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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Journée professionnelle "Corps, musique et numérique"

Publié le 4 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Journée professionnelle "Corps, musique et numérique"

Conférences et tables-rondes le 11 avril 2017, de 10h à 17h30 (accueil à partir de 9h30). Spectacle à 18h30. Journée et spectacle gratuits (restauration : 10 euros). Merci de télécharger le bulletin d'inscription (lien ci-dessous).


Les évolutions technologiques questionnent les manières d’aborder l’acte artistique et sa transmission. Le renouvellement de la lutherie depuis l’introduction de l’électronique n’est pas sans impacter fortement le geste musical ainsi que sa relation à la perception de l’espace auditif et visuel. 
L’instrumentarium (acoustique, électronique, informatique) ne peut nous faire oublier la place centrale du corps, à la fois source et prolongement de la production artistique. Les outils numériques peuvent contribuer à ouvrir et explorer de nouvelles perspectives, contraindre, détourner et transgresser les modes traditionnels de jeu pour les exploiter ; parfois aussi peuvent-ils simplement amplifier l’existant. Autant de possibles qui amènent les passeurs d’arts à interroger l’interaction entre danse et musique, à considérer la place de l’individu et du collectif ainsi que les modalités de collaboration dans la mise en œuvre du processus créatif. De la même manière, les procédés multimédias appellent à une réflexion sur les stratégies d’enseignement et d’apprentissage pour faire vivre aux musiciens en herbe une expérience sensible du son et du mouvement.
Cette rencontre professionnelle présentera, en résonance au festival des arts numériques RVBn, des dispositifs interactifs, des retours d’expériences, des débats ainsi que des communications. Ces éléments chercheront à éclairer les enjeux qui sont au cœur des pratiques des musiciens intervenants et plus largement des acteurs culturels, artistiques ou éducatifs d’aujourd’hui. 

9h30 : accueil

10h00 : Introduction
Fabrice Mazzolini, directeur du CFMI Lyon 2
Représentant de l’Université Lumière Lyon 2
Représentant de la Ville de Bron/du festival RVBn

10h30 : Corps connecté, corps instrument 
Communication de Maxence Grugier, journaliste - spécialiste des arts numériques et rédacteur en chef de feu-Cyberzone
11h15 : Échanges

11h30 : Intermède musical Lifelines par Xavier Garcia

11h40 : Du spectacle vivant à la création enfantine
Table ronde
Discussion ouverte autour de la création numérique pour corps et musique
Maflohé Passedouet – Cie Mobilis Immobilis « Corps Tangibles » : mondes interactifs immersifs pour workshops tout public et/ou exposition
Pierre Amoudruz (AADN) et David Guerra « Dématérialisé » : performance audio-vidéo pour corps et geste instrumental
Mireille Poulet-Mathis, directrice de la Cité des Arts de Chambéry - « Oreilles en boucles » ; festival de création numérique musicale enfantine - Cité des Arts - Chambéry
Martin Bouveresse, co-directeur de l’École de Musique Guy Laurent - Saint-Fons
12h15 : Échanges

12h30 : Déjeuner (au restaurant universitaire sur réservation ou librement à la cafeteria)

14h00 : La présence du corps et du geste dans la musique instrumentale contemporaine : quelques aspects et fondements
Muriel Joubert, Prag-chercheur au département de Musicologie de l’Université Lyon 2,
Passages XX-XXI

14h20 : Le geste dans la musique contemporaine et les nouvelles lutheries : de « Light Music » de Thierry De Mey au « Light Wall System », une plateforme de création pluridisciplinaire
Communication de Vera Potapova ep.Geslin
15h00 : Échanges

15h15 : Intermède musical Belzebuth pour smartphones, par Xavier Garcia avec la participation des étudiants du CFMI Lyon 2 et du public

15h30 : Pratiques et transmission
Table ronde
Présentation de projets artistiques et pédagogiques menés dans des contextes différents
réunissant des structures éducatives, sanitaires et culturelles
Sébastien Églème, musicien et Amélie Henry, directrice de l’école de Corcelles
16h15 : Échanges

16h30 : Présentation du dispositif Creamus par Dominique Saint Martin, responsable éditorial du site GRM et de la production webradio
16h45 : Échanges

17h00 : Conclusion par Maxence Grugier

17h30 : Goûter apéritif – stands d’information
18h30 : Spectacle - Pierre Amoudruz (AADN) et David Guerra – création  Dématérialisé dont une présentation est à découvrir sur le site d'AADN
19h30 : Fin

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Dématérialisé

Publié le 4 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans performance

Dématérialisé

Vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir Dématérialisé création 2016 de Pierre Amoudruz et David Guerra ?

Dans le cadre de la Journée intitulée Corps, musique et numérique organisée par le CFMI de Lyon, le mardi 11 avril 2017 à 18h30 à l’amphithéâtre culturel de l’université Lyon 2 vous vous laisserez entraîner dans la sombre et douce poésie de cette performance A/V pour corps et geste instrumental !

 

Dématérialisé, performance audio-vidéo pour corps et gestes instrumental de Pierre Amoudruz et David Guerra Création 2016 Dématérialisé nous plonge au cœur d’une forme hybride, entre concert contemplatif et cinéma musical. Il donne à voir, entendre et observer un jeu de manipulations, un art de toucher l’immatériel, de rendre sensible l’impalpable. David Guerra – musicien, et Pierre Amoudruz – vidéaste, sont les chefs d’un orchestre étrange et envoûtant. Grâce à une gestuelle énigmatique, ils donnent vie à des matières sonores et visuelles empruntes d’une poésie tour à tour enivrante et inquiétante. Il nous entraînent dans une narration fantasmagorique où la perspective d’un corps technologiquement augmenté, en quête d’éternité, prendrait le pas sur la réalité. Alors que les corps se déploient dans l’espace, l’évidente alchimie entre hommes et machines devient floue, les frontières du “qui contrôle qui” poreuses, laissant place à un univers puissant, symbolique et sans concession. Proche d’une réflexion sur le rapport profondément ambivalent que l’humain entretient avec les technologies et leurs promesses d’un avenir meilleur, Dématérialisé est le témoignage d’une génération en transit qui cherche le sens et perd le fil dans son accès instantané au tout immatériel.

 

PIERRE AMOUDRUZ
ARTISTE INDÉPENDANT
Vidéaste, scénographe et touche-à-tout numérique, cet artiste s’approprie les médiums du son et de l’image au fil de ses recherches artistiques, qu’il préfère collaboratives ou participatives. Directeur Artistique de l’AADN depuis 2005, il a à cœur de défendre des projets engagés, questionnant les usages et l’impact des technologies au quotidien. Il initie, écrit et réalise plusieurs créations pour la scène (Reverrance 2011, Dématérialisé 2016) ou pour l'espace public (Les Hommes Debouts 2009, Là-Haut… 2016, De Chair et d'O.S 2017). Parallèlement, il assure la curation ou la direction artistique de créations pluridisciplinaires et in situ (Labo Mapping 2012, Blind Sceno 2011). Il dirige les projets du Labo des Usages de l’AADN (@home 2011-2013, Avatar's Riot 2014-2015, Espèces d'Espaces Publics 2016-2017). Si la vidéo temps réel est son medium de prédilection et l’urbanisme au coeur de sa formation, sa pratique est maillée d’apprentissages éclectiques et de coopérations artistiques qui l'amènent à s'approprier la programmation, l'électronique, le design d’objets dans une droite philosophie d’autodidacte.

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Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine

Publié le 3 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine

Face à l'évolution de l'humanité transformée par les nouvelles technologies, l'auteur souligne la nécessité de mieux comprendre le monde moderne et d'acquérir une sagesse intégrant les nouvelles données de la société contemporaine et fondée sur la maîtrise de soi.


Homo Sapiens Technologicus Le monde n'a jamais changé aussi vite. Notre espèce ne s'est-elle pas transformée au point de devenir fondamentalement autre, technologicus ? Mais pour habiter le monde de demain, il ne suffira pas à Homo de coévoluer avec ses techniques... Il nous faut maintenant repenser notre avenir commun, en intégrant dans notre réflexion l'abondance, le confort, la puissance qui sont nôtres aujourd'hui : si nous sommes technologicus, il nous faut maintenant devenir sapiens. Le monde que nous avons fabriqué nous met au défi d'être à la hauteur de nos exploits techniques.

 

Michel Puech, 2016, Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine, le Pommier: Poche, n° 57, 511 pages, 13,00 euros.

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Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines

Publié le 2 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines

Colloque Excentricités : SPOIL.
Les interventions au cours des 12 et 13 avril prochains porteront notamment sur les thématiques suivantes : 
- Des normes classiques et leurs transgressions, des conventions normatives et des "déviations" à travers différents récits : théâtraux, romanesques, cinématographiques, poétiques et dans une série télévisée ;
- Des représentations et des imaginaires corporels dans les arts contemporains, qui mettent en question des enjeux éminemment identitaires ; 
- Des pratiques et des arts créolisés, tels des supports embrassant une multiplicité de cultures qui s'entretissent dans la contemporanéité ; 
- Des usages d'objets du quotidien ou moins communs, qui seront analysés par le prisme du Design et des Sciences de l'Information et de la Communication.

 

L'argumentaire lancé en septembre dernier :
Le projet transversal que nous souhaitons élaborer se propose de mettre en question le monde actuel par le prisme de ses excentricités, dans une dimension interdisciplinaire.
Importante nous semble effectivement l’analyse de la contemporanéité à l’aune d’une telle notion qui renvoie, en premier lieu, à l’idée d’écarts : les excentricités sont ce qui déroge à une règle, à une norme ou à un nome en se plaçant ou en étant placées à la périphérie d’un centre ou d’un cœur. Pourquoi éclairer le présent par ce terme qui relèverait de formes d’altérités marquées par leur aspect décalé, fantasque voire fantaisiste ? Leur donner la parole nous paraît urgent à l’heure où, suffocants, des processus de normalisation se généralisent. Suscités par de multiples tensions liées à une contemporanéité étourdissante, susceptible de donner le vertige, des crispations se cristallisent autour de manifestations transgressives dans la volonté de mettre au ban, voire d’annihiler ce qui tient d’une part interdite, non-dite voire maudite. Les discours excentriques ne sont-ils pas ceux qui n’ont pas droit au chapitre ? Ne font-ils pas l’objet d’un processus de marginalisation ou de délégitimation, précisément parce qu’ils sont minoritaires ? C’est donc dans la perspective de donner toute leur place à des phénomènes subversifs d’étrangetés, à des pratiques s’adonnant au décalage et au second degré que nous avons voulu créer cette initiative. Elle souhaiterait effectivement inviter des Chercheurs de tous horizons disciplinaires à s’approprier ces excentricités, à travers leur éclairage respectif. Pourront ainsi être mis en question des récits, des arts et des arts de faire, des pratiques, des représentations symboliques et des imaginaires collectifs caractérisés par leur « excentricité », qui travaillent le monde contemporain et par lequel ils sont susceptibles de se laisser travailler.


Mais quelles définitions ce terme peut-il recouvrir ?
Il est possible d’envisager la notion d’« excentricités » à travers les propositions suivantes, qui ne se veulent pas exhaustives :
Les excentricités suggèrent une mise en cause, voire une indiscipline ou une révolte contre une norme instituée. Convoquant l’idée de décentrement, l’excentricité se démarque d’un ordre, d’un système de règles établies, dans un processus d’écarts décalés et dérangés, à la limite d’une marge. Les excentricités peuvent être analysées à l’aune de représentations socio-discursives et d’imaginaires collectifs singuliers : quelles pratiques, quels arts de faire actuels feraient montre de « bizarreries » dans le refus parfois démesuré, tapageur et excessif de se plier à l’orthodoxie de prescriptions institutionnelles et politiques ? Sous quelles formes notamment militantes sont-elles susceptibles de se manifester ? En vue de résister à certaines violences, visibles et invisibles, nécessitent-elles elles-mêmes des expressions et des actes de violence ? Cette violence n’est-elle alors source que de négation destructrice ; cet en-trop ne peut-il donner lieu à des formes de (re)créations ? Mais ces formes d’excentricités, ces manifestations de troubles à l’ordre public sont-elles susceptibles de trouver une place hors des institutions ? Ne sont-elles pas sitôt survenues immédiatement absorbées, devenant ainsi des normes au sein de l’appareil social ? Aussi l’excentricité pourrait-elle tendre vers l’extravagance, dans un phénomène de transgression véritable proprement acentrique, qui n’admettrait plus de centre par rapport auquel il s’agirait de se démarquer ? Dans cette perspective, on pourra s’interroger sur l’émergence de formes, de figures contemporaines de dérèglement, voire de dérégulation, à travers une dimension politique, philosophique, sociologique et anthropologique.
Les arts contemporains suscitent en outre des interrogations portant sur les productions qu’ils mettent en œuvre, mais aussi sur les expériences esthétiques qu’ils donnent à vivre : quelles représentations de l’humain et du monde dans lequel il est compris, actuelles voire prospectives, les artistes nous donnent-ils à voir et à penser sous un prisme excentrique ? Des images d’un corps étranges (re)feraient leur apparition. Le succès que rencontrent actuellement de telles représentations artistiques d’homme « mutant », « augmenté », en un mot « hybride » peut aussi nous interroger : que peut-on dire de la prééminence de telles figures ? Les artistes ont-ils la possibilité, et s’octroient-ils de surcroît la possibilité de créer des œuvres douées d’extravagance, dans le contexte politique de tensions actuel ? Quelles difficultés la mise en circulation d’œuvres subversives si tant est qu’elles existent rencontre-t-elle, et quelles formes d’appropriation émergent de cette transmission dans l’espace public ?
De multiples réalisations artistiques et médiatiques pourraient être interrogées, à l’aune d’une perspective narratologique ou sémiotique : plusieurs productions cinématographiques, romans, bandes-dessinées, séries télévisées et jeux vidéo contemporains sont susceptibles de présenter des formes narratives singulières qui convoquent, formellement, l’idée de « discordance » ou de « montage » en n’ayant nul début, nul milieu, nulle fin ; mais qui pourraient également être analysées à travers des phénomènes de démultiplication de la parole « polyphonique » ou des points de vue, « polyfocalisés », dans un phénomène de décentrement qui mettrait en question l’idée de cœur.
Le langage, dans la disparation de sa chaîne d’articulation voire de désarticulation, aura évidemment toute sa place : interdit voire maudit, il pourrait faire l’objet d’analyses linguistiques interrogeant ses bizarreries, ses phénomènes d’écarts. Dans cette perspective, des éclairages psychanalytiques portant sur des formes d’étrangeté radicale seraient intéressantes, dans une compréhension du verbe comme symptôme, comme révélateur et comme vecteur de la folie, du fantasque, de l’extravagance.
Pourrait en outre être envisagée une topologie de l’excentricité : celle-ci pourrait en effet donner lieu à des réflexions géographiques, géopolitiques voire géopoïétiques portant sur le monde contemporain, « créolisé », parcouru d’une myriade de flux qui s’entretissent à travers des phénomènes de gravitation centrifuge, à un rythme effréné. Dans cette perspective, pourraient aussi être mises en problématique des pratiques et des représentations occidentalo-centrées, dans une ouverture vers les études postcoloniales. L’espace urbain, « ex-centrique », pourrait également être analysé non seulement dans une mise en question de la dialectique entre centralité et périphéries, mais aussi dans les pratiques « émargentes » qui sont les siennes, à travers une forme d’excentri-cité. Dans le champ de la traductologie, le décentrement du texte pose la question de la référentialité du fait culturel en convoquant les notions de transfert, d’exil, de décentrement et de déplacement d’une culture d’origine vers une culture-cible, vers un ailleurs. De plus, la traduction s’inscrit inévitablement dans les enjeux des transferts de pouvoir à l’échelle mondiale, entre langues-cultures centrales ou majeures, et langues-cultures périphériques ou mineures. La notion de dé-centrement s’applique également à la philosophie de la traduction : le traducteur littéraire est-il un auteur (second) ? Une traduction ne serait-elle jamais qu’une pâle copie de l’original ? Enfin, accueillir l’étrangeté de l’original dans la langue cible est une poétique de la traduction que des auteurs-traducteurs pratiquent comme impulsion régénératrice unique pour une tradition littéraire, re-centrant et redéfinissant les normes linguistiques et littéraires.
L’on pourra enfin se demander si l’époque que nous vivons n'entrerait pas en résonance avec des époques antérieures - en tenant compte de leur complexité respective -, à travers la résurgence de figures, de représentations et de formes excentriques qui feraient écho au passé.

Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines
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Festival FACTO

Publié le 1 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

C'est parti pour la 6ème édition Festival Facto à Lunéville : le Festival pour des Arts Croisés et un Théâtre Original ! 3 semaines de spectacles, déambulations, installations, performances au Théâtre La Méridienne et dans toute la ville !

Le Festival FACTO explorera en 2017 la notion du vivant, d'un point de vue biologique et organique mais aussi à travers la notion d'opposition à la mort et à l'immobilisme. 

Festival des Arts Croisés et Théâtre Original 
FACTO : du 25 mars au 15 avril 2017 à Lunéville


Programme du Festival
- GOLEM : projet de sculptures augmentées - Du 25 mars au 15 avril 2017 à l'Atelier de Sculpture de Dominique Grentzinger.
- OPHELIE : performance nocturne les 25 et 26 mars au Château de Lunéville 
- Le SON DE LA SEVE : 14 arbres creux à découvrir où les visiteurs pourront les toucher et entrer à l'intérieur. Mercredi 29 mars pour le public (30 et 31 mars pour les scolaires) au Centre Erckmann.
- LES HOMMES DEBOUT : exposition de 16 mannequins à taille humaine. Les 31 mars, 1er et 2 avril au Parc des Bosquests, Château de Lunéville.
- UNHEIMLICH : manipulation marionnettique avec Delphine Bardot, à l'Atelier de sculpture de Dominique Grentzinger - Samedi 1er avril.
- Le BAZAR DES ORGANES : sieste musicale avec 4 instrumentistes. Mercredi 5 avril pour le public (6 et 7 avril pour les scolaires) au Centre Erckmann. 
- La FIGURE DU GISANT : Chorégraphie où la pierre prend vie... Les 6, 7 et 8 avril au Théâtre La Méridienne.
- Les ELANS SONORES : performance poétique et sonore, samedi 8 avril à l'Atelier des sculpture de Dominique Grentzinger.

Infos Pratiques
Théâtre La Méridienne 
37, rue de Lorraine 
54300 Lunéville 

Et aussi dans toute la ville : 
- Atelier de sculpture de Dominique Grentzinger, 7 rue Pacatte
- CRI des Lumières – Château des Lumières
- Au Centre Erckmann
- Parc des Bosquets Château de Lunéville


Du 25 mars au 15 avril 2017 

Contact - Renseignements
La Méridienne : 
- Accueil - Tel : 03 83 76 48 70 
- Réservations : 03 83 76 48 60

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Fragments d’un paysage mythologique

Publié le 31 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

La Géante - 2017 Installation vidéo

La Géante - 2017 Installation vidéo

Vernissage le 13 avril. Exposition du 14 avril 2017 au 31 décembre 2020.

Initiée en 2014, la Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène propose à partir d’avril sa troisième exposition dans les caves de la Maison Ackerman concluant ainsi un premier cycle de trois ans de création. Créée par l’artiste Bertrand GADENNE, l’œuvre « Fragments d’un paysage mythologique », entre démesure et imaginaire, se dévoile lors d’une déambulation dans les galeries monumentales de la Maison Ackerman. Elle sera visible pendant trois ans.

FRAGMENTS D’UN PAYSAGE MYTHOLOGIQUE
Troisième lauréat de La Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène, Bertrand Gadenne investit une des caves de la Maison Ackerman avec une œuvre saisissante. Faites de projections vidéos et de ponctuations sonores, « Fragments d’un paysage mythologique » est un voyage dans les profondeurs de la terre à la rencontre d’un univers captivant et bouleversant.

BERTRAND GADENNE
Artiste venu du monde du cinéma, Bertrand GADENNE met un point d’honneur à maitriser la lumière et à l’utiliser pour réinventer l’espace grâce à des installations ou des projections vidéo. Dans une salle d’exposition ou au détour d’une rue, il provoque la surprise et l’émotion chez les passants grâce à des jeux d’images ou de vidéos. Ainsi dans son travail sur la présence animale dans les villes, Bertrand GADENNE donne une place de choix aux animaux dans un espace très humanisé et interroge l’homme sur sa propre existence entre fragilité et fascination.

Très présent dans les lieux d’exposition français, Bertrand GADENNE a également présenté son travail dans des pays étrangers comme l’Angleterre, la Russie ou encore la Chine. En 2012, il prend part au projet d’exposition « Mémoires d’Eléphants » à Nantes, au côté de 190 artistes contemporains, ayant pour objectif de sensibiliser les populations aux questions environnementales.

LA RÉSIDENCE ACKERMAN + FONTEVRAUD LA SCÈNE
Le partenariat entre la Maison Ackerman et Fontevraud La Scène est né d’un objectif commun : créer une résidence d’artistes pour faire naître des œuvres originales dans un lieu hors norme. Démarche inscrite dans la durée, la Résidence lance chaque année un appel à projet. Un jury composé de personnalités reconnues du monde des arts sélectionne un artiste dont l’œuvre sera présentée pendant trois ans. Troisième œuvre née de ce projet, « Fragments d’un paysage mythologique » sera exposée à partir du 14 avril 2017.

Je propose au visiteur de faire appel à son imaginaire, d’inventer sa propre histoire. Au début de la visite, il est confronté à l’élément « eau », puis à une présence « humaine » de 7 mètres de haut qui énonce l’émergence d’une fable, d’un conte ou… d’une mythologie. Le visiteur devient alors Lilliputien ! Tour à tour, d’autres projections se dévoilent, en hauteur, dans un conduit circulaire comme une souricière ou ondulantes sur la surface rocheuse semblant surgir des galeries souterraines mitoyennes.

Bertrand Gadenne

Fragments d’un paysage mythologique
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Festival Les Composites 2017

Publié le 30 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Les Composites 2017

ARTS VIVANTS, ARTS VISUELS, ARTS NUMERIQUES
Spectacles/Expositions/Rencontres
du 7 mars au 2 avril 2017

MARDI 7 MARS ouverture du festival
19h vernissage de l'exposition | entrée libre
19h30 performance de Pauline de Chalendar | entrée libre
Une performance de dessin sans support, dans l'air et en 3D !

Le festival Les Composites met en lumière ce que l’association fructueuse entre arts, sciences et technologies peut produire en matière de créations artistiques.

Faisant la part belle à l’émergence des idées créatives et innovantes, à l’intégration des nouvelles technologies dans le spectacle et aux compétences de culture scientifique et technologique de Compiègne et d’ailleurs, ce festival ébouriffant déboussole votre perception de la scène pour vous émerveiller et vous surprendre. Cette année, le festival Les Composites fête ses 20 ans ! Rappelons-nous qu’à sa création, Les Composites était un festival pionnier dans ce domaine en France. Toujours aussi curieux en matière d’inattendu, le festival vous propose, pour cette année exceptionnelle, des spectacles toujours surprenants, une exposition ludique et immersive et des temps privilégiés pour rencontrer les artistes et les scientifiques.

Venez découvrir, questionner et expérimenter les nouvelles visions de la scène d’aujourd’hui et de demain !

 

DU 7 AU 31 MARS

LA MAISON SENSIBLE – (OU MAISON EMPATHIQUE)*
Une oeuvre qui réagit à vos comportements et qui permet de prendre conscience de la psychologie et personnalité des espaces habités, des traces que nous laissons sur le monde qui nous entoure.
Lola and Yukao Meet (Lola Ajima & Yukao Nagemi)
Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)

À MAIN LEVÉE*
Qu’est-ce qu’une image inachevée ? Sans surface, peut-on encore parler de dessin ? La réalité virtuelle offre pour cette installation de nouvelles perspectives au dessin.
Pauline de Chalendar
Avec le Fresnoy et l’équipe de recherche Mint Pirvi

DICE KLUB
Dice Klub est un instrument électronique inédit vous permettant de composer avec les QR codes et de rejouer
la musique d’un spectacle à l’aide de dés musicaux.
Taprik, Robert le Magnifique

FIREFLY
Peindre avec de la lumière et découvrir en temps réel le résultat du tracé lumineux, c’est aujourd’hui possible en pénétrant dans cette cabine : 35 secondes pour une expérience éclair et éblouissante !
Taprik

ATMO’SPHÈRES
Et si vous preniez le contrôle d’un tableau ? Amusez-vous à interagir avec une oeuvre d’art depuis votre tablette ou smartphone et surprenez-vous à découvrir les réactions d’une peinture qui semblerait presque prendre vie. 
Avec l’Université de Technologie de Compiègne Rebecca Fribourg, Floriant Guyet,
Manon Saint-Maxent, Baptiste Sené, Clément Dendievel


L’ÈRE DU TEMPS*
Aujourd’hui, l’information est devenue un ashtag. Grâce à cette installation, venez inscrire dans le temps votre tweet et découvrez l’heure que nous donne l’un des plus célèbres réseaux sociaux.
Avec l’École Supérieure d’Art et du Design d’Amiens Denise Vieira

www.denisevieira.fr

 

SABLE CINÉTIQUE
Cette installation vous permet de dessiner avec des particules sur un écran tactile et de « toucher des algorithmes » avec l’illusion d’avoir sous les doigts la texture d’un sable dynamique.
XYZT Les paysages abstraits, Adrien M & Claire B

 

DU 21 AU 31 MARS


LA CHAMBRE DE KRISTOFFER*
Kristoffer est l’enfant du spectacle Kant. Prenez place dans sa chambre en enfilant un casque de réalité virtuelle pour qu’au travers de ses yeux vous puissiez éprouver le vertige de l’univers.

 

LE LABYRINTHE COSMOGONIQUE*
Au sol, murs ou plafonds, çà et là dans les couloirs du théâtre, scannez tous les QR codes que vous retrouverez cachés pour découvrir différents points de vue sur la création du monde.
Judith Guez, Emilie Anna Maillet, en lien avec le spectacle Kant | Compagnie Ex-voto à la Lune

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Quand l'océan devient phosphorescent en Tasmanie

Publié le 29 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans actualite

Quand l'océan devient phosphorescent en Tasmanie

Un étrange phénomène attire les curieux Le long d'une plage près de la ville de George Town, en Tasmanie. C'est au nord de cette île du sud-est de l'Australie, qu'il est possible d'observer  un océan devenu phosphorescent. En pleine nuit, l'eau s'est illuminée d'une lumière bleue quasi surnaturelle, comme le montre cette vidéo tournée mardi 14 mars.

Si le phénomène est en réalité parfaitement naturel, il n'est reste pas moins fascinant. Il est le résultat de la bioluminescence, c'est-à-dire la production et l'émission de lumière par un organisme vivant. Cette diffusion de lumière est provoquée par la réaction biochimique entre une protéine substrat, la luciférine, et une enzyme, la luciférase. Lorsque ces deux protéines se rencontrent, elles s'associent en un complexe qui catalyse la réaction d'oxydation de la luciférine par le dioxygène (O2). Cette oxydation fait passer la luciférine d'un état stable à un état électroniquement excité et instable. En retournant à son état stable, la luciférine émet un photon qui produit une lumière dans les spectres du bleu et du vert généralement. Le complexe luciférine - luciférase se désassemble en générant une molécule de CO2. Les deux protéines sont alors disponibles pour un nouveau cycle de réaction. La lumière produite peut ensuite être réfléchie ou amplifiée par d'autres structures organiques. Le plus souvent, ce sont des bactéries symbiotiques qui sont à l'origine de ces réactions, mais certains groupes comme les Lampyridés (vers luisants et autres lucioles) produisent eux-mêmes leurs protéines de luciférine et de luciférase.

Dans le cas des eaux de Tasmanie, ce halo lumineux bleuté est produit par un petit organisme vivant unicellulaire du doux nom de Noctiluca scintillans. Ce minuscule prédateur marin, qui se nourrit de plancton, génère de la lumière afin d'attirer ses proies. En effet, la production de lumière permet à de nombreuses espères marines de survivre. Si la bioluminescence sert d'appât à certaines, elle fait office de camouflage pour d'autres.

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JE CLIQUE DONC JE SUIS

Publié le 28 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

JE CLIQUE DONC JE SUIS

Mardi 4 avril 2017
Ils captent nos données à notre insu. Ils lisent nos pensées. Ces doudous contemporains sont nos téléphones portables. Le magicien Thierry Collet vous propose de les laisser allumés pendant le spectacle. C’est même un impératif ! Les Smartphones sont au centre du jeu. Ils s’animent, devinent les pensées secrètes de leur propriétaire, prédisent l’avenir… Une savoureuse expérience entre mentalisme et technologie qui interroge nos rapports avec ces petits objets connectés.
Conception et interprétation Thierry Collet, collaboration à l’écriture et à la mise en scène Michel Cerda collaboration technique et artistique Répy Berthier. Production déléguée compagnie Le Phalène, coproductions version masculine le Forum, scène conventionné de Blanc-Mesnil et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis avec le soutien du Théâtre de Rungis, du théâtre Firmin Gémier / La Piscine à Châtenay-Malabry, du théâtre de Chelles et du théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses.

Infos pratiques : 10h, 15h, et 19h à Puzzle. Tout public. Durée : 1h. Tarifs 10 € / 5 €
Attention places limitées ! Réservation au NEST : +33(0)3.82.82.14.92 /
reservation@nest-theatre.fr / billetterie en ligne nest-theatre.fr

Adresse
Salle Noire
1 place Malraux
57100 Thionville
France

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A three way symbiosis

Publié le 27 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

A three way symbiosis

Du mardi 04 avril au au samedi 29 avril 17
Tarif : Entrée libre
Public : Tout public
lukas truniger - a three way symbiosis / Le Cube centre de cretaion numerique 

La pièce interroge la complexité de la vie et la beauté des interconnexions qui se déroulent dans la nature, ainsi que leur brutalité. Elle est inspirée par divers symbioses et parasitages, notamment le phénomène de la three way symbiosis (la symbiose tripartite), une alliance mutualisée d’un virus qui vit dans un champignon lui‐même hébergé par une plante. Une collaboration, qui rend les trois êtres vivants plus résistants face à des environnent hostiles.

Le projet est une installation générative cinétique, lumineuse et sonore, constituée par des plantes d’intérieur et une multitude de ventilateurs transformés. Par le biais de modifications apportées à ces objets (contrôle de la vitesse, altération des hélices, ajout de capteurs et l’apport d’une source lumineuse), les ventilateurs créent de fins effets moirés, des images architecturales et des ombres projetées des plantes en constant changement. Chaque appareil interagit avec les autres, de même qu’avec les plantes grâce à des biosenseurs, créant ainsi un réseau de lumière et de son. Il s’agit d’un environnement capable de générer des compositions audiovisuelles surprenantes, produites par l’échange entre des acteurs morts (les ventilateurs) et vivants (les plantes).

Co-production : Bipolar, Le Cube. Avec le soutien de Aura

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