le 27 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

Bizz & Buzz 2017

Bizz & Buzz 2017
Le Japon, invité d'honneur de Bizz & Buzz 2017 !

WELCOME TO FAR EAST - BIENVENUE DANS LE GRAND EST ! Pour sa 4ème édition, Bizz & Buzz, LE festival du numérique en Alsace et dans le Grand Est vous donne rendez-vous du 7 au 9 Mars 2017. Le rendez-vous des professionnels pour partager et apprendre à exploiter le numérique dans leur activité. Résolument pratique et concret, B&B sélectionne les sujets les plus chauds du moment et des intervenants qui les maitrisent au quotidien. Une source d'inspiration immédiate pour vos projets présents et à venir ! A l'occasion de cette 4ème édition, nous ouvrons le festival à l'international, sujet central en Alsace et dans le Grand Est (45% des frontières françaises !). Et qui de mieux que le Japon, 150 ans d'amitié et d'échanges fructueux avec l'Alsace, place forte du numérique et modèle d'équilibre traditions / modernité comme invité d'honneur ?

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Cerveau augmenté, homme diminué

Publié le 26 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Cerveau augmenté, homme diminué

Les avancées des neurosciences rendent désormais envisageables la perspective d'améliorer le cerveau et de supprimer ses faiblesses. Dans cet essai, l'auteur montre en quoi ce nouvel idéalisme du "cerveau augmenté" est en réalité une illusion dangereuse. ©Electre 2017

Le cerveau humain connaît, étudie, explique et comprend, au point qu'il en est arrivé à prendre comme objet d'étude... lui-même. Et les nouvelles connaissances sur le fonctionnement du cerveau ébranlent profondément nombre de croyances au fondement de la culture occidentale. Car les remarquables avancées des neurosciences rendent en effet désormais envisageable pour certains la perspective d'améliorer le cerveau et de supprimer ses faiblesses et ses «défauts» : le rêve d'un cerveau «parfait» semble à portée de la main. Cette vision conduit à considérer notre cerveau comme un ordinateur qu'il s'agirait d'optimiser en l'améliorant par divers outils pharmacologiques ou informatiques. À partir d'une vulgarisation très pédagogique de recherches récentes souvent très «pointues» en neurosciences, Miguel Benasayag montre ici, de façon fort convaincante, pourquoi ce nouvel idéalisme du «cerveau augmenté» est en réalité une illusion dangereuse : le monde qu'entendent préparer les transhumanistes et certains scientifiques risque fort d'être surtout habité par la folie et la maladie... Une thèse critique solidement argumentée, qui a commencé à faire son chemin dans le milieu des chercheurs les plus préoccupés par les apories et les failles de ce nouveau mythe du progrès.

 

Miguel Benasayag, 2016, Cerveau augmenté, homme diminué, La Découverte: Sciences humaines et sociales, 201 pages, 18,00 euros.

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Ouverture du PIXEL Musem

Publié le 25 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans actualite, lieux & festivals

Ouverture du PIXEL Musem

Aujourd'hui, le 25 février 2017 le Pixel Museum, porté par l'association Ludus Institut, ouvrira ses portes aux passionnés du jeu vidéo. Après plusieurs mois de travaux, l'ancien Centre Pierre Burgun, situé au coeur de la ville de Schiltigheim et à 10 minutes du centre de Strasbourg, a fait peau neuve. Il accueillera désormais tout l'univers vidéoludique de ces quarante dernières années. De la première borne d'arcade aux dernières consoles nouvelle génération, les visiteurs auront l'occasion de se replonger dans l'histoire passionnante du 10ème art.

Dans ce lieu unique en France, au 14 rue de Lattre de Tassigny, seront montrées plus de 250 consoles, ordinateurs et bornes de jeu. Des expositions temporaires, des journées thématiques et d'autres événements annoncés prochainement sur le site internet (voir lien ci-dessous), seront organisés dans cet environnement de la nouvelle culture populaire. Avec une surface d'exposition ludique et interactive de plus de 600m², le Pixel Museum est un gigantesque espace de collection exposant des pièces rares, surprenantes et inédites, ainsi que de nombreux objets qui rappelleront sans doute de bons souvenirs aux enfants comme aux adultes.

 

Informations pratiques

Tarifs
Adulte : 9 €
Jeune de 3 à 16 ans : 7 €
Moins de 3 ans : Gratuit
Tarif spécial famille 25€ pour 2 adultes et 2 enfants - 5€ par enfant supplémentaire
Groupe à partir de 15 personnes 6€ par personne, sur réservation
Visites guidées sur réservation (en français et anglais)

Horaires : Du mardi au dimanche de 10h à 18h / Fermeture le lundi

Adresse
Pixel Museum
14, rue de Lattre de Tassigny 
67300 Schiltigheim

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EX_MÁQUINA

Publié le 24 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

EX_MÁQUINA

Du 11 mars 2017 au 22 avril 2017, venez découvrir l'exposition EX_MÁQUINA à la Galerie Charlot, à Paris.

 

C’est entre des mythes et la réalité que les robots sont déjà nos contemporains. Témoin de son temps et fort de son expérience de chercheur en robotique au Japon durant la dernière décennie, Zaven Paré a participé à un moment exceptionnel de l’histoire de la robotique. Ses toiles, gravures, dessins et carnets exposés pour la première fois à la Galerie Charlot, inaugurent l’illustration d’une véritable aventure, relatée par ailleurs dans son récent ouvrage intitulé « L’âge d’or de la robotique japonaise », aux éditions Les belles lettres.
Des robots humanoïdes japonais en reculant jusqu’à l’homme d’argile de la littérature talmudique, les recherches de Zaven Paré ont investi cette quête singulière de l’Homme : on pourra ainsi retrouver certaines de ses oeuvres dans l’exposition simultanée « Golem ! » au Musée d’Art et d’Histoire du Judaisme à Paris.
Clin d’œil ou témoignage onirique, dans sa troisième exposition à la Galerie ses peintures sont présentées en contrepoint de quelques unes de ses machines incongrues auxquelles nous nous sommes déjà familiarisées, sortes d’approximations poétiques d’un devenir qui mêlerait lui aussi « art et technologie ». Zaven Paré partage son univers où l’on va retrouver pêle-mêle des vidéos ludiques, des objets décapants et des installations de métal, de plastique et de carton fabriquées pour notre enchantement.

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