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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

L'empathie: Histoire d'une idée de Platon au posthumain

Publié le 7 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

L'empathie: Histoire d'une idée de Platon au posthumain

« Mets-toi à ma place! » Si souvent, nous croyons y parvenir; si souvent nous devons reconnaître qu’on n’y arrive pas. « Empathie » est le terme qui décrit cet effort, ce désir, cette victoire et cet échec.
Ce livre raconte l’histoire complexe et fascinante de cette idée, parcourant le temps depuis les philosophes grecs jusqu’aux androïdes, et croisant les disciplines comme la philosophie et la psychologie, l’anthropologie et l’histoire, l’esthétique et l’éthique, les études culturelles et les neurosciences.

Andrea Pinotti, 2016, L’empathie, Histoire d’une idée de Platon au posthumain, Vrin: Matière étrangère, 256 pages, 23.00 euros.

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Il était une fois l'internet

Publié le 6 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

Il était une fois l'internet

Il était une fois l’Internet est un spectacle de conte et d’ateliers pédagogiques à destination du Jeune Public, qui vous emmène à la découverte d’Internet. Au croisement de la médiation scientifique et du spectacle vivant, Il était une fois l’Internet est un projet de la compagnie 13R3P, à découvrir le mercredi 8 Février 2017 à 15h30, à la Gaieté Lyrique, à Paris.

Embarquez dans un voyage fait de fibre optique, d’électricité et d’aventures ! Inspiré d’Il était une fois La Vie, il permet à tous les enfants de 8 à 108 ans de découvrir l’envers du réseau à travers une histoire fantastique.

LA DÉMARCHE

Notre spectacle développe un imaginaire autour d’Internet pour mieux le comprendre. Internet est, dans notre conte, un territoire que l’on parcourt, de routeurs en serveurs, à la vitesse de la lumière dans les câbles de fibre optique. Les machines, comme les flux d’informations qu’elles font circuler, deviennent des personnages drôles et attachants et donnent à voir le réseau sous un jour nouveau.


L'HISTOIRE

Il était une fois… un monde merveilleux que l’on appelait l’Internet. Data, porteuse de colis, menait une existence tranquille. Elle livrait inlassablement des paquets de données à travers les câbles de son univers. Un jour, à la faveur d’une coupure d’électricité, elle comprit que ces paquets renfermaient un grand secret. Elle décida alors de partir dans une quête à travers l’Internet pour découvrir les clés de ce mystère.


LA FORME

L’espace scénique s’organise autour d’une structure-écran, évoquant une box internet et affichant les décors-vidéo.  Une création sonore et musicale originale accompagne le récit que les spectateurs suivent confortablement assis sur des coussins. Au coeur de ce décor, une conteuse seule en scène interprète tous les personnages de l’histoire et vous fait voyager dans l’Internet…

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Le temps du posthumain ?

Publié le 5 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Le temps du posthumain ?
Journée d’étude « Le Temps du posthumain ? »
Université Paris-Diderot (Paris 7)
Salle P-Albouy, le 2 juin 2017
Date limite des propositions : 6 février 2017
 
En 1999, dans ses Règles pour le parc humain, Peter Sloterdijk écrit : « Celui qui s’interroge aujourd’hui sur l’avenir de l’humanité et les médias de l’humanisation veut au fond savoir s’il existe un espoir de juguler les tendances actuelles qu’a l’être humain à retourner à l’état sauvage. ». Ce que propose le texte de Sloterdijk, déclencheur de la question du posthumanisme en Europe, c’est une remise en question des fondements de l’humanisme classique à l’âge des biotechnologies. Celles-ci, capables d’agir sur la nature même de l’homme (par le code génétique ou la reproduction, par exemple), atténuent la frontière entre humanité et animalité, entre homme et machine, et conduisent à repenser la place de l’homme dans l’univers.
 
Si, comme le suggère Sloterdijk, on traduit « post » par « marginalement », le posthumain caractérise ce qui est devenu marginalement humain, autrement dit un état de l’homme dans lequel son humanité même est une donnée annexe. Le posthumain est un phénomène qui correspond à l’invasion de la marchandise et à son interférence dans le rapport que l’homme entretient avec la réalité. C’est au moment où ce rapport souffre d’une telle médiatisation qu’il entraîne une remise en cause de l’humanité elle-même. Le point de départ du posthumain est donc un constat de la fin, pas forcément sous forme apocalyptique et de lamento nostalgique et réactionnaire. C’est un effondrement beaucoup plus insidieux et apparemment indolore, qui s’insinue au sein des mentalités et fait que les hommes eux-mêmes intègrent leur propre anéantissement.
 
Il est possible d’identifier deux tendances dans le posthumanisme : une première, proche du transhumanisme, qui parle d’une certaine amélioration de l’être humain par sa transformation biophysique ; et une autre qui postule l’éventuelle autonomie des créations humaines comme les robots ou bien l’intelligence artificielle. Les paris sur l’avenir posthumain ont en commun un environnement où l’hyperconsommation et l’énorme puissance des médias sont les signes les plus clairs de la civilisation, tandis qu’en même temps l’homme voit sa vie réduite à la représentation d’une fonction attribuée sans aucune possibilité d’individualité, dans une énorme solitude. Mais plus largement, la question posée par le posthumanisme pourrait être : dans quelle mesure l’autre, produit par l’homme, lui permet-il de se comprendre lui-même ? Et dès lors, à quoi se réduit l’humanité ?
 
Au-delà d’une très riche tradition de science-fiction, il existe de nombreux artistes, réalisateurs et écrivains concernés par le sujet posthumain. Dans les arts plastiques, citons les artistes australiens Stelarc et Patricia Piccinini, le bio-artiste brésilien Eduardo Kac, le Tissue Culture & Art Projet, les Français Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin, l’Américain Mark Pauline. Dans le cinéma, la liste peut s’étendre de Fritz Lang, Metropolis (1927) à Spike Jonze, I’m Here (2010) et Her (2013), ou Shane Carruth avec Upstream Colors (2013), en passant par l’œuvre de David Cronenberg : Videodrome (1983), The Fly (1986), The Naked Lunch (1991), EXistenZ (1999), dont le personnage Allegra Geller, la plus célèbre conceptrice de jeux vidéo, affirme : « The world of games is in a kind of a trance. People are programmed to accept so little, but the possibilities are so great. ». Parmi d’autres, ajoutons les frères Wachowski, Brandon Cronenberg, Paul Verhoeven, Stanley Kubrick, Shinya Tsukamoto. Dans la littérature, des exemples sont donnés par Brave New World (1931) d’Aldous Huxley, 1984 (1949) de George Orwell et plus récemment Les Racines du mal (1995) ou Villa Vortex (2003) de Maurice Dantec, les deux trilogies de William Gibson, ainsi que Michel Houellebecq avec Les particules élémentaires (1998) et La Possibilité d’une île (2005).
 
Le posthumain existe, il est déjà parmi nous, il est essentiellement présent dans le questionnement qui redéfinit les contours d’une humanité. La journée d’étude « Le Temps du posthumain » se veut une journée d’échanges et de débats autour du posthumanisme et de ses manifestations contemporaines. Envisageant le posthumanisme comme un problème esthétique, philosophique, politique ou anthropologique, cette journée d’étude souhaite en explorer ses manifestations dans les arts visuels, la littérature, le cinéma, les jeux vidéo, etc. Quels sont les facteurs qui peuvent être évoqués pour expliquer le développement du posthumanisme ces dernières années ? À travers le constat d’une forte présence de la notion de posthumanisme dans les arts et la littérature, peut-on dire que nous sommes entrés dans une ère du posthumain ?
 
Modalités 
Les propositions de participation à la journée d’étude devront nous parvenir sous forme d’une problématique résumée (5000 signes maximum, espaces et notes compris) avant le 6 février 2017, par courriel à maudgrangerremy@gmail.com, emeline.jaret@gmail.com et carlosetello@gmail.com. Pour ceux qui auront été retenus, le texte des interventions sera à faire parvenir avant le 22 mai 2017 (40000 signes, espaces et notes compris). Les communications ne dépasseront pas 30 minutes. La journée d’étude aura lieu le vendredi 2 juin 2017, salle P-Albouy, à l’université Paris-Diderot – Paris 7.
 
Comité d’organisation 
Maud Granger Remy (docteure de l’université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3 et de la New York University),
Émeline Jaret (doctorante à l’université Paris-Sorbonne –Paris IV)
Carlos Tello (doctorant à l’université Paris-Diderot – Paris 7)
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HYBRID’ART

Publié le 4 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature

Antonio Mora’s surreal art: hybrid and dreamlike photographs

Antonio Mora’s surreal art: hybrid and dreamlike photographs

HYBRID’ART
Salon d’art contemporain
6 – 19 mai 2017, Espace Gagarine, Port de Bouc
 
APPEL A CANDIDATURE
HYBRID’ART- le Salon d’art contemporain de Port de Bouc est l’héritier du Salon Méditerranéen des Arts Plastiques, né il y a près de 55 ans à l’initiative de l’association Art et Créations. Afin de mieux répondre aux évolutions du monde de l’art, aux besoins des artistes émergents et à l’encouragement de la création contemporaine, HYBRID’ART est créé en 2017. Ce Salon a pour vocation de devenir un événement incontournable dans la vie culturelle locale et métropolitaine.
 
Il regroupe les travaux d’une dizaine d’artistes professionnels sélectionnés par appel à candidature, avec attribution d’une bourse de soutien pour l’un d’entre eux. L’artiste « coup de cœur » offrira en retour une œuvre qui intègrera les collections de la ville. La présentation du travail d’étudiants d’une école d’art professionnalisante de la région est également proposée,
de même qu’une sélection d’œuvres d’artistes locaux fondateurs de la manifestation. Le résultat des ateliers d’arts plastiques mené auprès d’enfants des quartiers prioritaires de la ville est valorisé dans un espace pédagogique adjacent.
 
L’appel à candidature est destiné à des artistes locaux, nationaux ou internationaux justifiant d’une pratique artistique à vocation professionnelle (tous les médiums sont acceptés: peinture, volume/installation, gravure, photo, dessin ...etc). 
 
Valoriser l’art contemporain par :
- La possibilité d’exposer sur env. 10m d’accrochagelinéaire ou (équivalent d’un espace de 12m2)
- L’octroi d’un défraiement de 150€ proposé à chaque artiste sélectionné (hébergement/transport à la charge de l’exposant)
- L’attribution d’une bourse de soutien de 1500€ à l’artiste « coup de cœur » en échange du don de l’une de ses œuvres aux collections publiques municipales
- La publication d’un livret d’exposition pour encourager la promotion personnelle des artistes
 
Documents à renvoyer avant le 17 /03/ 2017 :
- Une brève biographie rédigée de l’artiste (demi-page) avec coordonnées complètes (nom, adresse, n° maison des artistes…etc)
- Une présentation de la démarche artistique générale (une page maximum)
- Un book généraliste des travaux de l’artiste (avec photographies de qualité) + la sélection précise des œuvres pressenties pour le Salon avec images et cartels explicatifs à l’appui (titre de l’œuvre, dimensions, techniques…etc)
- Option (voir le règlement articles 1 et 2) : Une note technique pour les accrochages spécifiques
- Le règlement d’HYBRID’ART signé (téléchargement sur www.centrefernandleger.com)
 
Tout dossier incomplet ou non conforme ne sera pas pris en compte.
 
Envoi:
par courrier 
Centre d’Arts Plastiques Fernand Léger
Château Saint Gobain, 1 av. du Général de Gaulle
13110 Port de Bouc
04 42 43 31 20
Ou
par mail via Wetransfer (service gratuit) :  centre.arts@portdebouc.fr
 
Comité de sélection :
Le Comité de sélection est constitué d’une quinzaine de membres dont la compétence est reconnue dans le milieu de l’art contemporain (artistes, institutionnels, galeristes, critiques d’arts, conservateurs/directeurs…etc).
Le comité de sélection se réserve le choix du nombre d’artistes sélectionnés avec un minimum fixé à 8 artistes.
Les critères de sélection se basent sur deux axes essentiels : pertinence de la démarche et qualité d’exécution.
Les décisions du comité de sélection sont sans appel.
Les candidats seront informés des choix au plus tard : le 24 mars 2017
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Résidence-mission sur la notion "Corps et mouvement"

Publié le 3 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature, appel à résidence

Résidence-mission sur la notion "Corps et mouvement"

Proposition d’une résidence-mission lancée en direction d’un artiste de tout domaine d’expression artistique interrogeant la notion de Corps et mouvement au bénéfice des publics et des professionnels de l’établissement Trajectoires de la Fondation Hopale sur la période d’avril à juillet 2017.


Date limite de dépôt de candidatures : 17 février 2017

 
Qu’est-ce qu’une mission d’appui artistique (Mi. A.A.) ?
La mission d’appui artistique est initiée à des fins de démocratisation culturelle et plus particulièrement d’éducation artistique et culturelle.
Elle est appelée à venir soutenir tout un réseau de professionnels ayant en charge ou la
responsabilité de personnes en situation de handicap, pour mener à bien des actions de pratiques artistiques et culturelles. Elle est essentiellement destinée à fédérer un tel réseau autour d’une présence artistique, en l’invitant à s’approprier cette dernière, collectivement et durablement, puis à en démultiplier les apports auprès de son public de référence.
Elle prend la forme d’une résidence-mission, c’est-à-dire d’une pleine présence d’un artiste, au cours de laquelle une intense diffusion de son œuvre déjà accomplie est envisagée.
Le réseau plus particulièrement concerné ici, est celui que constitue les équipes éducatives de
l’établissement Trajectoires de la Fondation Hopale accompagnant des publics en situation de
handicap.


La résidence-mission :
Pour l’artiste-résident(e), il s’agit de s’engager dans une démarche de démocratisation culturelle donnant à voir et à comprendre la recherche artistique qui l’anime, ainsi que les processus de création qu’il met en œuvre (réflexions, expérimentations, réalisations).
Une résidence-mission ne se confond nullement avec une résidence de création puisqu’il n’y a ni enjeu de production, ni commande d’œuvre. De nature clairement artistique, la résidence-mission s’appuie sur des formes d’intervention ou d’action très variées, différenciant toutefois des traditionnels ateliers de pratique artistique régis par un tout autre type de cahier des charges et aux finalités différentes.


Elle se décline en 2 phases :
1/ Rencontres avec l’ensemble des professionnels de l’établissement trajectoires.
Prévues en début de résidence et pouvant revêtir des formes très variées, elles permettront à l’ensemble des professionnels d’appréhender avec l’artiste-résident(e) la manière, sensible et inventive, dont ils aimeraient faire percevoir sa présence ainsi que celle de son œuvre aux publics qu’ils accompagnent.
C’est à l’occasion de cette première phase que commence à s’élaborer conjointement ce que l’on appellera un geste artistique, tout en identifiant plus précisément le contexte d’exercice des professionnels associés et ses différents degrés d’implication possible.
2/ Réalisation d’actions à mener en direction de leurs publics de référence.
Ces actions, gestes artistiques, sont issues de la démarche artistique propre à l’artisterésident(e) et destinées à en favoriser la familiarisation ou la proximité.
Elles permettront au plus grand nombre d’acquérir une expérience originale et sensible de son processus de création. Les gestes artistiques peuvent être, selon le cas, participatifs ou pas, spectaculaires ou modestes, jouant de l’effet de surprise ou, au contraire, très annoncés, etc. Ils pourront se déployer aussi bien au sein d’une unité, d’un service, que dans des espaces communs, afin d’allier des temps de rencontres et d’échanges spécifiques et d’autres plus transversaux.


La résidence-mission repose sur :
− une intense action de diffusion de l’œuvre existante. Les établissements concernés s’engagent à faciliter la réalisation de toutes formes et modes de monstration imaginés, en lieu dédié ou non.
− quelques actions de médiation facilitant ou prolongeant l’appropriation des œuvres présentées et privilégiant les échanges inter-personnes, interservices,  intergénérationnels. Ces actions sont pensées, si possible, comme pouvant être démultipliées de par l’implication particulière des professionnels du médico-social.
− quelques actions de pratiques artistiques collectives ou participatives dont la finalité ne peut-être la réalisation de productions lourdes et pérennes. L’enjeu étant avant tout celui d’un questionnement, via une pratique active, quant au statut de l’art dans l’espace public ou dans l’espace professionnel.


Objet et enjeux
Avec le soutien de la DRAC et de l’ARS Hauts-de-France, dans le cadre du programme CultureSanté, la Fondation Hopale souhaite expérimenter une MiAA au sein de l’établissement Trajectoires composé d’un IEM et d’un ITEP1.

Les enjeux de cette présence artistique sont de :
- sensibiliser les professionnels et les adolescents à l’art et à la culture ;
- découvrir le processus de création d’un artiste professionnel, son esthétique et ses œuvres ;
- inscrire de nouvelles pratiques dans les propositions faites aux jeunes accompagnés ;
- faire émerger les potentiels créatifs de chacun ;
- montrer que l’art est une forme d’expression et qu’il peut être un support pour aider les
adolescents à canaliser leurs mouvements et à percevoir et/ou maitriser leur corps ;
- enrichir la pratique professionnelle de chacun.


Il est donc recherché, via cette proposition, un artiste professionnel de tout domaine d’expression artistique, dont la démarche, inscrite dans le champ de la création contemporaine, est régulièrement traversée par la question corps et mouvement.


Cette thématique a été imaginée en lien avec le questionnement suivant :
- Comment permettre à des adolescents qui utilisent des formes d’expression corporelle peu toniques (adolescents de l’IEM) tandis que d’autres utilisent des formes d’expressions plus excessives (adolescents de l’ITEP) de partager un projet commun ?
- Comment permettre à des adolescents de découvrir d’autres moyens d’expression ?


Eléments organisationnels et financiers
La durée de la résidence-mission est de 14 semaines consécutives à temps plein, à situer dans la période comprise entre le 03 avril 2017 et le 13 juillet 2017. Par exception, elle pourra néanmoins être segmentée si besoin et selon l’activité des établissements d’accueil.
Des temps de coordination sont prévus afin d’accompagner l’artiste-résident dans la découverte des lieux, de veiller aux bonnes conditions de son séjour et de son travail et d’organiser techniquement la résidence-mission.
Afin de piloter et de suivre la résidence sur la période identifiée, sont désignés :
- un comité de pilotage ;
- un référent opérationnel désigné au sein de chaque structure d’accueil qui constitue l’instance de référence de l’artiste et assure le rôle d’interface avec l’ensemble des professionnels.
Leur identification est précisée en annexe.


Le budget maximal disponible pour cette MiAA est de 14 000 € (salariat de l’artiste - toutes taxes, charges et cotisations comprises) et de 2 000 € (défraiements et hébergement), soit un total de 16 000 € . Ce budget a été rendu possible grâce à une subvention émanant de l’Agence régionale de santé et de la Direction régionale des affaires culturelles.
L’artiste retenu est autonome en matière de déplacement. Il est de préférence, détenteur d’un permis de conduire en cours de validité et dispose d’un véhicule personnel. Il maîtrise l’usage oral de la langue française.
Une partie des frais annexes liés à la mission (repas, petit matériel et consommables) peut être pris en charge par Fondation Hopale sur accord explicite préalable de cette dernière, le cas échéant dans le cadre d’une convention.


Candidature
Pour faire acte de candidature dans le cas où cette proposition vous intéresse, il vous suffit
d’adresser avant le 17 février 2017 :

  • une lettre de motivation faisant état d’une bonne compréhension du présent cahier des charges ;
  • un curriculum vitae ;
  • un dossier artistique ;
  • un extrait de casier judiciaire (volet 3) - spécifique au contexte d’intervention liée à l’enfance et à la petite enfance.

Ces éléments sont à transmettre en format PDF par mail (n’excédant pas 10 Mo) aux adresses suivantes : karine.amara@hopale.com et claire.gouelleu@ars.sante.fr .
Merci de préciser dans l’objet du mail : MIAA / Nom – Prénom du candidat
La commission de sélection, composée des membres du comité de pilotage, sera en mesure d’annoncer le nom de l’artiste retenu le 03 mars 2017.

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Shannon, son entropie et les statistiques

Publié le 2 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Shannon, son entropie et les statistiques

Conférences et débats - Shannon 100
jeudi 9 février 2017, 18h30-20h00

L’entropie est un concept central de la théorie de l’information que Shannon a développé pour des applications en communication. Elle apparait également naturellement en statistique où elle est liée à la méthode de maximum de vraisemblance introduite par Fisher avant les travaux de Shannon.

Venez découvrir ces concepts, encore féconds de nos jours !
Avec Erwan Le Pennec, Ecole polytechnique - Département de Mathématiques Appliquées.

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Yǔzhòu, un labyrinthe lumineux

Publié le 1 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste

Yǔzhòu, un labyrinthe lumineux

Yǔzhòu se présente comme un dispositif immersif qui se veut labyrinthique et lumineux, réalisé par le studio Brut Deluxe, à l’occasion de l’équivalent de la Nuit des Lumières de Sanya, à Hainan, en Chine.
Le dispositif se compose d'un labyrinthe basé sur une géométrie triangulaire et construit de panneaux de verre acrylique d'une hauteur de 2,50 m. Un film dichroïque est collé sur cette surface de verre acrylique qui dès lors se voit convertit en panneaux semi-transparent permettant de réfléchir ou de déplacer les rayons lumineux. L'ensemble de la gamme des couleurs de l'arc-en-ciel y est représenté, alors que le visiteur explore le dispositif labyrinthique.
Chaque feuille de verre acrylique est pourvu d'un motif créé spécifiquement dans les rainures proposant divers mécanismes sculptés. Les rainures sont éclairées par de puissantes rails de LED aux couleurs changeantes permettant une perte de ses repères. L'immersion est accentuée par des panneaux miroirs disposés sur le périmètre extérieur.

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Immersion: en/jeux

Publié le 31 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Immersion: en/jeux

Appel à communication: « Immersion: en/jeux »
Journée d’étude organisée par les étudiantes et les étudiants de la concentration jeux vidéo et ludification de la Maîtrise en communication (UQAM)
Journée d'études : Immersion: en/jeux, le 19 mai 2017, à l'Université du Québec à Montréal (Québec, Canada)
 
Alors que les compagnies de jeux vidéo se targuent de plus en plus fréquemment de produire des jeux « immersifs », la notion d’immersion semble devenir un argument de vente de taille, méritant toutefois d’être questionné et employé de manière plus rigoureuse. En effet, l’immersion est un phénomène complexe, défini et redéfini par de nombreux théoriciens et théoriciennes issus de divers domaines (Brown et Cairns, 2004; Ermi et Mayra, 2005; Arsenault et Picard, 2008; Calleja, 2011, Therrien, 2013, etc.). La notion d’immersion demeure aujourd’hui fortement polysémique, teintée des différents champs d’études dans lesquels elle a été abordée.

Particulièrement importante dans les études littéraires et cinématographiques, l’immersion prend soudain un sens nouveau avec l’arrivée des médias interactifs, et plus particulièrement des jeux vidéo, qui amènent à repenser et à revoir la relation entre le monde fictionnel et le joueur. La particularité des productions vidéoludiques est d’avoir la capacité d’offrir à l’individu une expérience immersive à différents niveaux. Que ce soit sur le plan narratif, esthétique ou au niveau de la jouabilité et de la socialisation, l’immersion se manifeste de multiples façons et requiert une réflexion profonde sur les facteurs qui la déclenchent , ainsi que sur ses effets sur l’expérience vidéoludique globale vécue par un joueur et le processus même de production de jeux.

Depuis une dizaine d’années, avec l’émergence des études sur le jeu, plusieurs chercheurs s’interrogent, d’une part, sur la définition même de cette notion (Calleja, 2011; Therrien, 2013, 2014, etc.) et, d’autre part, sur les processus qu’implique cette dernière ainsi que ses répercussions chez les individus (Therrien, 2013, 2014; Csikszentmihalyi, 1990). Parmi ces recherches, on retrouve notamment le concept de continuum d’engagement-immersion de Brown et Cairns (2004) qui fait état des différents degrés d’immersion que peut atteindre un joueur : l’engagement, l’absorption et l’immersion totale . Avec sa notion de flow, Csikszentmihalyi contribue également aux réflexions en explorant le rôle des émotions positives et de la motivation sur le sentiment d’immersion (1990). Par ailleurs, certains chercheurs établissent d’emblée l’existence de différents types d’immersion (Ryan, 2001; Ermi et Mayra, 2005; Therrien 2014; Calleja, 2011), soit l’immersion « fictionnelle » ou « imaginative », l’immersion « sensorielle » (que certains qualifieraient de « présence ») et l’immersion « systémique » (basée sur le défi) (Arsenault et Picard, 2008).

Ainsi, l’existence de ces recherches et travaux sur l’immersion témoigne d’une certaine effervescence autour de cette notion, et ce particulièrement avec l’arrivée des technologies reliées à la réalité virtuelle. Ainsi, en plus d’offrir plusieurs visions du concept de l’immersion, les jeux vidéo nous amènent également à nous questionner sur le rapport qu’entretient le joueur avec le « réel ». En effet, les frontières entre le jeu et le monde hors-jeu semblent s’effriter lorsque l’un se superpose à l’autre (réalité augmentée). Sur la base de cette mise en contexte, les participantes et les participants à cette journée d’étude sont invité-e-s à réfléchir aux questionnements suivants, énoncés à titre indicatif et sans être exhaustifs :

  •  Aux postures éthiques, méthodologiques et épistémologiques liées à ce concept;
  •  Aux définitions que l’on peut attribuer au terme immersion;
  • Aux éléments constitutifs d’une expérience immersive;
  • Aux enjeux immersifs de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée;
  • Aux rôles du design de jeu dans l’immersion;
  • À l’utilisation de l’argument « immersion » dans l’industrie du jeu et le marketing des technologies et des jeux vidéo;
  • Aux nouveaux rôles de la biométrie et de l’analyse des données massives (en temps réel) dans le déploiement des stratégies d’immersion;
  • Aux nouvelles formes d’immersion ludique et à leurs frontières avec celles d’autres médias.

 
CONFÉRENCIÈRE INVITÉE
Fanny Barnabé, Ph.D
Université de Liège (Belgique)
Laboratoire Jeux et mondes virtuels
 
CALENDRIER
5 décembre 2016 : envoi de l’appel à communication
3 février 2017 : date limite de réception des propositions de communication (environ 500 mots)
24 février 2017 : notification aux auteur-e-s
19 mai 2017 : journée d’étude
 
Veuillez envoyer vos propositions à la responsable de l’événement, Maude Bonenfant, à l’adresse suivante: bonenfant.maude@uqam.ca
 
COMITÉ ORGANISATEUR
Jean-Nicolas Bédard
Maude Bonenfant
Alexane Couturier
Alexandra Dumont
Mathieu Fournier
Mathilde Savoie
Sophie Thériault
Gabrielle Trépanier-Jobin

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Forum Européen de Bioéthique « Humain – Post Humain »

Publié le 30 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, conférence

Forum Européen de Bioéthique  « Humain – Post Humain »
La VIIème édition du Forum Européen de Bioéthique « Humain – Post Humain » débute aujourd'hui 30 janvier jusqu'au 4 février 2017, à Strasbourg.
 
35 débats, avec 135 experts, 40 grand-témoins issus du public, 370 scolaires
 
Le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.
 
Ni colloque, ni congrès, le Forum Européen de Bioéthique est l’occasion de réunir chaque année des experts européens face au grand public. Mais au-delà des débats et des échanges, il implique aussi les jeunes et la scène culturelle à travers des approches originales pédagogiques et culturelles. Le Forum Européen de Bioéthique est composé de 3 volets : Forum des rencontres-débats, Forum jeunes, Forum culture.
 
En plus de rendre accessible à tous les questions de bioéthique, le Forum Européen de Bioéthique contribue à l’attractivité d’un territoire à travers une animation culturelle, fondée sur une tradition humaniste, républicaine et impliquant tous les citoyens. A ce titre, il établit des partenariats à l’échelle de la région, de l’Héxagone, de l’Europe et à l’international.
 
Toute la programmation est à découvrir au lien ci-dessous.
 
Lieu:
Forum Européen de Bioéthique
9 place Kléber
67000 Strasbourg
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LÀ-HAUT C’EST ICI ET MAINTENANT !

Publié le 30 Janvier 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

LÀ-HAUT C’EST ICI ET MAINTENANT !

Première résidence pour la nouvelle de création made in AADN : Là-haut le cloud, ici le soleil.

Détournement poétique de la ville numérique.

La création Là-haut le Cloud, ici le Soleil réagit à la mutation des rapports sociaux dans un système qui paradoxalement, tout en démultipliant des relations sociales, produit de la solitude. Que cherchons-nous de l’autre côté de l’écran ? Un prestige social ? Quelle qualité d’interactions attendons-nous, que notre environnement physique ne nous apporte pas déjà ?

Là-haut le Cloud, ici le Soleil est une intervention artistique en espace public, du 6 au 8 février 2017, une joyeuse mystification scientifique, une vraie-fausse enquête ethnologique, une fenêtre ouverte en pop-up dans le quotidien d’un lieu pour générer un courant d’air dans les représentations du numérique. C’est une création en “infusion-diffusion”, qui mobilise avant de faire rêver. Elle s’écrit et résonne dans le lieu qui l’a invitée.

Cette première résidence d’écriture, à la table, ouvre le début de la collaboration entre Pierre Amoudruz et le dramaturge Pablo Jakob, qui travailleront sur la trame narrative de cet OVNI multimédia.

Là-Haut le cloud, ici le soleil est la première actualité du programme « Espèces d’Espaces Publics » dont vous allez entendre parler tout au long de l’année 2017 ! Avec EEP, l’AADN affûte ses armes pour infiltrer des espaces publics interdits par état d’urgence et insuffler de la poésie dans une société en déshérence.

EEP est un programme du Labo des Usages de l’AADN.


LES SUBSISTANCES
8 BIS QUAI SAINT-VINCENT,
69001LYON, FRANCE

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