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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Laval Virtual 2017

Publié le 15 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Laval Virtual 2017

19ème édition du 22 au 26 mars 2017

L’innovation et les nouvelles technologies sont des facteurs primordiaux de réussite pour le développement et la croissance des entreprises, tout secteur confondu.Depuis 1999, Laval Virtual est le salon de référence de ces évolutions et le leader européen dans les domaines des nouvelles technologies et usages du virtuel. Sur le salon cela se traduit par une affluence de visiteurs plus importante chaque année, 15 500 visiteurs en 2016, et par une diversification constante des secteurs d’activité représentés : Industrie, Patrimoine, Santé, Formation, Marketing, Culture,etc. Cette croissance renforce à chaque édition le statut incontournable de Laval Virtual qui réunit toute la communauté des nouvelles technologies.

UN PEU D'HISTOIRE

Créé en 1999 sous l’impulsion de l’ancien Ministre de la Recherche et Maire de Laval, François d'Aubert, le concept de “Laval Virtual” (imaginé par Bernard Taravel, Professeur à l'Université d'Angers, cocréateur du Futuroscope, Guy Le Bras, DG du GART et Simon Richir, Professeur aux Arts et Métiers ParisTech) est alors de réunir sur un même lieu, un grand nombre d’acteurs de la Réalité Virtuelle, allant de l’enseignement à la recherche en passant par les entreprises et le grand public. La mise en œuvre du concept “Laval Virtual” fut confiée à Jean-François Fontaine qui en assura la direction générale de 1999 jusqu’à son dixième anniversaire en 2008. Dès sa première édition en juin 1999, Laval Virtual rencontre un grand succès. Plus de 8 000 participants, une large couverture médiatique et une forte participation des universités japonaises, propulsent à cet instant Laval sur la planète des hautes technologies. Au fil des éditions, les Rencontres Internationales de la Réalité Virtuelle deviennent les Rencontres Internationales des Technologies et Usages du Virtuel, ne représentant plus seulement la Réalité Virtuelle dans son ensemble mais également la Réalité Augmentée, la 3D interactive, la Robotique, l’Internet des Objets et toutes les Technologies Innovantes et Convergentes. Grâce à une forte croissance de 20 % d'exposants en 2013, Laval Virtual s'est agrandi en 2014 : une extension de 1 000 m² s'est ainsi ajoutée dont 300 m² consacrés à l'exposition. La totalité de l'exposition atteind en 2016 5200m², une croissance qui va de paire avec la forte demande naissante des potentiels utilisateurs. Devenu incontournable pour les entreprises, les laboratoires et les universités qui travaillent au développement de la Réalité Virtuelle et Augmentée, le succès de Laval Virtual se poursuit avec l’émergence d’un nouveau projet à Laval : Laval Virtual Campus, qui verra le jour courant 2017.

 

LES DIFFÉRENTS PÔLES DE LAVAL VIRTUAL

Laval Virtual propose : deux expositions, une dédiée aux professionnelles, une seconde ouverte au grand public ; un forum d'investissement ; une StartUp area ; des tables rondes ; des conférences scientifiques ; des awards ainsi que des compétitions étudiantes.

Pour débattre, réfléchir aux outils qui feront le futur et rencontrer des professionnels :

  • L'exposition
  • LV Seminar
  • VRIC (conférences scientifiques)
  • Tables rondes

Pour relever des défis et être le meilleur dans votre domaine :

  • Laval Virtual Awards
  • Revolution
  • Startup Contest
  • Virtual Fantasy
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Le Salon Livre PARIS - Questions de transhumanisme

Publié le 14 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, conférence

Le Salon Livre PARIS - Questions de transhumanisme

Le Salon Livre Paris ouvrira les portes de sa 37e édition du 24 au 27 mars 2017. Manifestation littéraire unique au monde, créée en 1981 par les éditeurs membres du Syndicat national de l’édition, il permet chaque année à plus de 150 000 amoureux de la lecture, dont 40 000 jeunes et 20 000 scolaires, d’apprécier l’exceptionnelle qualité et l’incroyable diversité éditoriale que tous les acteurs du livre sont fiers de promouvoir.

Quelques conférences qui peuvent nous intéresser:

Samedi 25 mars

  • 16h00 - 17h00 / Scène Agora
    HUMAIN, TROP HUMAIN, POST-HUMAIN ? LES TECHNIQUES DE L'HOMME.
    Avec le transhumanisme, l'acharnement de l'homme à lutter contre sa fragilité intrinsèque et sa finitude bouscule la définition même de l'humanité. Quelle éthique pour ce nouveau champ de la technique ?
    Avec Jean-Michel Besnier (Armand Colin) et Tanguy Marie Pouliquen (éd. des Béatitudes)
     
  • 18h00 - 19h00 / Sciences pour tous
    AMÉLIORER SON CERVEAU
    Et si vous pouviez décupler les capacités de votre cerveau grâce aux neurosciences ?
    Avec Michel Le Van Quyen (Flammarion)

Dimanche 26 mars

  • 12h30 à 13h30 / amphithéâtre du stand le Centre national du livre (F68)
    Transhumanisme : rêve ou cauchemar ?
    Avec Enki Bilal et Axel Kahn
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La fabrication des corps au 21e siècle : Éduquer, soigner, augmenter, identifie

Publié le 13 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

La fabrication des corps au 21e siècle : Éduquer, soigner, augmenter, identifie

Co-organisée par le laboratoire Lorrain de Sciences Sociales de l’Université de Lorraine (2L2S) et par la société d’émulation des Vosges (SEV), la deuxième édition du Festival International de Sociologie (FISO) a choisi de se saisir d’une autre importante question posée par Marcel Mauss dès 1934 et aujourd’hui remise au cœur des débats sociaux, politiques et scientifiques : celle du corps. Lieu de projection des normes et des valeurs façonnant une société dans une époque donnée, mais aussi, instrument par lequel être au monde et y agir, le corps constitue, en effet, un excellent analyseur du « social » (Bourdieu, 1980 ; Berthelot, 1988 ; Détrez, 2002 ; Fassin et Memmi, 2004). La multiplication des parutions et des manifestations scientifiques prenant le corps pour objet témoigne – s’il en était besoin – de la vitalité de la notion et de la vivacité des réflexions qu’elle suscite.


Mais la question du corps n’est pas seulement l’affaire des scientifiques. Elle est aussi celle des citoyens : le « corps est politique » comme nous l’ont tôt enseigné les mouvements féministes et il est aujourd’hui l’objet d’une dynamique de repolitisation tout à fait particulière. D’un côté, il devient un critère d’accès à des droits sociaux ou politiques fondamentaux (Fassin, 2010). Exposer son corps pour en montrer la « bonne tenue » ou les failles, en vue d’accéder à des aides sociales ou à des prestations compensant la perte d’autonomie, se soumettre à des procédures de mesure corporelle permettant d’apprécier l’âge, les états de santé psychique ou physique dans le cas des politiques migratoires contemporaines : les exemples sont légion. De l’autre, il est aussi utilisé pour défendre des visions tout à fait particulières de ce qu’est « l’humain » et de la manière dont il doit se (re)produire, se soigner, se réparer, s’améliorer ou mourir. C’est, en effet, au nom de la protection d’un corps « naturel » (dont la teneur est peu questionnée) que plusieurs mouvements sociaux, culturels et politiques agissent dans l’espace public en proposant des « bonnes manières » de concevoir et de faire naître les enfants, de recourir aux technologies de « réparation » du vivant ou à celles le faisant mourir (cf. les débats sur les nouvelles technologies de reproduction, sur l’utilisation des nanotechnologies, sur la fin de vie, etc.).


Ces débats superposent deux oppositions distinctes au cœur des réflexions que le FISO 2017 souhaite susciter : d’une part, une opposition entre un corps « naturel » et des cultures qui l’altèreraient ou le bonifieraient (par l’alimentation, les amputations, les marquages, les formes de travail, les soins, le sport, etc.) et se trouveraient hiérarchisées selon les complétions ou altérations corporelles ainsi induites ; d’autre part, une opposition entre le « corps naturel » et des « technologies » censées priver les sociétés de « repères naturels ». Or, nombre d’anthropologues et de sociologues invitent à considérer les corps humains comme inachevés (Leroi-Gourhan, 1964 ; Remotti, 2003 ; Diasio, 2012). Ils proposent de regarder les pratiques sociales qui les perfectionnent, les gouvernent et leur donnent sens (Shilling 1993 ; Turner 1995 ; Vigarello, 2004 et 2014), ainsi que celles qui les humanisent depuis la conception (que l’on pense à toutes les techniques de procréation assistée / rites de fécondité) jusque dans la mort (qui est donné pour mort : arrêt du cœur, mort cérébrale…). Les paléontologues ont, par ailleurs, montré combien la question de l’« humanisation » était indissociablement liée à celle des techniques ayant libéré la main, permis une réduction de la mâchoire (qui n’avait plus pour objet de couper, déchiqueter, broyer) et une modification de la boite crânienne engendrant la parole. Lévi-Strauss (1952) a conforté cette idée en remettant en cause la distinction entre nature et culture : toute idée de nature est culturelle puisqu’elle est une catégorisation humaine et il n’existe pas d’humains plus « naturels » ou plus « culturels » que
d’autres. Dans les années 1990, Latour (1991), Warnier (1999), Ingold (2000) ou Descola (2016 [2005]) ont également proposé de nouveaux modèles d’analyse. Les débats opposant des technologies déshumanisantes à des corps dont la naturalité vacillerait nous semblent donc à déplacer.


Une des manières de dépasser cette opposition schématique naturalité (corporelle) et artificialité (technologique) consiste à partir des techniques d’éducation, de (re)dressement, de réparation ou d’augmentation des corps de manière large – en ne les limitant pas au périmètre des nouvelles technologies biomédicales (biométrie, nanotechnologie, génétique, etc.) – mais en les inscrivant dans l’ensemble plus large des techniques et des objets à travers lesquels nous devenons et nous restons « humains ». Depuis les techniques permettant l’acquisition et la préservation de certaines habiletés corporelles (façons de marcher, de se tenir, de parler, d’interagir, de se repérer dans le temps et l’espace), jusqu’à celles nous permettant de résister à des formes de déclassement ou d’animalisation à certains moments de la vie (maladie, fin de vie, etc.), en passant par les techniques nous permettant de nous plier aux codes de civilité ou d’assumer des positions sociales et économiques, valorisées dans un contexte donné à un moment donné. Pour stimuler la réflexion, nous proposons les axes suivants mais ils ne sont aucunement exhaustifs.

 

Soumission des résumés de communications Les propositions de communication prendront la forme d’un résumé de 3000 signes maximum (espace compris) en faisant figurer le titre de la communication, vos nom et prénom, votre appartenance institutionnelle et votre adresse email. Elles sont à envoyer à fiso2017-contact@univ-lorraine.fr avant le lundi 27 mars 2017.
Le texte final de la communication, d’une longueur maximale de 35 000 signes (espace compris), devra nous parvenir au plus tard le 15 septembre 2017 (les consignes de présentation vous seront adressées avec le retour de la réponse du comité scientifique) en vue d’une publication scientifique.
Il ne sera pas possible de communiquer ni de figurer dans le programme sans s’être inscrit et sans s’être acquitté des frais d’inscription fixés à 60 € pour les personnes titulaires (enseignants-chercheurs, chercheurs, autres salariés titulaires…) et à 30 € pour les personnes non titulaires (doctorants, ATER, vacataires, chômeurs…). Ces frais couvriront une partie des dépenses liées à l’organisation du festival, dont les frais de restauration du midi qui aura lieu sur place.
Il vous sera demandé de vous inscrire sur le site du festival (http://Festival.sociologie.univ-lorraine.fr) et de renvoyer votre règlement uniquement par chèque (à l’ordre de l’Agent comptable de l’Université de Lorraine) ou bon de commande avant le 15 septembre 2017 impérativement à :


Virginie Vathelet
Université de Lorraine – 2L2S
23, boulevard Albert 1er - Campus Lettres et Sciences Humaines
BP 13397
54 015 NANCY Cedex


Calendrier

  • Projet de communication (3000 signes): 27 mars 2017
  • Réponse du comité scientifique: 22 mai 2017
  • Bulletin d’inscription + règlement à retourner: 15 septembre 2017
  • Envoi des communications (35 000 signes): 15 septembre 2017
  • Dates du colloque scientifique: 18, 19, 20 et 21 octobre 2017
  • Dates du Festival international de Sociologie: 16 au 21 octobre 2017
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Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?

Publié le 12 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?

Un décryptage du transhumanisme en tant que courant de pensée. L'auteure revient sur les origines historiques et les influences du transhumanisme, puis elle présente une lecture humaniste de la situation contemporaine.

Le transhumanisme est un courant de pensée, désormais international, prônant l'usage des sciences et des techniques, dans le but d'améliorer l'espèce humaine, en augmentant les performances physiques et mentales de l'homme. Il considère en outre certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. À ce titre, il interroge et il inquiète... Pour éclairer l'actualité de façon constructive, et tracer un pont entre les fantasmes et la réalité, l'auteur décrypte ce courant de pensée en proposant un texte accessible, synthétique et vivant. Il commence par faire un retour historique sur les origines et les influences du transhumanisme. Il s'interroge ensuite, à travers une lecture humaniste de la situation actuelle, sur la pertinence d'une telle «révolution». Il nous interpelle enfin sur les orientations que nous souhaitons réellement donner à notre évolution en soulignant les parts d'ombre et les raisons d'espérer. «Il n'est plus temps de savoir si nous sommes capables d'accompagner un tel virage, de nous y adapter : nous sommes déjà dans la tourmente. S'y opposer ralentira son trajet momentanément, mais en aucun cas ne le freinera. Regardons-le bien en face, pour réagir à son approche, éviter qu'il ne nous écrase, et décidons en pleine conscience si nous préférons prendre un ticket pour embarquer, ou le laisser passer. Restons vigilants, attentifs et ouverts face à l'inconnu sans condamner a priori notre avenir.»

 

Béatrice Jousset-Couturier, 2016, Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?, Eyrolles, 186 pages, 16,00 euros.

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SEMAINE DU CERVEAU 2017

Publié le 11 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

SEMAINE DU CERVEAU 2017

Du 13 au 19 mars 2017
La Semaine du cerveau est organisée au mois de mars chaque année, depuis 1998, simultanément dans tous les pays d'Europe. Au cours de cette semaine internationale, près de 30 villes en France  organisent de multiples manifestations  pour présenter à tous les publics les dernières avancées de la recherche sur le cerveau.

Cette année, le Palais de la découverte fête ses 80 ans. À cette occasion, il vous propose des conférences et une exposition pour retracer 80 ans de découvertes en neurosciences.

  • Conférence: De l’étude du cerveau aux neurosciences, 80 ans de recherches,
    (À partir de 15 ans)

François Clarac, neurobiologiste émérite nous raconte comment les neurosciences se sont progressivement construites tout au long du 20e siècle. En fil conducteur, l’idée que certaines théories passent inaperçues pendant de longues décennies, avant que de nouveaux travaux de recherche ne les fassent renaître.

Les découvertes passées, combinées aux technologies modernes (imagerie cérébrale, neurobiologie moléculaire et comportementale, neurophysiologie,analyses cliniques…) nous permettent d’être optimistes pour l’avenir : la complexité inouïe du système nerveux nous livre petit à petit ses secrets…

Par François Clarac, neurobiologiste au CNRS, directeur de recherche émérite, Institut des Neurosciences de la Timone, Marseille

Mercredi 15 mars 2017 de 19h à 21h
Salle de conférences- Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation conseillée par mail : conferences(at)universcience.fr 
Regards croisés sur l’esprit, la pensée.

 

  • Table ronde: Comment l’esprit a-t-il été étudié en neurosciences, en philosophie, en psychanalyse ou bien encore en sciences cognitives ?
    (A partir de 15 ans)

Des intervenants de disciplines diverses mais complémentaires nous éclairent sur les découvertes faites dans leur champ disciplinaire au cours de ces 80 dernières années. Ils mettent en lumière les similitudes et les divergences de ces différentes visions de l’esprit. 

Un après-midi  placé sous le signe du dialogue : dialogue entre spécialistes d’horizons différents et dialogue avec le public sur cette notion complexe et fascinante qu’est l’esprit humain.

Avec : 

  1. François Ansermet, pédopsychiatre, chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, Faculté de médecine de l'université de Genève
  2. Jean-Gaël Barbara, historien des neurosciences, chargé de recherches au CNRS, Neurosciences Paris Seine - Institut de biologie Paris Seine et Laboratoire sciences, philosophie, histoire des sciences
  3. Elena Pasquinelli, philosophe, spécialiste des sciences de la cognition, chercheuse associée à l'Institut Nicod (CNRS-EHESS-ENS), membre de la Fondation La Main à la pâte. 

 

Samedi 18 Mars 2017  de 15h à 18h
Entrée libre dans la limite des places disponibles  
Réservation conseillée par mail : conferences@universcience.fr

 

  • 80 ans de neurosciences

Le Palais de la découverte vous propose de découvrir 80 ans de recherches en neurosciences. Cette exposition de taille réduite présentera sous forme d'affiches les grandes étapes de la construction des neurosciences. Elle relate quelques expériences fondatrices de cette discipline, ainsi que l'évolution des concepts scientifiques.


Le samedi 18 et le dimanche 19 mars, de jeunes chercheurs et chercheuses en neurosciences viennent  illustrer en direct quelques unes de ces découvertes essentielles par le biais d'expériences interactives.

La Semaine du cerveau au Palais de la découverte est organisée en partenariat avec la Société des Neurosciences

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Les assises du Corps Transformé - 7#

Publié le 10 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, conférence

Les assises du Corps Transformé - 7#
L’origine : une rencontre
 
Ces « Assises » sont nées, comme bien souvent, du hasard d’une rencontre, celle en l’occurrence d’un Médecin et d’un Juriste, de la complicité entre Jacques MATEU et François VIALLA qui tous deux sont impliqués, de longue date, dans le monde de la Santé et s’intéressent au Corps avec une approche et souvent une dialectique différente…
 
Le projet : « Croiser les regards » !
 
De discussions passionnantes et passionnées est né le désir d’harmoniser leurs regards et leurs mots afin de mieux se comprendre… puis le rêve de faire éclore un projet un peu idéaliste : celui de voir échanger ensemble, sur le même thème du corps, des membres de communautés aussi étrangères les unes aux autres que médecins et juristes certes, mais aussi sociologues, philosophes, historiens, théologiens, écrivains, artistes… et d’ouvrir cette réflexion à tous les gens curieux de cette thématique dans une approche transdisciplinaire …
Ces « Assises » ont pour seule prétention de nous forcer à sortir de nos « chapelles » respectives, à croiser nos regards, à nourrir notre réflexion de l’expérience et du savoir des autres, dans le respect le plus absolu de tous les courants de pensée…afin d’envisager tous “les possibles“ et de se forger sa propre idée.
 
L’adhésion
 
Dans un environnement complexe et évolutif, ces réflexions autour du corps n’auraient jamais vu le jour, sans le soutien de partenaires sincères, sans la contribution d’intervenants exceptionnels, sans l’implication de personnes dévouées mais surtout, sans l’intérêt d’un public nombreux. Nous ne les remercierons jamais assez.
 
Assises du Corps Transformé
 
Sur une même thématique du corps, chaque spécialiste, en fonction de son domaine de compétence, aura une approche, une analyse, un point de vue particulier…Médecin, Juriste, Philosophe, Historien, Sociologue, Théologien, Artiste, Homme de Lettres…..chacun a son regard et ses mots….
Seule une rencontre transdisciplinaire permet de décloisonner l’espace, de croiser les regards, et de nourrir sa réflexion de l’expérience et de l’approche des autres ; c’est le principe de ces rencontres initiées par Jacques Mateu et François Vialla depuis 2008.
 
7ème Edition : Corps à naître, corps naissant
 
Corps à naître, corps naissant
Montpellier, 24 et 25 Mars 2017
Les 24 et 25 Mars prochains se tiendront à Montpellier, salle Rabelais, les septièmes Assises du Corps transformé avec pour thème : "Corps à naître, corps naissant" Jean ABITBOL, Tal ANAHORY, Pierre BOULOT, Philippe DESCAMPS, Catherine DOLTO, Gemma DURAND, René FRYDMAN, Maurice GODELIER, Bernard HEDON , Axel KAHN, Lucile LAMBERT [...]
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Les pouvoirs de l’esprit ?

Publié le 9 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les pouvoirs de l’esprit ?

jeudi 16 mars à 19:00 - 20:30

Cité des sciences et de l'industrie
30, Avenue Corentin Cariou, 75019 Paris


Détails
Dans le cadre du Cycle "Santé en questions", conférence citoyenne proposée par l'INSERM en collaboration avec la #CitéDeLaSanté, en duplex avec la Bibliothèque de la Part-Dieu à Lyon.

La méditation ou l’hypnose aident à combattre le stress, les douleurs chroniques et les addictions. Comment ces pratiques, devenues des thérapies alternatives, agissent-elles sur le cerveau pour améliorer notre santé ?

Avec :
Bruno Falissard, pédopsychiatre, biostatisticien, professeur de santé publique à la faculté de médecine de l’université Paris-Sud et directeur de l’unité Inserm 1178 « Santé mentale et santé publique » à la Maison de Solenn à Paris ;
Laurence Lanfumey, directrice de recherche Inserm et responsable de l’équipe « Physiopathologie des troubles de l’humeur : dépression et addiction » au Centre de psychiatrie et neuroscience, Hôpital Sainte-Anne à Paris ;
Christophe André, psychiatre et psychothérapeute;
Cécile Sabourdy, neurologue au CHU de Grenoble ;
Antoine Lutz, chercheur Inserm au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon ;
Prisca Bauer, chercheuse au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon.

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ENVIRONNEMENT APPROXIMATIF

Publié le 8 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

ENVIRONNEMENT APPROXIMATIF

Du Jeudi 9 mars 2017 - 12:00 au Vendredi 7 avril 2017 - 18:00
Installation numérique et interactive / 2016
D’Axel Boillot- Johann Perrin
Restitution de leur travail à l’issue de leur résidence au LED

 

De la même sorte que Joseph Kosuth avec son oeuvre « One and Three Chairs », notre dispositif traite des multiples aspects du réel, c’est l’idée de division du sens d’un seul et même objet qui est essentiel.
Ainsi l’installation se décline en trois temps, un réel linguistique, (définition, idée ), un réel tridimensionnel, ( espace mis à disposition), un réel bidimensionnel celui des écrans. Nous confronterons ainsi ces différentes dimensions du réel pour mettre en instance un sentiment de questionnement, pousser le spectateur dans un non lieu à recomposer, sorte d’espace mis en abîme, mondes parallèles, impénétrables, cryptiques.


Adresse
Forum
1, place Malraux
57100 Thionville
France

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Le robot, meilleur ami de l’homme ?

Publié le 7 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Le robot, meilleur ami de l’homme ?

Le mardi 14 mars 17
19h30 - Réservation en ligne
Tarif : Gratuit sur réservation
rodolphe gelin - le cube centre de creation numerique

Le robot est‐il ce compagnon paisible, aidant et bienveillant, qu’on aimerait qu’il soit, ou faut‐il au contraire s’inquiéter de ses capacités et de « son intelligence » qui ne cessent de croître au point de dépasser celles de l’Homme ? Quelle place prendra‐t‐il (et prend‐il déjà) dans nos vies ?

Rodolphe Gélin est un spécialiste de la question! Diplômé de l’École des Ponts et Chaussées et titulaire d’un DEA d’Intelligence Artificielle, il a travaillé pendant 20 ans au sein des équipes de recherche du Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA) notamment sur la robotique au service de l’aide à la personne. En 1998, il prend la tête du laboratoire de commande du service de robotique et, en 2001, il est nommé chef du service de cognitique, robotique et interaction au CEA LIST à Saclay. Responsable du projet CARE dans le but d’écrire la roadmap de la robotique en Europe, il fut aussi en charge du groupe de travail sur la définition du vocabulaire robotique pour l’ISO.

En 2008, il rejoint SoftBank Robotics en tant que Directeur de recherche et responsable des projets collaboratifs. Il est notamment à la tête du projet ROMEO qui vise à créer un robot de grande taille destiné à assister les personnes âgées. Il dirige aujourd’hui l’équipe Innovation avec pour objectifs de développer de nouvelles technologies pour les robots actuels et poursuivre l’exploration de la robotique humanoïde.

Vivez la soirée au Cube et profitez d’un moment privilégié avec Rodolphe Gélin autour d’un verre après l’émission, ou vivez-la en direct (et en replay) sur rendezvousdufutur.com, le site du Cube et Twitter #RDVF

Et en première partie de soirée, retrouvez votre magazine « Le First » consacré aux change makers, les acteurs positifs du changement.


Les Rendez-vous du Futur
« Les Rendez-vous du Futur » explorent le monde qui vient à travers un cycle d’émissions interactives invitant des personnalités phares de notre époque et des acteurs du changement à venir dialoguer et partager leur vision prospective. Depuis leur lancement en 2010, « Les Rendez‑vous du Futur » totalisent plus de 100 émissions, 120 heures d’images en ligne, quelques 500 000 vidéos regardées et une communauté qui ne cesse de grandir. rendezvousdufutur.com

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VIDEOFORMES 2017

Publié le 6 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

VIDEOFORMES 2017
Créé en 1984 à Clermont-Ferrand, l'association Vidéoformes est une structure de diffusion et de production artistique dans le domaine de l’art vidéo et des arts numériques. 
Observatoire permanent des évolutions de la vidéo et des cultures numériques dans l'art contemporain, Vidéoformes organise un festival international éponyme annuel à Clermont-Ferrand présentant l’actualité de la création numérique.
L'association accueille chaque année des artistes en résidence, participe à des événements culturels nationaux et internationaux, propose une programmation de performances expérimentales pluridisciplinaires (vidéobars), une revue numérique (Turbulences Vidéo), des actions d’éducation artistique et culturelle.
En outre, Vidéoformes est membre du Réseau des Arts Numériques.
 
FESTIVAL ● 15 au 18 mars 2017 ● #videoformes2017
⦿ Maison de la Culture de Clermont-Ferrand, rue Abbé de l’Epée 
 
► Digital Lounge
► VIDEOFORMES 2017 AWARDS / prix VIDEOFORMES 2017
► Focus program / Programmes Focus
► Performance & meeting / Performances et rencontres
► Roundtable / Table ronde
 
——————————————————————————————
EXHIBITIONS / EXPOSITIONS ● 15/03 ▹ 01/04 (sauf Musée Bargoin et MVE)
⦿ Galerie de l’art du temps / Chapelle de l’Oratoire, 14 rue de l’Oratoire
⦿ Salle Gaillard, 2 rue Saint Pierre
⦿ Musée Bargoin, 45 rue Ballainvilliers
⦿ Chapelle de l’Hôpital Général, rue Sainte Rose 
⦿ Atelier Coifferie, 9 rue de la Coifferie
⦿ Galerie Claire Gastaud, 5/7 rue du Terrail 
⦿ Galerie Dolet / Crous Clermont Auvergne, 25 rue Etienne Dolet
⦿ Maison de la vie étudiante Clermont-Ferrand / Campus des Cézeaux 
 
► Video installations / Installations vidéo
 
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TARIFF / TARIFS :
Pass (Accès aux projections et aux performances)
▷ 15€ - plein ● 10€ - réduit (chômeurs, étudiants)
 
Screenings / Projections (Maison de la Culture)
▷ 3€ - plein ● 1,50€ - réduit (chômeurs, étudiants)
 
Awards ceremony / Palmarès (Maison de la Culture)
▷ Entrée libre
 
Performances nights / Soirées performances
▷ 6€ - Prix unique
 
Exhibitions / Expositions
▷ Entrée libre
(sauf Musée Bargoin: normal 5€, réduit 3€)

Nos sociétés vivent d’étranges soubresauts comme si la chape de la pensée unique se fragmentait sous la poussée de tensions diverses et centrifuges.
Le monde de la création contemporaine est souvent le miroir révélateur de tensions et questionnements qui nous traversent.
VIDEOFORMES 2017 ne dérogera pas à la règle de présenter une sélection d’œuvres hétérogène, multiples facettes de la création numérique : des vidéos projetées aux installations hybrides, se révèlent des désirs de méditation, des frustrations et des cris de colère, des fascinations pour les images qui brillent et qui bougent, d’une quête de l’humanité chez les autres – ou d’animalité barbare ou transhumaniste, des envies de comprendre ce reflet qu’est l’art quand seul l’art reste vérité.

Loiez Deniel, Président et Gabriel Soucheyre, Directeur

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