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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

ART AVATAR 2, les mondes virtuels de Pia MYrvoLD

Publié le 17 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

ART AVATAR 2, les mondes virtuels de Pia MYrvoLD

Après avoir présenté ses œuvres interactives en 3D au Centre Pompidou à Paris en 2014, Pia MYrvoLD en propose une deuxième « version », reconfigurée, à la Vitenfabrikken de Sandnes en Norvège. Dans le hall de ce lieu dédié à l’art et à la science, dans un esprit proche de celui de La Villette, on retrouve Stargate. Une porte heptagonale où défilent en boucle des images de synthèse colorées. Mais tout se passe à l’étage, dans une salle obscure. La luminosité des écrans se détache dans la pénombre. Les couleurs éclatent. Les formes se démultiplient. Les avatars tournoient. Les dispositifs de contrôle nous attendent. Nous sommes au cœur de la machine…

Il est à la fois intéressant et important de mieux comprendre le potentiel des nouvelles technologies, la réalité virtuelle (VR), augmenter la réalité (AR), et comment le codage et le développement de logiciels peuvent créer des expériences nouvelles et passionnantes. L'exposition montre également comment la réalité virtuelle deviendra une partie beaucoup plus importante de notre vie, que ce soit au travail, les loisirs, le sport, l'art ou la socialisation.

Pia MyrvoLD invite le public au Centre des sciences pour jouer et explorer tout en découvrant plusieurs de ses œuvres majeures de ces dix dernières années - qui apparaît en fait pour la première fois dans cette partie du pays.

Art Avatar 2 sera présenté au Vitenfabrikken jusqu'au 30 juillet 2017, et se trouve dans les locaux récemment rénovées au troisième étage. Il glisse à droite dans Vitenfabrikken son objectif d'enseigner l'art, la technologie et la science où les enfants et les jeunes sont le principal groupe cible.

 

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Prochain Arret - Constellations de Metz

Publié le 16 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Prochain Arret - Constellations de Metz

Imaginée par Laurent Witz, lauréat de l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation en 2013, l'application Prochain arrêt propose trois points de réalité augmentée : Hôtel de Ville, Office de Tourisme de Metz et Cathédrale Saint-Étienne de Metz.


Pour découvrir l'histoire des ces bâtiments, téléchargez l'appli' gratuitement :

> dans l'App Store : https://itunes.apple.com/…/next-stop-metz-cons…/id1248774856
> sur Google Play : https://play.google.com/store/apps/details

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Rêve de Lumières

Publié le 15 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

Rêve de Lumières

Le spectacle son et lumière "Rendez-vous Place Stanislas", désormais incontournable, a été vu par plus de 600 000 spectateurs en 2016, touristes et nancéiens. Le rendez-vous convivial de l'été revient en 2017, plus beau que jamais !
En s'appuyant sur la création entièrement renouvelée l'an dernier par les talentueux allumeurs d'images de la société Spectaculaires, ce nouveau spectacle vous fera rêver de toutes les lumières pendant 20 minutes ! 
- La première aube de l'humanité, l'encre luminescente de la Lune, la Renaissance de chaque lever de soleil... 
- Rêver au Siècle des Lumières et à la flamboyance des artistes nancéiens ; s'éblouir des lumières des cinq continents et du génie de ceux qui ont créé l'une des plus belles places du monde. Rêver de liberté, dans toutes les langues, pour un monde multicolore.

Une NOUVELLE Séquence
En prélude à 2 grandes expositions visibles à Nancy dès l'automne 2017 à Nancy, le Son et Lumière est enrichi cette année par une nouvelle séquence sur le thème "Lorrains sans Frontières" : un joyeux melting pot de couleurs et de formes, agissant comme le reflet d’un monde multiple et en perpétuel mouvement !

Les Scènes en Détail
Prologue
- Le « Prologue » est un Time-Laps sur les cinq façades. Il évoque un temps qui court, qui a couru, et qui courra encore… Une Place qui vit…
- Musique : Intro de Can't run but de Paul Simon.
Scène 1 : « Naissance »
- C'est le Big-bang originel, la Naissance de la lumière et des couleurs. Sur les cinq façades, les couleurs de la vie éclatent dans une image de cosmos onirique...
- Musique : The nest that sailed the sky, Premier Mouvement. Peter Gabriel
Scène 2 : « J'ai fait un rêve… »
- Du lointain sur l'Hôtel de Ville, une silhouette vient à l'avant-scène. C'est Stanislas. Il salue le public puis trempe sa plume dans l'encre de la lune...
- Musique : Sonata a3 in G minor, op1 de Tomaso Albinoni, et Concept 1 par Kodomo
Scène 3 : « Un noir d'encre… »
- Un éclair strie la surface de l'Hôtel de Ville. Les bâtiments se mettent à tanguer...
- Musique : Del reves Izorel
Scènes 4 : « Les lumières de l'enfance »
- Ou Quand l'ombre devient lumière… Une balade d'une infinie douceur dans l'imaginaire d'un théâtre d'ombres, qui s'installe sur les cinq façades de la Place.
- Musique : La boîte à musique, Un Deux Production
Scène 5 : « Re-Naissance »
- Une forêt abondamment fleurie apparaît sur l'Hôtel de ville…Un véritable jardin d'Eden ! 
- Musique : Dead Already, Thomas Newman.
NOUVEAU - Scène 6 : « Frontières »
- "J'aime les nuages…les nuages qui passent…là-bas…là-bas…les merveilleux nuages ! ", Charles Baudelaire.
- Musique : La Maison d'écume, de Didier Squiban
Scène 7 : « Un rêve en 3D »
- Scène de Mapping architectural.
- Musique : Teateateae, une composition du groupe nancéien Le Chapelier Fou.
Scènes 8 : L'École de Nancy
- Une pâte de verre incandescente coule des fenêtres des cinq édifices...
- Musique : Siciliano (de Bach), Jacques Loussier.
Scène 9 : « J'écris ton nom »
- Une architecture « calligramme » se dessine : des milleirs de prénoms du monde entier, et une adaptation multilingue de "Liberté", célèbre poème de Paul Eluard.
- Musique : Ponds Biggi Hilmars.
Scène 10 : « Un bouquet de lumières »
- Une scène finale, festive, très rythmée embrase les bâtiments de la Place. C'est une explosion de la lumière dans tous ses états !
- Musiques : Clap your hands, Parov Stelar.

 Infos Pratiques : HORAIRES Son et Lumière

>> C'est où ?
Place Stanislas 
54000 Nancy

>> C'est quand ?
Du 17 juin au 17 septembre 2017
- Du 17 juin au 15 août à 22h45 tous les soirs, sauf le 14 juillet à 23h15
- Du 16 août au 17 septembre à 22h tous les soirs, sauf les 8 et 9 septembre à 22h45

>> Contact - Renseignements
Office du Tourisme de Nancy - Tel : 03 83 35 22 41

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Appel à projets arts numériques – Arts of secrets – Mundaneum < > Transcultures

Publié le 14 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Appel à projets arts numériques – Arts of secrets – Mundaneum &lt; &gt; Transcultures

Dans le cadre de la Saison des Cultures numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2017,
le Mundaneum (Centre d’archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles) et Transcultures (Centre
des cultures numériques et sonores) lancent un nouvel appel à projets pour une œuvre d’art

numérique (installation interactive, générative, net art, bio art… mais pas de forme performative),
qui sera présentée lors de l’exposition « The Art of Secret » qui se tiendra à Mons, au
Mundaneum (commissariat artistique : Transcultures en complicité avec le Mundaneum), de
23 novembre 2017 au 7 janvier 2018.

L’objectif de cet appel est de susciter la création et/ou diffusion d’un projet original, à caractère
numérique, d’un artiste ou collectif de créateurs/concepteurs résidant ou travaillant en Fédération
Wallonie-Bruxelles.

Thématiques : big data et vie privée – terrorisme – e-commerce – enjeux géostratégiques –
blockchain, money numérique – protection de la propriété intellectuelle – opensource –
hacktivisme et politique – Internet des objets, industrie du cloud computing –
démocratie liquide – cybercriminalité, sécurité – informatique quantique…

Deadline : les dossiers devront être envoyés au plus tard le 24 juillet 2017.

 

Thématique - Crypter / Décrypter

Citoyenneté et démocratie dans l’ère big data ? L’art numérique au cœur des
enjeux.

Il est intéressant de constater à quel point la sphère artistique digitale s’est emparée des questions
liées à la surveillance dans notre ère numérique, ceci d’autant plus dans un contexte de
renforcement sécuritaire induit notamment, par la menace du terrorisme international. La
révolution numérique a fort logiquement amené son lot de questionnements, et de noter
l’incroyable créativité des artistes pour nous inviter à aiguiser notre sens critique,
éveiller chez nous des questionnements afin de nous « augmenter », de simples
consommateurs passifs de nouvelles technos au statut de citoyen numérique qui revendique son
droit à une « vie privée ».

L’exposition « L’art du secret » constitue le volet « arts numériques » de l’exposition grand
public « Top Secret » proposée par le Mundaneum et l’UCL (ouverture le 10 octobre 2017).
« The arts of secret » entend montrer une vision artistique et prospective, avec diverses
interprétations/réflexions artistiques susceptibles de faire découvrir à un public non spécialisé,
des oeuvres critiques, engagées et/ou innovantes.

Top secret ! Un monde à décrypter

Imaginez une société où toute l’information serait transparente, connue de tous…
Difficile à envisager, car la cryptographie a toujours existé ! Cryptographie, ou « écriture secrète »:
d’un jeu de scribes égyptiens aux communications de guerre, d’innocents messages amoureux
au vote électronique, des balbutiements de l’Internet aux enjeux actuels de cybersécurité.

Qui dit crypter dit décrypter : culture de la transgression, hacking, mouvements sociaux
amplifiés par la cryptographie seront décodés au cœur du Mundaneum, le « Google de papier ».

Top Secret rendra compte de l’histoire passionnante du secret via l’exposition de toute une série
de machines utilisées pour le chiffrement et vous fera découvrir les hommes et les femmes
qui ont contribué au développement de la discipline au fil des siècles.

 

Critères de participation
  • L’appel est ouvert à toute personne ou groupe de personnes résidant en Fédération
    Wallonie-Bruxelles ou dont le projet a été co-produit par un acteur de la Fédération
    Wallonie-Bruxelles
  • La proposition artistique pourra être, de préférence, une nouvelle œuvre (création),
    l’adaptation ou une nouvelle version/adaptation d’une œuvre antérieure sous condition de
    rentrer dans les conditions techniques et financières de l’appel et de s’adapter au contexte général
    de la manifestation.
  • Une attention particulière sera portée aux projets proposant un caractère innovant, révélant
    une dimension poétique et/ou engagée, social, politique… dans la démarche et l’exploration de nouvelles formes d’expression.
  • Le projet devra pouvoir être exposé dans les espaces du Mundaneum pendant toute la
    période de l’exposition (23.11 > 07.01)
  • Langues de soumissions des dossiers : français ou anglais.
Offre
  • Un budget forfaitaire de soutien à la création de 1300 euros TTC sera accordé au projet
    sélectionné. Ce budget devra obligatoirement comprendre tous les frais et charges du projet.
  • La communication du projet et l’assistance technique seront prises en charge par le
    Mundaneum en lien avec Transcultures.
Soumission
  • Un budget forfaitaire de soutien à la création de 1300 euros TTC sera accordé au projet
    sélectionné. Ce budget devra obligatoirement comprendre tous les frais et charges du projet.
  • La communication du projet et l’assistance technique seront prises en charge par le
    Mundaneum en lien avec Transcultures.

Dossier à envoyer par mail à Jacques Urbanska : urbanskaj@hotmail.com
– objet du mail « Appel à projet – Arts of secret » (important)

 

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DATA CITY

Publié le 13 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

DATA CITY
EXPOSITION COLLECTIVE DU RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES UNESCO
Vendredi 21 Avril 2017 - 11:00 - Jeudi 13 Juillet 2017 - 18:00

 

Avec : BRIGHT WHITE - MIGUEL CHEVALIER - SIN DO-WON - NORIMICHI HIRAKAWA - ADRIEN M & CLAIRE B - VERENA MAYRHOFER - OFFICINA MAMIWATA - ANNE ROQUIGNY - RAN SLAVIN - STUDIOMODO

Désignée en 2013 ville créative par l’UNESCO, la ville d’Enghien-les-Bains est identifiée pour son expertise au sein du domaine des arts numériques au même titre que Tel-Aviv (Israël), Dakar (Sénégal), Gwangju (Corée du Sud), Sapporo (Japon), Linz (Autriche), York (Angleterre), Austin (Texas) et Lyon (France), intégrées à ce même cluster.

Pour l’occasion, cette exposition collective se veut une vitrine capable de retranscrire l’effervescence artistique de ce réseau international en prenant pour point de départ la question de la ville. Partant de ce qui façonne l’identité de chacun, son histoire, son patrimoine, son développement et ses projets, chaque partenaire propose le travail d’un ou plusieurs artistes capable de confronter l’ADN de chaque lieu avec la question du numériques et des outils de demain.

La ville comme dénominateur commun devient tour à tour le support de cartographies imaginaires, à l’intérieure desquelles il est possible d’envisager d’autres paysages et de nouveaux usages. Un propos qui dresse une actualité des possibles, des virtualités multiples ou des artefacts imaginaires au sein de mondes alternatifs.

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Les Brosses – Grandclément des dronards

Publié le 12 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste, evenement

Les Brosses – Grandclément des dronards

Les Dronards est un collectif d’artiste pluridisciplinaire fondé en 2013 à Vitrolles. Les Dronards développent depuis  une écriture artistique fortement influencée par la culture populaire de science fiction. Le collectif construit depuis bientôt trois ans une approche singulière sur l’image en mouvement et la création vidéo dans l’espace public.

A partir d’engins télécommandés de type « rover » (roulant) et drone (aérien) permettant au pilote un déport de ses perceptions et de ses moyens de communication via différents organes embarqués sur les robots et sur lui-même, le collectif agit dans l’espace en réalisant des performances à la rencontre d’un public le plus souvent inconscient de ce qui se joue.

Le projet Les Brosses – Grandclément des dronards est issu du Hackaton organisé en juillet 2016 par le Labo des Usages de l’AADN sur la thématique des Urbanités Numériques. Il est porté dans le cadre du programme Espèces d’Espaces Publics qui vise à produire en 2017 plusieurs projets de recherche-action pour détourner et éprouver des usages technologiques prospectifs.

Au détour d’une rue, si vous passez par Villeurbanne, peut-être croiserez-vous Jules ou la « bête à deux dos ».

Du 1er au 15 juillet, le Labo des Usages invite artistes polymorphes et chercheurs en sciences humaines dans les quartiers des Brosses et de Grandclément.

En immersion sur le territoire, ils propagent la rumeur et nous incite à prendre part à cette aventure.

Au programme de cette résidence: des rencontres inattendues, des temps de transmission privilégiés pour les jeunes de la Maison de Quartier des Brosses, des collaborations arts-sciences, une sortie de résidence en espace public pour échanger et bien d’autres choses encore !

Si le lieu est encore tenu secret nous vous donnons rendez-vous au plus tard le samedi 15 juillet à 18h30 devant la maison du Quartier des Brosses. Jules sera là pour vous accueillir.

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APPEL A PROJETS VIDEO : PRIX VIDEOFORMES 2018

Publié le 11 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à projets, concours

APPEL A PROJETS VIDEO : PRIX VIDEOFORMES 2018

APPEL A PROJETS VIDEO : PRIX VIDEOFORMES 2018
Festival international d’arts numériques : du 14 au 17 mars 2018.

Prix VIDEOFORMES 2018 :
• Prix VIDEOFORMES de la Ville de Clermont-Ferrand
• Prix VIDEOFORMES du Conseil Départemental du Puy de Dôme

Concours international ouvert à tous.
Les œuvres présentées doivent témoigner d’une écriture originale innovante où la recherche artistique prime sur les moyens techniques utilisés.

DATE LIMITE D’INSCRIPTION : 15 octobre 2017

Inscription via formulaire au lien ci-dessous.

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Vers une disparition programmatique d'Homo sapiens ?

Publié le 10 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage, Ouvrage

Vers une disparition programmatique d'Homo sapiens ?

La ruse et l’invention permettent à l’être humain de s’arracher à ses déterminations physiologiques. L’évolution de l’espèce ne s’accomplit pas au même rythme que le renouvellement de sa culture. Là résident une source de frustrations terribles et le rêve, caressé depuis l’aube de l’humanité, qu’elle puisse rompre avec l’ordre naturel, une ambition portée par les héros des récits mythologiques tels Gilgamesh ou encore Prométhée. 
L’avènement des technosciences depuis la seconde moitié du XXe siècle laisse entrevoir la possibilité que l’homme puisse s’émanciper de son héritage évolutionnaire. Ces schémas d’anticipation ont été exacerbés par l’art, le cinéma et la littérature, dans des œuvres à partir desquelles se sont construites nos représentations du monde futur. Dans la culture transhumaniste, le développement du génie génétique et de l’intelligence artificielle annonce l’obsolescence du genre humain, devant lequel marcherait bientôt le dernier homme. 
Ce dépassement hypothétique, martelé outre-Atlantique, relayé avec ferveur par la Silicon Valley, est-il plausible, et surtout, est-il souhaitable ? De nouveaux régimes artistiques (art-science, art corporel, arts numériques) accompagnent les mutations anthropologiques en cours d’instauration. Quelle part de responsabilité ont-ils dans la consolidation de ces imaginaires ?

 

AUBERT Donatien, 2017, Vers une disparition programmatique d'Homo sapiens ?, Hermann, 300 pages, 24.00 euros.

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Touching the Void

Publié le 9 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans technologie

Touching the Void

Touching the Void est une expérience interactive sur la reconnaissance spatiale et la perception sensorielle. Le dispositif affiche des objets virtuels sur un piédestal physique et utilise des gants de vibration pour créer la sensation haptique lorsque le public interagit avec l'objet virtuel. Les données de la position du doigt de l'utilisateur sont suivies par un LeapMotion intégré dans le piédestal, puis envoyé à Arduino pour activer les moteurs de vibration correspondant sous le bout des doigts. Le projet étudie le champ des possibles pour donner l'impression d'un objet concret et palpable dans l'esprit de l'utilisateur. Par conséquent, l'objet prend une présence lorsqu'il interagit avec des personnes qui portent les gants haptiques. En limitant et en déformant l'entrée sensorielle, la connaissance du public de l'espace même change. Cela signifie que peu importe l'espace il ne peut y avoir de vide.

Comme Werner Heisenberg l'a déclaré dans son livre Physique et Philosophie: La Révolution dans la Science moderne : «Il faut se rappeler que ce que nous observons n'est pas la nature elle-même, mais la nature est exposée à notre méthode de questionnement. "En raison des limites de notre perception et de notre réflexion, les informations que nous obtenons ne peuvent être fragmentées et incomplètes. La réalité que nous croyons n'est qu'une impression de toutes les entrées sensorielles après traitement par notre cerveau. Alors, un objet pourrait-il exister dans l'esprit des gens sans une agence physique ou une forme visible, que par la sensation de toucher? Dans quelle mesure l'expérience entre chaque participant peut-elle conduire à des hypothèses diverses du même objet?

Les humains sont des animaux visuels. Nous comptons sur nos yeux et croyons que le monde est exactement comme ce que nous voyons. Nous pensons qu'un objet existe physiquement dans notre monde réel parce que nous pouvons le percevoir avec nos yeux et le sentir de nos mains. L'expérience d'un objet virtuel qui est du domaine de l'invisible et de l'imprévisible fournit des sensations physiques malgré le défis de ne pas le percevoir par la vue. Cette expérience remet sans nule doute les définitions même du virtuel et de la réalité. Cela signifie un espace qui n'est pas plein en raison du manque de volume physique, et qui ne sont pas aussi vides en raison du toucher qu'il offre.

Le participant est invité à mettre une paire de gants haptiques placés dans le tiroir du piédestal, puis déplacez les mains au-dessus du piédestal pour explorer la forme de l'objet. Un Leap Motion, un capteur de suivi des mains, est intégré sous la surface du piédestal, afin de suivre la position du doigt du participant et de déclencher les gants haptiques pour vibrer de manière correspondante lorsque le public touche la surface de l'objet virtuel. Guidé par l'endroit où la vibration se produit, le public comprend progressivement la forme de l'objet et construit l'image dans son esprit.

En voyant que le néant est la réalité fondamentale, et vous voyez que c'est votre réalité. Le néant ressemble vraiment au néant de l'espace, qui contient tout l'univers.

Alan Watts

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An Office Where Animals Live

Publié le 8 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste

An Office Where Animals Live

TeamLab est un collectif d'art qui s'est formé en 2001. TeamLab se définit comme un collectif interdisciplinaire, regroupant des professionnels de diverses filières du numérique: artistes, ingénieurs, programmeurs, animateurs CG, mathématiciens, graphistes, éditeurs ou encore architectes. Se référant à eux-mêmes comme «Ultra-technologues», le groupe vise à aller au-delà des frontières entre l'art, la science, la technologie et la créativité, grâce à des activités co-créatives. 

An Office Where Animals Live (2017) se présente comme un dispositif immersif , représentant une jungle luxuriante peuplée d'animaux et de végétaux. Les visiteurs sont invités à parcourir cet univers conçu par TeamLab pour la société de jeux de Tokyo DMM.com, présenté comme "un bureau où vivent les animaux". L'espace s'anime par la présence des visisteurs qui sont invités à jouer avec ces minuscules lumières pointillistes qui forment une ménagerie sauvage. C'est ainsi qu'au détour d'une cascade vous rencontrer un lion ou une autruche  autonome marchant d'un pas lent. Si l'espace d'origine est en effet un bureau, le visiteur se perd rapidement dans son imaginaire se projettant dans cet espace interactif et immersif au son des oiseaux et d'une pluie trpicale.

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