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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine

Publié le 3 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine

Face à l'évolution de l'humanité transformée par les nouvelles technologies, l'auteur souligne la nécessité de mieux comprendre le monde moderne et d'acquérir une sagesse intégrant les nouvelles données de la société contemporaine et fondée sur la maîtrise de soi.


Homo Sapiens Technologicus Le monde n'a jamais changé aussi vite. Notre espèce ne s'est-elle pas transformée au point de devenir fondamentalement autre, technologicus ? Mais pour habiter le monde de demain, il ne suffira pas à Homo de coévoluer avec ses techniques... Il nous faut maintenant repenser notre avenir commun, en intégrant dans notre réflexion l'abondance, le confort, la puissance qui sont nôtres aujourd'hui : si nous sommes technologicus, il nous faut maintenant devenir sapiens. Le monde que nous avons fabriqué nous met au défi d'être à la hauteur de nos exploits techniques.

 

Michel Puech, 2016, Homo sapiens technologicus : philosophie de la technologie contemporaine, philosophie de la sagesse contemporaine, le Pommier: Poche, n° 57, 511 pages, 13,00 euros.

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Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines

Publié le 2 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines

Colloque Excentricités : SPOIL.
Les interventions au cours des 12 et 13 avril prochains porteront notamment sur les thématiques suivantes : 
- Des normes classiques et leurs transgressions, des conventions normatives et des "déviations" à travers différents récits : théâtraux, romanesques, cinématographiques, poétiques et dans une série télévisée ;
- Des représentations et des imaginaires corporels dans les arts contemporains, qui mettent en question des enjeux éminemment identitaires ; 
- Des pratiques et des arts créolisés, tels des supports embrassant une multiplicité de cultures qui s'entretissent dans la contemporanéité ; 
- Des usages d'objets du quotidien ou moins communs, qui seront analysés par le prisme du Design et des Sciences de l'Information et de la Communication.

 

L'argumentaire lancé en septembre dernier :
Le projet transversal que nous souhaitons élaborer se propose de mettre en question le monde actuel par le prisme de ses excentricités, dans une dimension interdisciplinaire.
Importante nous semble effectivement l’analyse de la contemporanéité à l’aune d’une telle notion qui renvoie, en premier lieu, à l’idée d’écarts : les excentricités sont ce qui déroge à une règle, à une norme ou à un nome en se plaçant ou en étant placées à la périphérie d’un centre ou d’un cœur. Pourquoi éclairer le présent par ce terme qui relèverait de formes d’altérités marquées par leur aspect décalé, fantasque voire fantaisiste ? Leur donner la parole nous paraît urgent à l’heure où, suffocants, des processus de normalisation se généralisent. Suscités par de multiples tensions liées à une contemporanéité étourdissante, susceptible de donner le vertige, des crispations se cristallisent autour de manifestations transgressives dans la volonté de mettre au ban, voire d’annihiler ce qui tient d’une part interdite, non-dite voire maudite. Les discours excentriques ne sont-ils pas ceux qui n’ont pas droit au chapitre ? Ne font-ils pas l’objet d’un processus de marginalisation ou de délégitimation, précisément parce qu’ils sont minoritaires ? C’est donc dans la perspective de donner toute leur place à des phénomènes subversifs d’étrangetés, à des pratiques s’adonnant au décalage et au second degré que nous avons voulu créer cette initiative. Elle souhaiterait effectivement inviter des Chercheurs de tous horizons disciplinaires à s’approprier ces excentricités, à travers leur éclairage respectif. Pourront ainsi être mis en question des récits, des arts et des arts de faire, des pratiques, des représentations symboliques et des imaginaires collectifs caractérisés par leur « excentricité », qui travaillent le monde contemporain et par lequel ils sont susceptibles de se laisser travailler.


Mais quelles définitions ce terme peut-il recouvrir ?
Il est possible d’envisager la notion d’« excentricités » à travers les propositions suivantes, qui ne se veulent pas exhaustives :
Les excentricités suggèrent une mise en cause, voire une indiscipline ou une révolte contre une norme instituée. Convoquant l’idée de décentrement, l’excentricité se démarque d’un ordre, d’un système de règles établies, dans un processus d’écarts décalés et dérangés, à la limite d’une marge. Les excentricités peuvent être analysées à l’aune de représentations socio-discursives et d’imaginaires collectifs singuliers : quelles pratiques, quels arts de faire actuels feraient montre de « bizarreries » dans le refus parfois démesuré, tapageur et excessif de se plier à l’orthodoxie de prescriptions institutionnelles et politiques ? Sous quelles formes notamment militantes sont-elles susceptibles de se manifester ? En vue de résister à certaines violences, visibles et invisibles, nécessitent-elles elles-mêmes des expressions et des actes de violence ? Cette violence n’est-elle alors source que de négation destructrice ; cet en-trop ne peut-il donner lieu à des formes de (re)créations ? Mais ces formes d’excentricités, ces manifestations de troubles à l’ordre public sont-elles susceptibles de trouver une place hors des institutions ? Ne sont-elles pas sitôt survenues immédiatement absorbées, devenant ainsi des normes au sein de l’appareil social ? Aussi l’excentricité pourrait-elle tendre vers l’extravagance, dans un phénomène de transgression véritable proprement acentrique, qui n’admettrait plus de centre par rapport auquel il s’agirait de se démarquer ? Dans cette perspective, on pourra s’interroger sur l’émergence de formes, de figures contemporaines de dérèglement, voire de dérégulation, à travers une dimension politique, philosophique, sociologique et anthropologique.
Les arts contemporains suscitent en outre des interrogations portant sur les productions qu’ils mettent en œuvre, mais aussi sur les expériences esthétiques qu’ils donnent à vivre : quelles représentations de l’humain et du monde dans lequel il est compris, actuelles voire prospectives, les artistes nous donnent-ils à voir et à penser sous un prisme excentrique ? Des images d’un corps étranges (re)feraient leur apparition. Le succès que rencontrent actuellement de telles représentations artistiques d’homme « mutant », « augmenté », en un mot « hybride » peut aussi nous interroger : que peut-on dire de la prééminence de telles figures ? Les artistes ont-ils la possibilité, et s’octroient-ils de surcroît la possibilité de créer des œuvres douées d’extravagance, dans le contexte politique de tensions actuel ? Quelles difficultés la mise en circulation d’œuvres subversives si tant est qu’elles existent rencontre-t-elle, et quelles formes d’appropriation émergent de cette transmission dans l’espace public ?
De multiples réalisations artistiques et médiatiques pourraient être interrogées, à l’aune d’une perspective narratologique ou sémiotique : plusieurs productions cinématographiques, romans, bandes-dessinées, séries télévisées et jeux vidéo contemporains sont susceptibles de présenter des formes narratives singulières qui convoquent, formellement, l’idée de « discordance » ou de « montage » en n’ayant nul début, nul milieu, nulle fin ; mais qui pourraient également être analysées à travers des phénomènes de démultiplication de la parole « polyphonique » ou des points de vue, « polyfocalisés », dans un phénomène de décentrement qui mettrait en question l’idée de cœur.
Le langage, dans la disparation de sa chaîne d’articulation voire de désarticulation, aura évidemment toute sa place : interdit voire maudit, il pourrait faire l’objet d’analyses linguistiques interrogeant ses bizarreries, ses phénomènes d’écarts. Dans cette perspective, des éclairages psychanalytiques portant sur des formes d’étrangeté radicale seraient intéressantes, dans une compréhension du verbe comme symptôme, comme révélateur et comme vecteur de la folie, du fantasque, de l’extravagance.
Pourrait en outre être envisagée une topologie de l’excentricité : celle-ci pourrait en effet donner lieu à des réflexions géographiques, géopolitiques voire géopoïétiques portant sur le monde contemporain, « créolisé », parcouru d’une myriade de flux qui s’entretissent à travers des phénomènes de gravitation centrifuge, à un rythme effréné. Dans cette perspective, pourraient aussi être mises en problématique des pratiques et des représentations occidentalo-centrées, dans une ouverture vers les études postcoloniales. L’espace urbain, « ex-centrique », pourrait également être analysé non seulement dans une mise en question de la dialectique entre centralité et périphéries, mais aussi dans les pratiques « émargentes » qui sont les siennes, à travers une forme d’excentri-cité. Dans le champ de la traductologie, le décentrement du texte pose la question de la référentialité du fait culturel en convoquant les notions de transfert, d’exil, de décentrement et de déplacement d’une culture d’origine vers une culture-cible, vers un ailleurs. De plus, la traduction s’inscrit inévitablement dans les enjeux des transferts de pouvoir à l’échelle mondiale, entre langues-cultures centrales ou majeures, et langues-cultures périphériques ou mineures. La notion de dé-centrement s’applique également à la philosophie de la traduction : le traducteur littéraire est-il un auteur (second) ? Une traduction ne serait-elle jamais qu’une pâle copie de l’original ? Enfin, accueillir l’étrangeté de l’original dans la langue cible est une poétique de la traduction que des auteurs-traducteurs pratiquent comme impulsion régénératrice unique pour une tradition littéraire, re-centrant et redéfinissant les normes linguistiques et littéraires.
L’on pourra enfin se demander si l’époque que nous vivons n'entrerait pas en résonance avec des époques antérieures - en tenant compte de leur complexité respective -, à travers la résurgence de figures, de représentations et de formes excentriques qui feraient écho au passé.

Excentricités: Enjeux et Pouvoirs des Anormalités en Sciences Humaines
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Festival FACTO

Publié le 1 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

C'est parti pour la 6ème édition Festival Facto à Lunéville : le Festival pour des Arts Croisés et un Théâtre Original ! 3 semaines de spectacles, déambulations, installations, performances au Théâtre La Méridienne et dans toute la ville !

Le Festival FACTO explorera en 2017 la notion du vivant, d'un point de vue biologique et organique mais aussi à travers la notion d'opposition à la mort et à l'immobilisme. 

Festival des Arts Croisés et Théâtre Original 
FACTO : du 25 mars au 15 avril 2017 à Lunéville


Programme du Festival
- GOLEM : projet de sculptures augmentées - Du 25 mars au 15 avril 2017 à l'Atelier de Sculpture de Dominique Grentzinger.
- OPHELIE : performance nocturne les 25 et 26 mars au Château de Lunéville 
- Le SON DE LA SEVE : 14 arbres creux à découvrir où les visiteurs pourront les toucher et entrer à l'intérieur. Mercredi 29 mars pour le public (30 et 31 mars pour les scolaires) au Centre Erckmann.
- LES HOMMES DEBOUT : exposition de 16 mannequins à taille humaine. Les 31 mars, 1er et 2 avril au Parc des Bosquests, Château de Lunéville.
- UNHEIMLICH : manipulation marionnettique avec Delphine Bardot, à l'Atelier de sculpture de Dominique Grentzinger - Samedi 1er avril.
- Le BAZAR DES ORGANES : sieste musicale avec 4 instrumentistes. Mercredi 5 avril pour le public (6 et 7 avril pour les scolaires) au Centre Erckmann. 
- La FIGURE DU GISANT : Chorégraphie où la pierre prend vie... Les 6, 7 et 8 avril au Théâtre La Méridienne.
- Les ELANS SONORES : performance poétique et sonore, samedi 8 avril à l'Atelier des sculpture de Dominique Grentzinger.

Infos Pratiques
Théâtre La Méridienne 
37, rue de Lorraine 
54300 Lunéville 

Et aussi dans toute la ville : 
- Atelier de sculpture de Dominique Grentzinger, 7 rue Pacatte
- CRI des Lumières – Château des Lumières
- Au Centre Erckmann
- Parc des Bosquets Château de Lunéville


Du 25 mars au 15 avril 2017 

Contact - Renseignements
La Méridienne : 
- Accueil - Tel : 03 83 76 48 70 
- Réservations : 03 83 76 48 60

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Fragments d’un paysage mythologique

Publié le 31 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

La Géante - 2017 Installation vidéo

La Géante - 2017 Installation vidéo

Vernissage le 13 avril. Exposition du 14 avril 2017 au 31 décembre 2020.

Initiée en 2014, la Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène propose à partir d’avril sa troisième exposition dans les caves de la Maison Ackerman concluant ainsi un premier cycle de trois ans de création. Créée par l’artiste Bertrand GADENNE, l’œuvre « Fragments d’un paysage mythologique », entre démesure et imaginaire, se dévoile lors d’une déambulation dans les galeries monumentales de la Maison Ackerman. Elle sera visible pendant trois ans.

FRAGMENTS D’UN PAYSAGE MYTHOLOGIQUE
Troisième lauréat de La Résidence Ackerman + Fontevraud La Scène, Bertrand Gadenne investit une des caves de la Maison Ackerman avec une œuvre saisissante. Faites de projections vidéos et de ponctuations sonores, « Fragments d’un paysage mythologique » est un voyage dans les profondeurs de la terre à la rencontre d’un univers captivant et bouleversant.

BERTRAND GADENNE
Artiste venu du monde du cinéma, Bertrand GADENNE met un point d’honneur à maitriser la lumière et à l’utiliser pour réinventer l’espace grâce à des installations ou des projections vidéo. Dans une salle d’exposition ou au détour d’une rue, il provoque la surprise et l’émotion chez les passants grâce à des jeux d’images ou de vidéos. Ainsi dans son travail sur la présence animale dans les villes, Bertrand GADENNE donne une place de choix aux animaux dans un espace très humanisé et interroge l’homme sur sa propre existence entre fragilité et fascination.

Très présent dans les lieux d’exposition français, Bertrand GADENNE a également présenté son travail dans des pays étrangers comme l’Angleterre, la Russie ou encore la Chine. En 2012, il prend part au projet d’exposition « Mémoires d’Eléphants » à Nantes, au côté de 190 artistes contemporains, ayant pour objectif de sensibiliser les populations aux questions environnementales.

LA RÉSIDENCE ACKERMAN + FONTEVRAUD LA SCÈNE
Le partenariat entre la Maison Ackerman et Fontevraud La Scène est né d’un objectif commun : créer une résidence d’artistes pour faire naître des œuvres originales dans un lieu hors norme. Démarche inscrite dans la durée, la Résidence lance chaque année un appel à projet. Un jury composé de personnalités reconnues du monde des arts sélectionne un artiste dont l’œuvre sera présentée pendant trois ans. Troisième œuvre née de ce projet, « Fragments d’un paysage mythologique » sera exposée à partir du 14 avril 2017.

Je propose au visiteur de faire appel à son imaginaire, d’inventer sa propre histoire. Au début de la visite, il est confronté à l’élément « eau », puis à une présence « humaine » de 7 mètres de haut qui énonce l’émergence d’une fable, d’un conte ou… d’une mythologie. Le visiteur devient alors Lilliputien ! Tour à tour, d’autres projections se dévoilent, en hauteur, dans un conduit circulaire comme une souricière ou ondulantes sur la surface rocheuse semblant surgir des galeries souterraines mitoyennes.

Bertrand Gadenne

Fragments d’un paysage mythologique
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Festival Les Composites 2017

Publié le 30 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Les Composites 2017

ARTS VIVANTS, ARTS VISUELS, ARTS NUMERIQUES
Spectacles/Expositions/Rencontres
du 7 mars au 2 avril 2017

MARDI 7 MARS ouverture du festival
19h vernissage de l'exposition | entrée libre
19h30 performance de Pauline de Chalendar | entrée libre
Une performance de dessin sans support, dans l'air et en 3D !

Le festival Les Composites met en lumière ce que l’association fructueuse entre arts, sciences et technologies peut produire en matière de créations artistiques.

Faisant la part belle à l’émergence des idées créatives et innovantes, à l’intégration des nouvelles technologies dans le spectacle et aux compétences de culture scientifique et technologique de Compiègne et d’ailleurs, ce festival ébouriffant déboussole votre perception de la scène pour vous émerveiller et vous surprendre. Cette année, le festival Les Composites fête ses 20 ans ! Rappelons-nous qu’à sa création, Les Composites était un festival pionnier dans ce domaine en France. Toujours aussi curieux en matière d’inattendu, le festival vous propose, pour cette année exceptionnelle, des spectacles toujours surprenants, une exposition ludique et immersive et des temps privilégiés pour rencontrer les artistes et les scientifiques.

Venez découvrir, questionner et expérimenter les nouvelles visions de la scène d’aujourd’hui et de demain !

 

DU 7 AU 31 MARS

LA MAISON SENSIBLE – (OU MAISON EMPATHIQUE)*
Une oeuvre qui réagit à vos comportements et qui permet de prendre conscience de la psychologie et personnalité des espaces habités, des traces que nous laissons sur le monde qui nous entoure.
Lola and Yukao Meet (Lola Ajima & Yukao Nagemi)
Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)

À MAIN LEVÉE*
Qu’est-ce qu’une image inachevée ? Sans surface, peut-on encore parler de dessin ? La réalité virtuelle offre pour cette installation de nouvelles perspectives au dessin.
Pauline de Chalendar
Avec le Fresnoy et l’équipe de recherche Mint Pirvi

DICE KLUB
Dice Klub est un instrument électronique inédit vous permettant de composer avec les QR codes et de rejouer
la musique d’un spectacle à l’aide de dés musicaux.
Taprik, Robert le Magnifique

FIREFLY
Peindre avec de la lumière et découvrir en temps réel le résultat du tracé lumineux, c’est aujourd’hui possible en pénétrant dans cette cabine : 35 secondes pour une expérience éclair et éblouissante !
Taprik

ATMO’SPHÈRES
Et si vous preniez le contrôle d’un tableau ? Amusez-vous à interagir avec une oeuvre d’art depuis votre tablette ou smartphone et surprenez-vous à découvrir les réactions d’une peinture qui semblerait presque prendre vie. 
Avec l’Université de Technologie de Compiègne Rebecca Fribourg, Floriant Guyet,
Manon Saint-Maxent, Baptiste Sené, Clément Dendievel


L’ÈRE DU TEMPS*
Aujourd’hui, l’information est devenue un ashtag. Grâce à cette installation, venez inscrire dans le temps votre tweet et découvrez l’heure que nous donne l’un des plus célèbres réseaux sociaux.
Avec l’École Supérieure d’Art et du Design d’Amiens Denise Vieira

www.denisevieira.fr

 

SABLE CINÉTIQUE
Cette installation vous permet de dessiner avec des particules sur un écran tactile et de « toucher des algorithmes » avec l’illusion d’avoir sous les doigts la texture d’un sable dynamique.
XYZT Les paysages abstraits, Adrien M & Claire B

 

DU 21 AU 31 MARS


LA CHAMBRE DE KRISTOFFER*
Kristoffer est l’enfant du spectacle Kant. Prenez place dans sa chambre en enfilant un casque de réalité virtuelle pour qu’au travers de ses yeux vous puissiez éprouver le vertige de l’univers.

 

LE LABYRINTHE COSMOGONIQUE*
Au sol, murs ou plafonds, çà et là dans les couloirs du théâtre, scannez tous les QR codes que vous retrouverez cachés pour découvrir différents points de vue sur la création du monde.
Judith Guez, Emilie Anna Maillet, en lien avec le spectacle Kant | Compagnie Ex-voto à la Lune

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Quand l'océan devient phosphorescent en Tasmanie

Publié le 29 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans actualite

Quand l'océan devient phosphorescent en Tasmanie

Un étrange phénomène attire les curieux Le long d'une plage près de la ville de George Town, en Tasmanie. C'est au nord de cette île du sud-est de l'Australie, qu'il est possible d'observer  un océan devenu phosphorescent. En pleine nuit, l'eau s'est illuminée d'une lumière bleue quasi surnaturelle, comme le montre cette vidéo tournée mardi 14 mars.

Si le phénomène est en réalité parfaitement naturel, il n'est reste pas moins fascinant. Il est le résultat de la bioluminescence, c'est-à-dire la production et l'émission de lumière par un organisme vivant. Cette diffusion de lumière est provoquée par la réaction biochimique entre une protéine substrat, la luciférine, et une enzyme, la luciférase. Lorsque ces deux protéines se rencontrent, elles s'associent en un complexe qui catalyse la réaction d'oxydation de la luciférine par le dioxygène (O2). Cette oxydation fait passer la luciférine d'un état stable à un état électroniquement excité et instable. En retournant à son état stable, la luciférine émet un photon qui produit une lumière dans les spectres du bleu et du vert généralement. Le complexe luciférine - luciférase se désassemble en générant une molécule de CO2. Les deux protéines sont alors disponibles pour un nouveau cycle de réaction. La lumière produite peut ensuite être réfléchie ou amplifiée par d'autres structures organiques. Le plus souvent, ce sont des bactéries symbiotiques qui sont à l'origine de ces réactions, mais certains groupes comme les Lampyridés (vers luisants et autres lucioles) produisent eux-mêmes leurs protéines de luciférine et de luciférase.

Dans le cas des eaux de Tasmanie, ce halo lumineux bleuté est produit par un petit organisme vivant unicellulaire du doux nom de Noctiluca scintillans. Ce minuscule prédateur marin, qui se nourrit de plancton, génère de la lumière afin d'attirer ses proies. En effet, la production de lumière permet à de nombreuses espères marines de survivre. Si la bioluminescence sert d'appât à certaines, elle fait office de camouflage pour d'autres.

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JE CLIQUE DONC JE SUIS

Publié le 28 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

JE CLIQUE DONC JE SUIS

Mardi 4 avril 2017
Ils captent nos données à notre insu. Ils lisent nos pensées. Ces doudous contemporains sont nos téléphones portables. Le magicien Thierry Collet vous propose de les laisser allumés pendant le spectacle. C’est même un impératif ! Les Smartphones sont au centre du jeu. Ils s’animent, devinent les pensées secrètes de leur propriétaire, prédisent l’avenir… Une savoureuse expérience entre mentalisme et technologie qui interroge nos rapports avec ces petits objets connectés.
Conception et interprétation Thierry Collet, collaboration à l’écriture et à la mise en scène Michel Cerda collaboration technique et artistique Répy Berthier. Production déléguée compagnie Le Phalène, coproductions version masculine le Forum, scène conventionné de Blanc-Mesnil et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis avec le soutien du Théâtre de Rungis, du théâtre Firmin Gémier / La Piscine à Châtenay-Malabry, du théâtre de Chelles et du théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses.

Infos pratiques : 10h, 15h, et 19h à Puzzle. Tout public. Durée : 1h. Tarifs 10 € / 5 €
Attention places limitées ! Réservation au NEST : +33(0)3.82.82.14.92 /
reservation@nest-theatre.fr / billetterie en ligne nest-theatre.fr

Adresse
Salle Noire
1 place Malraux
57100 Thionville
France

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A three way symbiosis

Publié le 27 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

A three way symbiosis

Du mardi 04 avril au au samedi 29 avril 17
Tarif : Entrée libre
Public : Tout public
lukas truniger - a three way symbiosis / Le Cube centre de cretaion numerique 

La pièce interroge la complexité de la vie et la beauté des interconnexions qui se déroulent dans la nature, ainsi que leur brutalité. Elle est inspirée par divers symbioses et parasitages, notamment le phénomène de la three way symbiosis (la symbiose tripartite), une alliance mutualisée d’un virus qui vit dans un champignon lui‐même hébergé par une plante. Une collaboration, qui rend les trois êtres vivants plus résistants face à des environnent hostiles.

Le projet est une installation générative cinétique, lumineuse et sonore, constituée par des plantes d’intérieur et une multitude de ventilateurs transformés. Par le biais de modifications apportées à ces objets (contrôle de la vitesse, altération des hélices, ajout de capteurs et l’apport d’une source lumineuse), les ventilateurs créent de fins effets moirés, des images architecturales et des ombres projetées des plantes en constant changement. Chaque appareil interagit avec les autres, de même qu’avec les plantes grâce à des biosenseurs, créant ainsi un réseau de lumière et de son. Il s’agit d’un environnement capable de générer des compositions audiovisuelles surprenantes, produites par l’échange entre des acteurs morts (les ventilateurs) et vivants (les plantes).

Co-production : Bipolar, Le Cube. Avec le soutien de Aura

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Exposition immersive: Bosch, Brueghel, Arcimboldo - Fantastique et merveilleux

Publié le 26 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition immersive:  Bosch, Brueghel, Arcimboldo - Fantastique et merveilleux

Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette nouvelle création vous invite à explorer le monde foisonnant peint par 3 artistes du XVIe siècle à l'imagination débridée : Bosch, Brueghel et Arcimboldo.


Des triptyques de Bosch les plus emblématiques (tels Le Jardin des Délices, La Tentation de Saint Antoine, ou encore Le Chariot de foin) aux étonnantes compositions d'Arcimboldo faites de fleurs et de fruits en passant par les fêtes villageoises de la dynastie Bruegel, les Carrières de Lumières s'ouvrent aux univers fascinants de ces trois grands maîtres qui se sont attachés à représenter la vie, son mouvement et toute la dualité d'un monde oscillant entre le bien et le mal. S'ils partagent une grande finesse d'exécution dans le dessin, ils se retrouvent aussi sur le terrain d'une extrême inventivité. A l'imaginaire halluciné de Bosch et à la créativité des visages improbables d'Arcimboldo répond la trivialité joyeuse d'un Brueghel ancrant ses multiples personnages dans le réel.


Le temps d'un spectacle d'une trentaine de minutes, riche de plus de 2000 images numériques projetées sur 7000m2 de surfaces, les Carrières de Lumières vont se peupler d'innombrables créatures fantastiques et figures allégoriques. Semblant saisis sur le vif, tour à tour effrayants et amusants, pris dans des situations parfois cocasses, tous ces personnages sont autant de miroirs tendus vers celui qui les regarde. Les vanités, la nature éphémère de la vie, l'aspiration à s'élever mais aussi les plaisirs, les tentations, les vices, tous ces thèmes traversent les paysages dépeints par Bosch, Brueghel et Arcimboldo avec un sens aigu du détail qui nous touche encore aujourd'hui. Le merveilleux Jardin des Délices de Bosch clôt ce spectacle où le visiteur est invité à entrer dans une danse fantasmagorique. La bande-son oscille entre musique classique et moderne avec les Carmina Burana d’Orff, les Quatre Saisons de Vivaldi revisitées par Max Richter, Mussorgsky ou encore Led Zeppelin.

 

HORAIRES  
Les Carrières seront ouvertes tous les jours du 4 mars 2017 au 7 janvier 2018.
Janvier, mars, novembre et décembre : 10h-18h
Avril, mai, juin, septembre et octobre : 9h30-19h
Juillet et août : 9h30-19h30
DERNIÈRE ENTRÉE 1H AVANT LA FERMETURE.
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires des Carrières.
 
TARIFS  
Individuels
Plein tarif : 12 €
Tarif réduit : 10 € 
Les enfants de 7 à 17 ans, les étudiants, les porteurs du Pass Education, les handicapés et les demandeurs d’emploi bénéficient du tarif réduit sur présentation d’un justificatif en cours de validité (moins de 6 mois). Les enfants de moins de 7 ans et les journalistes entrent gratuitement sur présentation d’un justificatif en cours de validité (moins de 6 mois).
Offre Famille
L’entrée est gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans (avec deux adultes et un enfant payant)
 
ACCÈS  
Route de Maillane  13520 Les Baux-de-Provence

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Appel à oeuvre web / multimédia

Publié le 25 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à participation, appel à projets

Appel à oeuvre web / multimédia

Depuis de nombreuses années, le festival Côté court,qui se déroulera du 7 au 17 juin 2017, s’efforce d’accueillir au sein de sa programmation des propositions singulières, dont le format interroge le rapport au dispositif classique de projection auquel nous sommes habitués. Nous voulons accentuer aujourd’hui cette ouverture du festival à des formes innovantes, qui questionnent notre rapport aux images, et qui peuvent aussi trouver un prolongement en direction de la salle de cinéma. C’est du moins ce que nous voulons imaginer. Nous mettons donc en place cette année, en partenariat avec Le Cube, une compétition « web / multimédia » afin d’enrichir notre proposition éditoriale avec des projets qui n’ont pas été pensés a priori pour la salle de cinéma, mais qui cependant contribuent à renouveler le langage des formes filmiques contemporaines, renouvellement qui est au coeur de notre travail et de nos préoccupations.


Les œuvres attendues
Les œuvres devront répondre aux critères suivants :

  • avoir été pensées pour une fréquentation en ligne (et être accessibles en ligne pendant toute la durée du festival) ;
  • mobiliser des images en mouvement ;
  • avoir été réalisées en 2015-2016 ;

Un espace dédié sur notre site web, réunissant l’ensemble des projets retenus, proposera une documentation autour de ces travaux multimédia. Il sera ouvert dès l’annonce des sélections, afin d’inviter le public de notre site à fréquenter les œuvres.


Une séance en salle avec les auteurs
Une séance en salle sera intégrée en tant que telle à la programmation du festival, au cours de laquelle les auteurs pourront projeter et/ou présenter des matériaux de leur projet. Les œuvres en ligne seront consultées pour elles-mêmes et le jury se prononcera sur l’expérience en ligne. L’enjeu est de permettre à ces oeuvres hors format de se décliner autrement pour atteindre la salle et son public, susciter un retour d’expérience et des échanges propres à la projection en salle, et par cette ouverture à un espace complémentaire de diffusion, leur offrir une convivialité propre au cadre de notre festival.


Un jury et une dotation
Un jury composé de professionnels de la création multimédia est en cours d’élaboration. Le contenu de la dotation sera annoncé dans les prochaines semaines.

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