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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Publié le 27 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Pour le MAC VAL, Christian Boltanski s’est associé à deux architectes chiliens de renom (pour avoir représenté leur pays à la biennale d’architecture de Venise en 2008), afin de proposer une expérience immersive incluant la projection d’une œuvre filmée au sein d’un espace spécifiquement conçu pour abriter cette œuvre, prenant la forme d’une chapelle, lieu de « méditation » entre le bruit de la ville et l’institution culturelle.

C’est dans le désert chilien d’Atacama, entre terre et ciel, où l’expérience du vertige est courante, que Christian Boltanski a créé un monument à la mémoire des morts pour les vivants : des centaines de clochettes japonaises, posées avec les habitants pour figurer le paysage céleste correspondant à la date anniversaire de l’artiste. Offerte au vent, à la sécheresse, aux éléments extrêmes de ce lieu inhospitalier et pour autant chargé de la mémoire des hommes, cette installation filmée par l’artiste est conservée à travers une vidéo qui dure de l’aube au crépuscule.

Pour le MAC VAL, il a souhaité créer une œuvre qui propose de vivre cette expérience du vertige du temps et de l’espace, de la contemplation, en collaborant avec les architectes chiliens Pezo et Von Ellrichshausen, qui ont représenté leur pays à la Biennale d’architecture de Venise en 2008. Ensemble, ils créent une chapelle dans le jardin du musée, un espace de recueillement, entre la ville et le musée. Un peu à l’écart, cette architecture s’offre aux visiteurs et propose une expérience du silence, du temps suspendu et pourtant réel, de retrouvailles avec des inconnus.

Écho contemporain à la rocaille du jardin paysager du musée, cette nouvelle œuvre devient, tel un oratoire, un lieu de connexion face à l’ampleur de l’histoire et de l’espace-temps, monument à tous ces destins, ces « âmes errantes » qui tissent le fil jusqu’à chacun de nous.

Cette œuvre est à découvrir lors de la 8e exposition de la collection, « Sans réserve », qui est conçue à partir des œuvres historiques du musée et des acquisitions récentes. Elle s’articule autour de la construction des récits et explore la force expressive des œuvres, leur capacité à raconter, interroger ou suggérer et présente des ensembles significatifs d’artistes majeurs de la création d’aujourd’hui.

Aujourd’hui ce qui m’intéresse c’est de créer des légendes, de créer des mythes, je crois que les mythes sont plus forts que la réalité des œuvres. Un jour, il y a eu un homme qui a désiré planter des centaines de petites clochettes en plein milieu du désert et rendre hommage aux âmes errantes (…) l’histoire reste.

Christian Boltanski

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IMAGINE VAN GOGH

Publié le 26 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

IMAGINE VAN GOGH

IMAGINE VAN GOGH, c'est la grande exposition de l'été. A découvrir du 23 juin au 10 octobre 2017 à la Grande Halle de la Villette. Cette exposition se veut immersive, nous plongeant en images, en couleurs et en son, dans l'univers impressionniste du peintre...

Imagine Van Gogh, c'est une exposition pas comme les autre. C'est une œuvre qui englobe un lieu, un artiste et une scénographie. On ne découvre pas des œuvres, on vit l'œuvre et la vie de l'artiste à travers une promenade. Venez découvrir cette œuvre incroyable, qui ouvre la culture à tous les âges, petits et grands, qui nous ouvre les yeux sur différentes lectures des oeuvres, qui nous amène à découvrir les détails et qui nous fait simplement "vivre" les peintures.

Conçue par Annabelle Mauger et Julien Baron, qui ont collaboré à la création des spectacles de Cathédrale d’Images aux Baux de Provence, la belle exposition IMAGINE VAN GOGH est à retrouver du 23 juin au 10 octobre 2017 dans la Grande Halle de la Villette.

Pour cette collaboration, les deux artistes ont souhaité mettre en exergue cet univers unique de Van Gogh, composé de 900 peintures et autant de dessins et croquis, des œuvres traitant de la nature, du quotidien du peintre, mais aussi de la condition humaine dans les champs français et hollandais.

Contempler ces œuvres, rarement nombreuses au même endroit, fascine des générations et des générations depuis plus d'un siècle, notamment avec les Tournesols qui met à jour sa palette de couleurs vibrante, matière précieuse que tous les peintres naturalistes cherchent à saisir pour mettre en scène la vie.

Dans les salles de la Grande Halle de la Villette, on nous propose d'admirer "la Nuit étoilée, les Iris et les Tournesols, de plonger dans l’intimité de la Chambre de Vincent ou dans l’ambiance d’Auvers sur Oise et de ses champs de blé, une expérience au cœur des images portée par la musique de Mozart, Bach, Delibes ou Satie"...

Sur le papier, cette exposition nous fait déjà rêver. On sera les premiers à la visiter pour vous donner notre avis sur le sujet !

 

Infos pratiques :

IMAGINE VAN GOGH à la Grande Halle de la Villette

Du 23 juin au 10 octobre 2017

Lieu : 211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Horaires : 10h-19h tous les jours, nocturne samedi jusqu'à 22h

Tarifs : 14,90€ adulte, 12,90€ -16 ans, 50€ pack famille

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Le Corps, ses dimensions cachées — Pratiques scéniques

Publié le 25 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le Corps, ses dimensions cachées — Pratiques scéniques

La modernité a inventé de nouvelles subjectivités grâce notamment à un changement profond de sa conception de la corporéité. Le corps, lieu de projection de l’identité personnelle, a été la fabrique de l’identité moderne. Entre l’écriture dramatique et l’écriture scénique, la force d’apparition prise par le corps de l’acteur au début du XXsiècle a été un événement essentiel. Aujourd’hui, les enjeux liés à cette prédominance de la pensée du corps en scène et de son émancipation dans la représentation, sont vastes et complexes. On ne peut se passer du corps de l’acteur, la magie éphémère du théâtre est faite de sa présence. Pourtant, de quel corps s’agit-il ? Du corps-instrument de l’acteur, dont le training vise à accroître la disponibilité, ou du corps du personnage, ce fantôme dont Jouvet a si bien décrit l’errance et le besoin d’incarnation ? Sans doute des deux. Le corps, tel qu’il est questionné dans cet ouvrage, tient à la fois du corps visible et de l’invisible qui, comme son ombre, l’accompagne. Celui qui transgresse les limites, brouille les frontières, se plaît aux travestissements, joue sur plusieurs niveaux. Le corps libertaire, festif, ludique, plastique. Dans une perspective pluridisciplinaire, à la croisée des arts du théâtre, de la danse, du mime, du cirque, de la marionnette, nous souhaitons interroger le corps prismatique de l’acteur-danseur en scène, entre organicité et artifice, plasticité et insoumission, liberté et contrainte, fêlure et énigme.

Guy Freixe, 2017 (sep.), Le corps, ses dimensions cachées, Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon: À la croisée des arts, 240 pages, 25.00 euros.

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Bog Data

Publié le 24 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Bog Data

Dans un essai singulier et engagé, en jouant avec les mots et le jargon, Madeleine Aktypi s'interroge sur les nouvelles modalités du travail, et notamment sur celui - inodore et invisible - que nous effectuons équipé.e.s des « technologies intellectuelles » à l'oeuvre dans ladite nouvelle économie. Mehdi Vilquin accompagne et interroge l'univers visuel lié à ce texte grâce à ses créations graphiques ad hoc.
bog data propose un parcours en zig-zag reliant la Silicon Valley et le XVIIIe siècle britannique où le digital labor se confronte à l'écosophie, et les données aux minéraux. Entre le folklore digital des mèmes et les différends politiques créant de nouvelles conditions de production de valeur, il existe une flore et une faune numériques et anthropocènes qui peuplent cette nouvelle situation. En s'activant sur les réseaux sociaux, en rôdant sur les nombreuses applications numériques - apparemment gratuites - nous contribuons à la constitution d'une colossale masse de données informe, qui reste difficilement apprivoisable pour les citoyen.ne.s.
Dans la pratique, qui peut se saisir de ces données paradoxalement accessibles et hermétiques ? Comment ces données, symptômes de cette activité a priori opaque, modifient notre environnement ? Comment le travail évolue- t-il dedans ? Nos forces de production et leurs modalités d'organisation sont-elles solubles dans le Web ?


Bog data est un pince-nez spécial qui exerce les narines à la détection de ce gaz inodore. C'est une recherche qui défie les interfaces lisses et ordonnées de nos technologies intellectuelles en faveur des marais, des tourbières et des marécages, autant d'écosystèmes embourbés où le minéral coexiste avec le végétal (...). » « Lire le passé pour en extraire une prédiction sur l'avenir (big data) ; produire de la valeur sans travailler et sans être rémunéré (réseaux sociaux) ; déléguer une activité à des programmes opérant en réseau (applications). Cette trinité d'activités récentes sert de base à une nouvelle forme d'économie mais aussi à une nouvelle forme de vie sociale, ainsi qu'à une autre compréhension de ce que travailler peut (cesser d')être. » « Le travail est en train de se diluer dans un ensemble d'activités qui peinent à être considérées comme tel. Des gestes apparemment inoffensifs et presque insignifiants de prime abord, comme être accompagné-e par son smartphone en continu ; des gestes de routine et quasi automatiques comme remplir un recaptcha* ; des gestes émotifs comme cliquer sur J'aime, peuvent être difficilement définis comme du travail, par exemple. Ce sont pourtant ces activités qui, effectuées par un très grand nombre d'utilisateurs quotidiennement, créent comme on l'a vu des données qui, devenant métadonnées, produisent de la richesse. En complément à ce que Moulier-Boutang décrivait concernant une deuxième sorte d'automatisation où les machines semblent s'éveiller vers de nouvelles aventures intellectuelles, on souligne l'existence de tout un ensemble répétitif de gestes proposés, ou imposés, à des humains, et qui les plonge dans un automatisme machinique. »

 

Auteur : Madeleine Aktypi et Mehdi Vilquin sous la direction de la Cité du design
Langue : français
Format : 215 mm × 260 mm, 160 p.
Illustrations : env. 50
Façonnage : Double couverture, papiers texturés.
EAN : 9782912808691
Prix : 15 €

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L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs

Publié le 23 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs

Ordinateurs «intelligents», réalité virtuelle, animaux transgéniques, clones : notre quotidien ressemble de plus en plus à un univers de science-fiction. Demain, nous croiserons dans la rue les androïdes de Blade Runner et les créatures métalliques de La Guerre des étoiles. Une accumulation sans précédent d'innovations techniques efface la frontière entre naturel et artificiel, vivant et inanimé, humain et machine. Les robots pensants seront-ils la prochaine étape ? Allons-nous nous transformer en cyborgs, en hommes bioniques, hybrides de chair et de circuits intégrés ?De la légende de Galatée à celle du Golem, le rêve de recréer l'humain hante la culture occidentale. Aujourd'hui, le mythe ancestral de l'homme artificiel est devenu une entreprise active, au croisement de l'électronique, de l'informatique, de la physique, de la chimie et de la biologie. Ce cocktail détonant multiplie les moyens d'intervention sur le corps humain et son environnement. Et nous expose au danger d'une société entièrement réglée sur le modèle de la machine. Construire un nouveau Meilleur des mondes ou faire naître un progrès véritablement libérateur : tel est le choix crucial auquel nous confronte l'utopie moderne de l'homme artificiel.

Michel de Pracontal , 2002, L'Homme artificiel : Golems, robots, clones, cyborgs DenoëlImpacts , 217 pages, 17,26 euros.

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MUTEK 2017 @ SAT

Publié le 22 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

MUTEK 2017 @ SAT

MUTEK S'ÉCLATE EN LONG ET EN LARGE
POUR SA 18e ÉDITION DU 22 AU 27 AOÛT !

Prenant part à la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal, le festival MUTEK profite de l’occasion pour modifier son calendrier, allonger sa programmation et renouer son engagement à présenter des performances live à la croisée des arts sonores, visuels et technologiques. MUTEK mobilise également ses partenaires internationaux pour accueillir quatre jours d’événements consacrés aux métropoles culturelles que sont Londres, Mexico, Barcelone et Berlin explorant les liens contemporains multidisciplinaires que Montréal entretient avec ces capitales. Fidèle à son esprit, le festival continuera de soutenir la cohésion de cette communauté d’artistes et de valoriser les découvertes en mettant l’accent sur les premières, les exclusivités et le génie artistique.

Les événements se dérouleront dans l’emblématique Quartier des spectacles, à la SAT, au Monument-National, au Métropolis, dans l’Espace danse de l’édifice WILDER et sur la scène extérieure gratuite placée sur l’Esplanade de la Place des Arts.

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TERRA DATA, NOS VIES À L'ÈRE DU NUMÉRIQUE

Publié le 21 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

TERRA DATA, NOS VIES À L'ÈRE DU NUMÉRIQUE

Aujourd’hui, le monde qui nous entoure est devenu mesurable en tout. Ordinateurs, téléphones et autres objets connectés se multiplient : ils produisent chacun, en continu, d’énormes masses de données.

Mais que sont les données ? Par quel traitement produisent-elles de la connaissance ? Comment agissent-elles sur nos existences ?

L’exposition Terra Data, nos vies à l'ère du numérique, présentée du 4 avril 2017 au 7 janvier 2018 à la Cité des sciences et de l’industrie, ouvre la boîte noire de ces technologies d’aujourd’hui.

Une démarche participative inédite

La Cité des sciences et de l’industrie a souhaité donner une dimension participative à cette exposition dont la thématique éminemment contemporaine, riche et complexe, se prêtait particulièrement à une consultation publique. Terra Data a été conçu avec l’aide du public selon un processus participatif inédit inspiré des méthodes de consultation citoyenne locale.

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A. Einstein : La poésie du réel

Publié le 20 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

A. Einstein : La poésie du réel

Pour ses cinq ans, le père du jeune Albert Einstein lui offre une boussole qui déclenche chez lui un besoin irrépressible de comprendre les lois de l'Univers. Devenu simple employé de l'Office des Brevets de Berne, en Suisse, le jeune Einstein publie en 1905 une série d'articles scientifiques qui remettent en cause tout ce qu'on croyait savoir dans le monde de la physique. Sa théorie, résumée par la formule E = mc2 ouvre à l'humanité les portes de la puissance de l'atome... Génie parmi les génies, mais aussi grand humaniste, il traverse la première moitié du XXe siècle avec toutes ses horreurs et ses contradictions, au service de la science, mais bouleversé par ce que la folie des hommes est capable d'en faire.

 

Manuel Garcia Iglesias (Illustrations), Marwan Kahil (Scenario), 2017, A. Einstein : La poésie du réel, 21g: Destins d'histoire,128 pages, 19,00 euros.

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HUMAN + THE FUTURE OF OUR SPECIES

Publié le 19 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit

HUMAN + THE FUTURE OF OUR SPECIES

HUMAN + présente un monde futur où les lignes entre fiction et réalité sont floues et
montre comment notre perception de l'humanité est transformée par la science
et la technologie. Qu'est-ce que cela signifie d'être humain maintenant? À quoi
ressemblera-t-il être humain dans cent ans? Devons-nous continuer à adopter des
modifications dans nos esprits, nos corps et notre vie quotidienne, ou y at-il des
limites, nous ne devrions pas dépasse

HUMAN + The futur of our species, la nouvelle exposition de pointe du Musée ArtScience,
explore les chemins futurs possibles de notre espèce. Il demande ce que signifie être
humain dans un monde d'intelligence artificielle, de robots réalistes et de modifications
génétiques. Il examine les questions sociales, éthiques et environnementales soulevées
par l'utilisation de la technologie pour se modifier. La réalité virtuelle sera-t-elle la nouvelle
réalité? Que se passerait-il si un robot savait ce que nous voulions avant que nous nous
connaissions? Comment pouvons-nous nous modifier pour nous adapter à un environnement
que nous transformons radicalement.

 

A découvrir jusqu'au 15 octobre 2017.

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Krake Festival

Publié le 18 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans festivals

Krake Festival

KRAKE est un festival berlinois annuel pour la musique électronique difficile. Krake signifie le poulpe et le festival est organisé de manière comparable: atteindre les endroits sélectionnés pendant une semaine présentant le meilleur de la musique électronique, quel que soit le style qu'il est. Le festival est pas énorme, pas cher, n'a pas gros contrats de sponsoring ou quatre zone de couleur différente passe. 
Il est juste d'essayer bon et si bien réussi jusqu'ici pour ramener l'accent sur les artistes qui osent descendre des sentiers battus.

Les spectacles auront lieu à silencieux vert, Grießmühle et à Spree urbaine avec le labelmarket. De plus, nous offrons un bâtiment de synthé et d'autres ateliers liés à la musique.

Venez vibrer du 24 au 31 juillet 2017 !

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