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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

LES LIMBES

Publié le 19 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans théâtre

LES LIMBES

LES LIMBES - ETIENNE SAGLIO / MONSTRE(S)

Dimanche 26 Mars 2017 - 15:00

En famille à partir de 10 ans

 

Magicien et jongleur formé aux écoles du Lido et du Centre National des Arts du Cirque, Etienne Saglio est un compagnon de route de la compagnie 14:20, avec laquelle il invente le mouvement artistique de la magie nouvelle. Dans ce spectacle, il joue avec les objets et les matières pour nous plonger dans la noirceur onirique des limbes.

Un homme en proie à ses fantômes s'éloigne de la rive et s'enfonce alors doucement dans les Limbes. Cet étrange voyage nous plonge au cœur d'un conte symbolique peuplé de créatures magiques. L'inanimé prend la Vie et nous laisse médusés. Hantés.

« À la mort d'une personne, suit une période de veillée permettant aux membres de l'entourage de s'habituer à la mort d'un proche. Mais le mort a aussi besoin de ce temps pour s'habituer à son nouveau statut. Dans beaucoup de traditions, d'ailleurs, la mort de la personne est suivie d'un voyage durant lequel le mort vit différentes aventures accompagné par un guide. Une sorte de guide des âmes qui les accompagnent jusqu'au royaume des morts. C'est ce voyage que j’invente afin de vous le conter. » Etienne Saglio

Magicien et jongleur, Etienne Saglio est un compagnon de route de la compagnie 14:20, avec laquelle il invente le mouvement artistique de la magie nouvelle « art dont le langage est le détournement du réel dans le réel ». Dans ce spectacle, il joue avec les objets et les matières pour nous plonger dans la noirceur onirique des limbes.

Un homme en proie à ses fantômes s'éloigne de la rive et s'enfonce alors doucement dans les Limbes. Cet étrange voyage nous plonge au cœur d'un conte symbolique et fantastique peuplé de créatures magiques.

Matérialité tangible, visions, cauchemars, projections se superposent et troublent les perceptions du public. Chez Etienne Saglio, des marionnettes se mêlent à des hologrammes ou à des surfaces plastiques au gré d’un combat ou d’une danse avec l’interprète. Un spectacle offrant des moments suspendus, éphémères, à la féérie rare. 

Durée : 55 min

 

Le « Petit Prince » de l'effet hallucinatoire nous emmène dans les coulisses d'un entre-deux-mondes, celui des limbes. Le jeune homme au manteau rouge et son double à la tête de mort, la quasi-obscurité, les ombres, la lumière blanche au fond du tunnel, l'âme matérialisée par un fantomatique long voile blanc… tout y est. En contrepoint, la musique baroque de Vivaldi sublime le tout.

Télérama Sortir _ Stéphanie Barrioz

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MÉCANIQUES REMONTÉES

Publié le 18 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

MÉCANIQUES REMONTÉES
25.03 > 06.08.2017
Vernissage public samedi 25 mars à partir de 14h
 
Zimoun investit les espaces du CENTQUATRE-PARIS avec ses sculptures sonores pour sa plus grande exposition. Constituées de petits objets (cartons, balles, petits moteurs...), ses œuvres envoûtent le visiteur, tout en modifiant sa perception de l'espace.
 
Direction artistique : José-Manuel Gonçalvès
 

AU PROGRAMME

317 moteurs à courant continu préparés, sacs en papier, conteneur maritime, 2016
Créée pour la foire d’art Art Basel en 2016, cette installation est présentée pour la première fois en France. Dans ce conteneur, environ 300 sacs en papier recouvrent la surface visible. Un dispositif les fait bouger afin qu’ils produisent des bruissements et de petits mouvements. Les installations de Zimoun sont des expérimentations à vivre. Conçue pour une personne à la fois, cette œuvre est un bon exemple de l’immersion dans laquelle l’artiste veut plonger le visiteur. Ce dernier passe sa tête dans un espace inclusif, qui l’entoure totalement. Seul dans cette espèce de gigantesque casque 3D, isolé de l’extérieur, on l’invite à rester silencieux et à se concentrer sur ce qu’il voit et entend. Comme pour les autres œuvres de Zimoun présentées dans l’exposition, c’est une architecture visuelle et sonore que l’on amène le visiteur à explorer.

49 bétonnières préparées, 2017
Pour cette nouvelle œuvre, 49 bétonnières sont rassemblées sous la halle. Chacune d’entre elles renferme des petits matériaux divers, qui produisent des sons spécifiques. L’installation peut être perçue comme un ensemble, ou comme des éléments individuels, chacun produisant ses propres sons uniques. Zimoun s’intéresse aux matériaux simples du quotidien et à usage industriel. Dans chaque installation, des dispositifs mécaniques activent les matériaux et génèrent des sons. Pour cette nouvelle installation, le dispositif est la machine elle-même. C’est la première fois que Zimoun travaille avec ce type de machine, empruntée directement du domaine industriel.

276 moteurs à courant continu préparés, bâtons de bois de 2,4 m, 2017
La première version de cette installation, créée récemment pour le MAC à Santiago de Chili, recouvrait un mur entier. Au CENTQUATRE, l’artiste l’a étendue à tous les murs de l’Atelier 0. Cette fois-ci, des centaines de bâtons en bois de 2,4 mètres rebondissent frénétiquement sur les murs. Le visiteur est totalement entouré par l’œuvre, aussi bien visuellement qu’acoustiquement. Comme le carton, Zimoun aime utiliser le bois dans ses installations, pour sa qualité esthétique brute et ses multiples possibilités d’exploitation.

658 moteurs à courant continu préparés, pelotes de coton, boîtes en carton 70 x 70 x 70 cm, 2017
Le carton est l’un des matériaux historiques de Zimoun. Pour le CENTQUATRE, l’artiste a créé une installation monumentale, directement liée à sa série iconique basée sur du carton. « Ses riches propriétés acoustiques et son système modulaire, mais aussi le matériel en lui-même et son esthétique m’intéresse, » explique Zimoun. « De plus, c’est un matériau déjà recyclé et on peut s’en procurer partout localement. » Sur les murs, environ 650 petites pelotes de coton tapent contre des boîtes en carton. Plongé dans l’œuvre, le visiteur est invité à écouter et à regarder l’espace environnant. Il n’y a pas d’interprétation unique pour les œuvres de Zimoun, mais il cherche à stimuler l’esprit du visiteur, qui peut ensuite donner lieu à toutes sortes d’associations et de connexions.

600 moteurs à courant continu préparés, 58 kg de bois, 2017
Chaque salle de l’exposition comporte une œuvre basée sur un dispositif. Ici, le sol est recouvert de petits morceaux de bois, mis en mouvement par des dispositifs fixés sur des bases en bois. Comme dans d’autres œuvres de Zimoun, l’installation peut être vue comme un ensemble dans lequel chaque individu développe son propre comportement au fil du temps, mais en même temps tous les éléments individuels fusionnent en un seul dispositif-organisme. Initialement présentée dans un grand espace blanc au Musée des Beaux Arts de Le Locle (Suisse), cette œuvre est exposée cette fois-ci dans une salle noire. L’attention du visiteur se focalise directement sur le mouvement et les sons des morceaux de bois rebondissant au sol. Cette nouvelle version d’une œuvre existante montre comment Zimoun aime expérimenter et remettre en scène une installation, en lien avec un nouveau contexte et espace.

400 moteurs à courant continu préparés, blocs en bois, 2017
Dans cette nouvelle œuvre, l’artiste a placé 400 petits blocs en bois sur une plateforme en bois. Le visiteur peut se promener autour et apprécier les variations sonores et sa perception visuelle. Il n’y a pas d’interprétation juste ou donnée pour les œuvres de Zimoun. En constante évolution, elles ne racontent pas une histoire spécifique, n’ont pas de début ni de fin. Bien au contraire, le but de l’artiste est de créer une répétition qui pourrait être infinie, une situation qui permet de se concentrer sur les événements qui résultent des vibrations produites à un instant T.

255 moteurs à courant alternatif préparés, 328 kg de lattes de toit, 1,8 km de corde, 2015
L’art de Zimoun fait preuve simultanément d’ordre et de chaos. Cette installation, présentée pour la première fois en 2015 au Knockdown Center à New York et plus tard dans la même année pendant la Nuit Blanche dans une caserne de pompiers désaffectée du dixième arrondissement, peut s’apparenter à une foule dansante, ou une forêt délirante, où les arbres agissent bizarrement. Mais en regardant de plus près, on se rend compte que chaque latte de toit est mise en mouvement par son propre dispositif permanent. D’une certaine manière, les installations de l’artiste évoquent les organismes naturels, évoluant selon leur propre logique. Comme dans la nature, il n’y a pas d’artifice, les sons sont aussi proches que possible de ce que l’on voit.

400 moteurs à courant continu préparés, fil d’apport de 0,1 mm, 2009 / 2010
Imaginé en 2009-2010, le concept de cette installation comporte un autre matériau pris du monde industriel. Techniquement très proche de 276 moteurs à courant continu préparés, bâtons de bois 2,4 m, 2017 présentée dans l’Atelier 0, cette installation produit un son et une atmosphère totalement différents à cause du matériau en lui-même, ainsi que la forme et le rythme que l’artiste impulse aux éléments. Comme pour d’autres pièces, Zimoun a recrée cette installation pour l’espace du CENTQUATRE. Le couloir est exploité dans toute sa longueur, avec une ligne mouvante de fil d’apport qui s’y dessine.

untitled (titre en cours)
Dans l’atelier de Zimoun, il y a toujours des idées et des prototypes qui attendent de prendre la forme d’une installation. Cette nouvelle œuvre combine un sol en bois et des éléments en caoutchouc reliés à des dispositifs. Alors qu’ils tombent au sol, ils produisent de fortes vibrations à basse fréquence. Exploitant la pièce toute entière, cette installation crée un autre univers immersif qui peut être ressenti physiquement par le visiteur. Comme une peinture abstraite, le spectateur peut donner du sens aux événements qui s’y passent ou se délecter d’une œuvre d’art d’une manière abstraite.

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Vive le meilleur des mondes : hypertechnologique et robotisé

Publié le 17 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Vive le meilleur des mondes : hypertechnologique et robotisé

Un essai présentant les découvertes en nanotechnologie, biotechnologie, informatique et sciences cognitives, qui devraient profondément bouleverser la vie humaine. Ces innovations peuvent aussi bien annoncer un progrès réel qu'un monde cauchemardesque : le robot de compagnie, la production hors-sol, la police prédictive, la thérapie génique, le transhumanisme, les minicentrales nucléaires, etc. 

Vive le meilleur des mondes Chaque jour, mille nouveautés surgissent. Combien de chercheurs en France ? Quatre cent mille. Combien dans le monde ? Dans les huit millions. Ils cherchent, ils cherchent. Et ils trouvent. Nanotechnologies, biotechnologies, informatique, sciences cognitives : leurs trouvailles sont déjà fabuleuses. Et ils nous promettent plus fabuleux encore. Ils nous promettent des découvertes qui vont révolutionner nos vies. Un monde meilleur. Le meilleur des mondes. Qu'ils soient au service de start-ups ou de multinationales surpuissantes, ils ne veulent que notre bien. Notre bonheur. Notre épanouissement. Enfin, grâce à la technoscience, nous allons être heureux ! Heureux, car plus performants. Nous serons des « hommes augmentés » de multiples prothèses, d'interfaces cerveau/ordinateur, bardés de toutes sortes de capteurs. Nous pourrons accéder à l'immortalité. Le monde sera intégralement connecté. Le climat sera finement régulé. L'énergie sera inépuisable, le travail effectué par des robots. Nous coloniserons Mars. Les hommes porteront des bébés. Un ascenseur spatial nous emmènera dans les étoiles. Nos frigos passeront leurs commandes au supermarché du coin. En cinquante courts chapitres, ce livre nous présente les découvertes les plus étonnantes et les promesses les plus grandioses. Et le monde vers lequel elles nous entraînent à grande vitesse, cauchemardesque ? Mais non, voyons ! Le paradis sur Terre...

 

Philippe Chambon, 2016, Vive le meilleur des mondes : hypertechnologique et robotisé, Hoëbeke, 184 pages, 18,00 euros.

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L’attachement aux cyber-choses : logiciels sentimentaux, love-bots et séducteurs de synthèse

Publié le 16 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

L’attachement aux cyber-choses : logiciels sentimentaux, love-bots et séducteurs de synthèse

Ce colloque se propose d’étudier les enjeux et les modalités de l’attachement aux substituts affectifs numériques, c’est-à-dire de comprendre comment, en amont – au niveau des concepteurs – et en aval – au niveau des utilisateurs – les humains fabriquent du lien affectif avec des entités issues des Technologies d’Information et de Communication. Qu’il s’agisse de petit copain pour écran tactile, de personnage « à aimer » (dating sim), d’épouse holographique ou de chatbot sexualisé, ces entités feraient utilement l’objet d’analyses portant sur la façon dont elles sont mises au point, appropriées, détournées, animées, aimées ou mises à distance par leurs utilisateurs.

Dates :
15-16 juin 2017

Lieu :
Université Paris Nanterre

Responsables du colloque et de la programmation :
•    Julie Abbou (Université Paris 13)
•    Agnès Giard (Université Paris Nanterre)

Argumentaire

Alors même que l’industrie des assistants virtuels, des robots de divertissement et des jeux de simulation assure le succès croissant d’interfaces programmées pour susciter l’empathie, une Commission en robot-éthique propose au Parlement Européen (le 16 février 2017) une charte « visant à empêcher les personnes de devenir émotionnellement dépendantes de leurs robots ». Pour la rapporteuse Mady Delvaux, qui définit de façon très large le robot comme un appareil connecté, ce projet vise à limiter « les risques d’instrumentalisation par le robot » et « permettrait d’éviter que des personnes âgées, malades, handicapées, des enfants, des adolescents perturbés, …, finissent par confondre l’homme et le robot, générant alors des problèmes inédits. »

Ce colloque se propose d’étudier les enjeux et les modalités de « l’attachement aux cyber-choses » (pour paraphraser Thierry Bonnot), c’est-à-dire de comprendre comment, en amont – au niveau des concepteurs – et en aval – au niveau des utilisateurs – les humains fabriquent du lien affectif avec des entités issues des Technologies d’Information et de Communication (TIC). Qu’il s’agisse de petit copain pour écran tactile, de personnage « à aimer » (dating sim), d’épouse holographique ou de chatbot sexualisé, ces entités feraient utilement l’objet d’analyses portant sur la façon dont elles sont mises au point, appropriées, détournées, animées, aimées ou mises à distance par leurs utilisateurs. Il conviendra de replacer ces processus d’attraction et/ou de distanciation dans un contexte socio-économique, voire politique, et de s’interroger sur les stratégies qui sous-tendent la mise en circulation de ces objets qui préfigurent les « intelligences artificielles » à venir, ne serait-ce qu’en fantasme.
Une telle analyse serait susceptible d’éclairer les controverses et les débats publics actuels.

Nous proposons 4 axes de réflexion :
1. La fabrique du simulacre (Conception de l’ersatz). Comment et par qui sont programmés les robots de dialogue ou les personnages de jeu de simulation ? Sur quels modèles sont déclinées les interactions (dialogues, activités, partages) proposées au « joueur » ? Quels scripts affectifs et sexuels sont élaborés pour rendre ces simulacres attachants ? Quelles performances de genre leur fait-on jouer ?
2. La pratique de l’amour (Usages de l’ersatz). Qui sont les consommateurs et consommatrices et suivant quel parcours en viennent-ils (ou elles) à utiliser ces objets ? Quels paramétrages et scénarios sont mis au point pour rendre l’objet plus « efficace » ou, au contraire, pour en désactiver le pouvoir ? Quelles négociations économico-sexuelles sont engagées avec le simulacre ? La remise de soi réciproque est-elle possible avec un simulacre ?
3. L’estime sociale (Imaginaires de l’ersatz). Dans quels contextes l’usage des ersatz affectifs est-il respectable ou au contraire moteur d’exclusion ? Quelles stratégies sont mobilisées par les utilisateurs-ices pour refouler le stigmate qui les frappe ? Quelle identité construisent-ils collectivement pour surmonter le discrédit ? À quel régime de représentations et de pratiques collectives font-ils appel pour reconquérir une estime sociale ?
4. Les confrontations culturelles (Résistances à l’ersatz). De quels conflits culturels ou quelles stratégies d’ingérence les ersatz affectifs sont-ils les vecteurs ? Comment sont traduites les réponses que Siri donne, par exemple, à la déclaration « Je t’aime » ? Comment les utilisateurs s’ajustent-ils aux objets qui manifestent leur origine étrangère ? Quelles frontières fait-on bouger lorsqu’on interagit avec un ersatz d’importation ?

Ce colloque, organisé par le Sophiapol (EA 3932) permettra de poursuivre sur le terrain des TIC une réflexion amorcée notamment par Latour, Bonnot, Grimaud ou Bouillier concernant ce que nous enseignent les objets sur nous-même lorsque nous les désirons. Il serait également intéressant d’examiner la raison pour laquelle certains objets sont soupçonnés de mettre les utilisateurs en danger dès lors qu’ils jouent sur la corde sensible des sentiments. On se méfiera plus, en Occident, d’une voix de synthèse à la chaude tessiture que d’un bracelet connecté ou d’une carte bancaire, deux objets qui pourtant, eux aussi, sont producteurs d’informations « qui vont aller sur les réseaux, et qui vont raconter ce que nous faisons » (Bouillier). Il ne s’agit pas de disqualifier ces craintes, bien sûr, mais de les prendre en compte comme un élément supplémentaire du problème que posent les ersatz émotionnels. Le problème étant de comprendre comment s’articulent – à travers eux – le désir et le rejet de l’autre autant que le désir et  le rejet de la norme.

Modalités de participation
Cet appel est ouvert aux chercheurs en anthropologie, sociologie, linguistique, game studies ou cultural studies.
Les propositions sont à envoyer à Agnès Giard : aniesu.giard@gmail.com avant le 30 Mars 2017.
Les auteurs dont les communications seront acceptées seront avertis par mail le 15 avril.

Comité scientifique

Julie Abbou, docteure en sciences du langage, enseignante contractuelle à Paris 13.
Philippe Combessie, Professeur des universités, sociologue, Directeur du Sophiapol (EA 3932), Université Paris Nanterre.
Laurent Di Filippo, Chargé de recherche au département R&D du Studio Ernestine à Strasbourg et membre associé au Centre de recherche sur les médiations (CREM), Université de Lorraine.
Agnès Giard, anthropologue, chercheur rattaché au Sophiapol (EA 3932), Université Paris Nanterre.
Emmanuel Grimaud, anthropologue, Chargé de recherche au CNRS, LESC-UMR7186, Université Paris Nanterre.
Roberte Hamayon, Directeur d’études émérite à l’EPHE.
Marie-Anne Paveau, Professeure en sciences du langage, EA 7338 Pléiade, Université Paris 13.
Denis Vidal, Directeur de recherche à l’Institut français de recherche sur le développement (URMIS-Paris Diderot), enseignant associé à l’EHESS et au Musée du Quai Branly.
Déroulement du colloque
Le colloque sera organisé par sessions de communication de 60 à 30 minutes chacune. Un temps de discussion sera laissé libre après chaque session.

Prise en charge
Aucun financement des participant-e-s n’est prévu pour le moment.
Pour plus d’informations, écrire à aniesu.giard@gmail.com.

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Laval Virtual 2017

Publié le 15 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Laval Virtual 2017

19ème édition du 22 au 26 mars 2017

L’innovation et les nouvelles technologies sont des facteurs primordiaux de réussite pour le développement et la croissance des entreprises, tout secteur confondu.Depuis 1999, Laval Virtual est le salon de référence de ces évolutions et le leader européen dans les domaines des nouvelles technologies et usages du virtuel. Sur le salon cela se traduit par une affluence de visiteurs plus importante chaque année, 15 500 visiteurs en 2016, et par une diversification constante des secteurs d’activité représentés : Industrie, Patrimoine, Santé, Formation, Marketing, Culture,etc. Cette croissance renforce à chaque édition le statut incontournable de Laval Virtual qui réunit toute la communauté des nouvelles technologies.

UN PEU D'HISTOIRE

Créé en 1999 sous l’impulsion de l’ancien Ministre de la Recherche et Maire de Laval, François d'Aubert, le concept de “Laval Virtual” (imaginé par Bernard Taravel, Professeur à l'Université d'Angers, cocréateur du Futuroscope, Guy Le Bras, DG du GART et Simon Richir, Professeur aux Arts et Métiers ParisTech) est alors de réunir sur un même lieu, un grand nombre d’acteurs de la Réalité Virtuelle, allant de l’enseignement à la recherche en passant par les entreprises et le grand public. La mise en œuvre du concept “Laval Virtual” fut confiée à Jean-François Fontaine qui en assura la direction générale de 1999 jusqu’à son dixième anniversaire en 2008. Dès sa première édition en juin 1999, Laval Virtual rencontre un grand succès. Plus de 8 000 participants, une large couverture médiatique et une forte participation des universités japonaises, propulsent à cet instant Laval sur la planète des hautes technologies. Au fil des éditions, les Rencontres Internationales de la Réalité Virtuelle deviennent les Rencontres Internationales des Technologies et Usages du Virtuel, ne représentant plus seulement la Réalité Virtuelle dans son ensemble mais également la Réalité Augmentée, la 3D interactive, la Robotique, l’Internet des Objets et toutes les Technologies Innovantes et Convergentes. Grâce à une forte croissance de 20 % d'exposants en 2013, Laval Virtual s'est agrandi en 2014 : une extension de 1 000 m² s'est ainsi ajoutée dont 300 m² consacrés à l'exposition. La totalité de l'exposition atteind en 2016 5200m², une croissance qui va de paire avec la forte demande naissante des potentiels utilisateurs. Devenu incontournable pour les entreprises, les laboratoires et les universités qui travaillent au développement de la Réalité Virtuelle et Augmentée, le succès de Laval Virtual se poursuit avec l’émergence d’un nouveau projet à Laval : Laval Virtual Campus, qui verra le jour courant 2017.

 

LES DIFFÉRENTS PÔLES DE LAVAL VIRTUAL

Laval Virtual propose : deux expositions, une dédiée aux professionnelles, une seconde ouverte au grand public ; un forum d'investissement ; une StartUp area ; des tables rondes ; des conférences scientifiques ; des awards ainsi que des compétitions étudiantes.

Pour débattre, réfléchir aux outils qui feront le futur et rencontrer des professionnels :

  • L'exposition
  • LV Seminar
  • VRIC (conférences scientifiques)
  • Tables rondes

Pour relever des défis et être le meilleur dans votre domaine :

  • Laval Virtual Awards
  • Revolution
  • Startup Contest
  • Virtual Fantasy
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Le Salon Livre PARIS - Questions de transhumanisme

Publié le 14 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, conférence

Le Salon Livre PARIS - Questions de transhumanisme

Le Salon Livre Paris ouvrira les portes de sa 37e édition du 24 au 27 mars 2017. Manifestation littéraire unique au monde, créée en 1981 par les éditeurs membres du Syndicat national de l’édition, il permet chaque année à plus de 150 000 amoureux de la lecture, dont 40 000 jeunes et 20 000 scolaires, d’apprécier l’exceptionnelle qualité et l’incroyable diversité éditoriale que tous les acteurs du livre sont fiers de promouvoir.

Quelques conférences qui peuvent nous intéresser:

Samedi 25 mars

  • 16h00 - 17h00 / Scène Agora
    HUMAIN, TROP HUMAIN, POST-HUMAIN ? LES TECHNIQUES DE L'HOMME.
    Avec le transhumanisme, l'acharnement de l'homme à lutter contre sa fragilité intrinsèque et sa finitude bouscule la définition même de l'humanité. Quelle éthique pour ce nouveau champ de la technique ?
    Avec Jean-Michel Besnier (Armand Colin) et Tanguy Marie Pouliquen (éd. des Béatitudes)
     
  • 18h00 - 19h00 / Sciences pour tous
    AMÉLIORER SON CERVEAU
    Et si vous pouviez décupler les capacités de votre cerveau grâce aux neurosciences ?
    Avec Michel Le Van Quyen (Flammarion)

Dimanche 26 mars

  • 12h30 à 13h30 / amphithéâtre du stand le Centre national du livre (F68)
    Transhumanisme : rêve ou cauchemar ?
    Avec Enki Bilal et Axel Kahn
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La fabrication des corps au 21e siècle : Éduquer, soigner, augmenter, identifie

Publié le 13 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

La fabrication des corps au 21e siècle : Éduquer, soigner, augmenter, identifie

Co-organisée par le laboratoire Lorrain de Sciences Sociales de l’Université de Lorraine (2L2S) et par la société d’émulation des Vosges (SEV), la deuxième édition du Festival International de Sociologie (FISO) a choisi de se saisir d’une autre importante question posée par Marcel Mauss dès 1934 et aujourd’hui remise au cœur des débats sociaux, politiques et scientifiques : celle du corps. Lieu de projection des normes et des valeurs façonnant une société dans une époque donnée, mais aussi, instrument par lequel être au monde et y agir, le corps constitue, en effet, un excellent analyseur du « social » (Bourdieu, 1980 ; Berthelot, 1988 ; Détrez, 2002 ; Fassin et Memmi, 2004). La multiplication des parutions et des manifestations scientifiques prenant le corps pour objet témoigne – s’il en était besoin – de la vitalité de la notion et de la vivacité des réflexions qu’elle suscite.


Mais la question du corps n’est pas seulement l’affaire des scientifiques. Elle est aussi celle des citoyens : le « corps est politique » comme nous l’ont tôt enseigné les mouvements féministes et il est aujourd’hui l’objet d’une dynamique de repolitisation tout à fait particulière. D’un côté, il devient un critère d’accès à des droits sociaux ou politiques fondamentaux (Fassin, 2010). Exposer son corps pour en montrer la « bonne tenue » ou les failles, en vue d’accéder à des aides sociales ou à des prestations compensant la perte d’autonomie, se soumettre à des procédures de mesure corporelle permettant d’apprécier l’âge, les états de santé psychique ou physique dans le cas des politiques migratoires contemporaines : les exemples sont légion. De l’autre, il est aussi utilisé pour défendre des visions tout à fait particulières de ce qu’est « l’humain » et de la manière dont il doit se (re)produire, se soigner, se réparer, s’améliorer ou mourir. C’est, en effet, au nom de la protection d’un corps « naturel » (dont la teneur est peu questionnée) que plusieurs mouvements sociaux, culturels et politiques agissent dans l’espace public en proposant des « bonnes manières » de concevoir et de faire naître les enfants, de recourir aux technologies de « réparation » du vivant ou à celles le faisant mourir (cf. les débats sur les nouvelles technologies de reproduction, sur l’utilisation des nanotechnologies, sur la fin de vie, etc.).


Ces débats superposent deux oppositions distinctes au cœur des réflexions que le FISO 2017 souhaite susciter : d’une part, une opposition entre un corps « naturel » et des cultures qui l’altèreraient ou le bonifieraient (par l’alimentation, les amputations, les marquages, les formes de travail, les soins, le sport, etc.) et se trouveraient hiérarchisées selon les complétions ou altérations corporelles ainsi induites ; d’autre part, une opposition entre le « corps naturel » et des « technologies » censées priver les sociétés de « repères naturels ». Or, nombre d’anthropologues et de sociologues invitent à considérer les corps humains comme inachevés (Leroi-Gourhan, 1964 ; Remotti, 2003 ; Diasio, 2012). Ils proposent de regarder les pratiques sociales qui les perfectionnent, les gouvernent et leur donnent sens (Shilling 1993 ; Turner 1995 ; Vigarello, 2004 et 2014), ainsi que celles qui les humanisent depuis la conception (que l’on pense à toutes les techniques de procréation assistée / rites de fécondité) jusque dans la mort (qui est donné pour mort : arrêt du cœur, mort cérébrale…). Les paléontologues ont, par ailleurs, montré combien la question de l’« humanisation » était indissociablement liée à celle des techniques ayant libéré la main, permis une réduction de la mâchoire (qui n’avait plus pour objet de couper, déchiqueter, broyer) et une modification de la boite crânienne engendrant la parole. Lévi-Strauss (1952) a conforté cette idée en remettant en cause la distinction entre nature et culture : toute idée de nature est culturelle puisqu’elle est une catégorisation humaine et il n’existe pas d’humains plus « naturels » ou plus « culturels » que
d’autres. Dans les années 1990, Latour (1991), Warnier (1999), Ingold (2000) ou Descola (2016 [2005]) ont également proposé de nouveaux modèles d’analyse. Les débats opposant des technologies déshumanisantes à des corps dont la naturalité vacillerait nous semblent donc à déplacer.


Une des manières de dépasser cette opposition schématique naturalité (corporelle) et artificialité (technologique) consiste à partir des techniques d’éducation, de (re)dressement, de réparation ou d’augmentation des corps de manière large – en ne les limitant pas au périmètre des nouvelles technologies biomédicales (biométrie, nanotechnologie, génétique, etc.) – mais en les inscrivant dans l’ensemble plus large des techniques et des objets à travers lesquels nous devenons et nous restons « humains ». Depuis les techniques permettant l’acquisition et la préservation de certaines habiletés corporelles (façons de marcher, de se tenir, de parler, d’interagir, de se repérer dans le temps et l’espace), jusqu’à celles nous permettant de résister à des formes de déclassement ou d’animalisation à certains moments de la vie (maladie, fin de vie, etc.), en passant par les techniques nous permettant de nous plier aux codes de civilité ou d’assumer des positions sociales et économiques, valorisées dans un contexte donné à un moment donné. Pour stimuler la réflexion, nous proposons les axes suivants mais ils ne sont aucunement exhaustifs.

 

Soumission des résumés de communications Les propositions de communication prendront la forme d’un résumé de 3000 signes maximum (espace compris) en faisant figurer le titre de la communication, vos nom et prénom, votre appartenance institutionnelle et votre adresse email. Elles sont à envoyer à fiso2017-contact@univ-lorraine.fr avant le lundi 27 mars 2017.
Le texte final de la communication, d’une longueur maximale de 35 000 signes (espace compris), devra nous parvenir au plus tard le 15 septembre 2017 (les consignes de présentation vous seront adressées avec le retour de la réponse du comité scientifique) en vue d’une publication scientifique.
Il ne sera pas possible de communiquer ni de figurer dans le programme sans s’être inscrit et sans s’être acquitté des frais d’inscription fixés à 60 € pour les personnes titulaires (enseignants-chercheurs, chercheurs, autres salariés titulaires…) et à 30 € pour les personnes non titulaires (doctorants, ATER, vacataires, chômeurs…). Ces frais couvriront une partie des dépenses liées à l’organisation du festival, dont les frais de restauration du midi qui aura lieu sur place.
Il vous sera demandé de vous inscrire sur le site du festival (http://Festival.sociologie.univ-lorraine.fr) et de renvoyer votre règlement uniquement par chèque (à l’ordre de l’Agent comptable de l’Université de Lorraine) ou bon de commande avant le 15 septembre 2017 impérativement à :


Virginie Vathelet
Université de Lorraine – 2L2S
23, boulevard Albert 1er - Campus Lettres et Sciences Humaines
BP 13397
54 015 NANCY Cedex


Calendrier

  • Projet de communication (3000 signes): 27 mars 2017
  • Réponse du comité scientifique: 22 mai 2017
  • Bulletin d’inscription + règlement à retourner: 15 septembre 2017
  • Envoi des communications (35 000 signes): 15 septembre 2017
  • Dates du colloque scientifique: 18, 19, 20 et 21 octobre 2017
  • Dates du Festival international de Sociologie: 16 au 21 octobre 2017
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Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?

Publié le 12 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?

Un décryptage du transhumanisme en tant que courant de pensée. L'auteure revient sur les origines historiques et les influences du transhumanisme, puis elle présente une lecture humaniste de la situation contemporaine.

Le transhumanisme est un courant de pensée, désormais international, prônant l'usage des sciences et des techniques, dans le but d'améliorer l'espèce humaine, en augmentant les performances physiques et mentales de l'homme. Il considère en outre certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. À ce titre, il interroge et il inquiète... Pour éclairer l'actualité de façon constructive, et tracer un pont entre les fantasmes et la réalité, l'auteur décrypte ce courant de pensée en proposant un texte accessible, synthétique et vivant. Il commence par faire un retour historique sur les origines et les influences du transhumanisme. Il s'interroge ensuite, à travers une lecture humaniste de la situation actuelle, sur la pertinence d'une telle «révolution». Il nous interpelle enfin sur les orientations que nous souhaitons réellement donner à notre évolution en soulignant les parts d'ombre et les raisons d'espérer. «Il n'est plus temps de savoir si nous sommes capables d'accompagner un tel virage, de nous y adapter : nous sommes déjà dans la tourmente. S'y opposer ralentira son trajet momentanément, mais en aucun cas ne le freinera. Regardons-le bien en face, pour réagir à son approche, éviter qu'il ne nous écrase, et décidons en pleine conscience si nous préférons prendre un ticket pour embarquer, ou le laisser passer. Restons vigilants, attentifs et ouverts face à l'inconnu sans condamner a priori notre avenir.»

 

Béatrice Jousset-Couturier, 2016, Le transhumanisme : faut-il avoir peur de l'avenir ?, Eyrolles, 186 pages, 16,00 euros.

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SEMAINE DU CERVEAU 2017

Publié le 11 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

SEMAINE DU CERVEAU 2017

Du 13 au 19 mars 2017
La Semaine du cerveau est organisée au mois de mars chaque année, depuis 1998, simultanément dans tous les pays d'Europe. Au cours de cette semaine internationale, près de 30 villes en France  organisent de multiples manifestations  pour présenter à tous les publics les dernières avancées de la recherche sur le cerveau.

Cette année, le Palais de la découverte fête ses 80 ans. À cette occasion, il vous propose des conférences et une exposition pour retracer 80 ans de découvertes en neurosciences.

  • Conférence: De l’étude du cerveau aux neurosciences, 80 ans de recherches,
    (À partir de 15 ans)

François Clarac, neurobiologiste émérite nous raconte comment les neurosciences se sont progressivement construites tout au long du 20e siècle. En fil conducteur, l’idée que certaines théories passent inaperçues pendant de longues décennies, avant que de nouveaux travaux de recherche ne les fassent renaître.

Les découvertes passées, combinées aux technologies modernes (imagerie cérébrale, neurobiologie moléculaire et comportementale, neurophysiologie,analyses cliniques…) nous permettent d’être optimistes pour l’avenir : la complexité inouïe du système nerveux nous livre petit à petit ses secrets…

Par François Clarac, neurobiologiste au CNRS, directeur de recherche émérite, Institut des Neurosciences de la Timone, Marseille

Mercredi 15 mars 2017 de 19h à 21h
Salle de conférences- Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation conseillée par mail : conferences(at)universcience.fr 
Regards croisés sur l’esprit, la pensée.

 

  • Table ronde: Comment l’esprit a-t-il été étudié en neurosciences, en philosophie, en psychanalyse ou bien encore en sciences cognitives ?
    (A partir de 15 ans)

Des intervenants de disciplines diverses mais complémentaires nous éclairent sur les découvertes faites dans leur champ disciplinaire au cours de ces 80 dernières années. Ils mettent en lumière les similitudes et les divergences de ces différentes visions de l’esprit. 

Un après-midi  placé sous le signe du dialogue : dialogue entre spécialistes d’horizons différents et dialogue avec le public sur cette notion complexe et fascinante qu’est l’esprit humain.

Avec : 

  1. François Ansermet, pédopsychiatre, chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, Faculté de médecine de l'université de Genève
  2. Jean-Gaël Barbara, historien des neurosciences, chargé de recherches au CNRS, Neurosciences Paris Seine - Institut de biologie Paris Seine et Laboratoire sciences, philosophie, histoire des sciences
  3. Elena Pasquinelli, philosophe, spécialiste des sciences de la cognition, chercheuse associée à l'Institut Nicod (CNRS-EHESS-ENS), membre de la Fondation La Main à la pâte. 

 

Samedi 18 Mars 2017  de 15h à 18h
Entrée libre dans la limite des places disponibles  
Réservation conseillée par mail : conferences@universcience.fr

 

  • 80 ans de neurosciences

Le Palais de la découverte vous propose de découvrir 80 ans de recherches en neurosciences. Cette exposition de taille réduite présentera sous forme d'affiches les grandes étapes de la construction des neurosciences. Elle relate quelques expériences fondatrices de cette discipline, ainsi que l'évolution des concepts scientifiques.


Le samedi 18 et le dimanche 19 mars, de jeunes chercheurs et chercheuses en neurosciences viennent  illustrer en direct quelques unes de ces découvertes essentielles par le biais d'expériences interactives.

La Semaine du cerveau au Palais de la découverte est organisée en partenariat avec la Société des Neurosciences

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Les assises du Corps Transformé - 7#

Publié le 10 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement, conférence

Les assises du Corps Transformé - 7#
L’origine : une rencontre
 
Ces « Assises » sont nées, comme bien souvent, du hasard d’une rencontre, celle en l’occurrence d’un Médecin et d’un Juriste, de la complicité entre Jacques MATEU et François VIALLA qui tous deux sont impliqués, de longue date, dans le monde de la Santé et s’intéressent au Corps avec une approche et souvent une dialectique différente…
 
Le projet : « Croiser les regards » !
 
De discussions passionnantes et passionnées est né le désir d’harmoniser leurs regards et leurs mots afin de mieux se comprendre… puis le rêve de faire éclore un projet un peu idéaliste : celui de voir échanger ensemble, sur le même thème du corps, des membres de communautés aussi étrangères les unes aux autres que médecins et juristes certes, mais aussi sociologues, philosophes, historiens, théologiens, écrivains, artistes… et d’ouvrir cette réflexion à tous les gens curieux de cette thématique dans une approche transdisciplinaire …
Ces « Assises » ont pour seule prétention de nous forcer à sortir de nos « chapelles » respectives, à croiser nos regards, à nourrir notre réflexion de l’expérience et du savoir des autres, dans le respect le plus absolu de tous les courants de pensée…afin d’envisager tous “les possibles“ et de se forger sa propre idée.
 
L’adhésion
 
Dans un environnement complexe et évolutif, ces réflexions autour du corps n’auraient jamais vu le jour, sans le soutien de partenaires sincères, sans la contribution d’intervenants exceptionnels, sans l’implication de personnes dévouées mais surtout, sans l’intérêt d’un public nombreux. Nous ne les remercierons jamais assez.
 
Assises du Corps Transformé
 
Sur une même thématique du corps, chaque spécialiste, en fonction de son domaine de compétence, aura une approche, une analyse, un point de vue particulier…Médecin, Juriste, Philosophe, Historien, Sociologue, Théologien, Artiste, Homme de Lettres…..chacun a son regard et ses mots….
Seule une rencontre transdisciplinaire permet de décloisonner l’espace, de croiser les regards, et de nourrir sa réflexion de l’expérience et de l’approche des autres ; c’est le principe de ces rencontres initiées par Jacques Mateu et François Vialla depuis 2008.
 
7ème Edition : Corps à naître, corps naissant
 
Corps à naître, corps naissant
Montpellier, 24 et 25 Mars 2017
Les 24 et 25 Mars prochains se tiendront à Montpellier, salle Rabelais, les septièmes Assises du Corps transformé avec pour thème : "Corps à naître, corps naissant" Jean ABITBOL, Tal ANAHORY, Pierre BOULOT, Philippe DESCAMPS, Catherine DOLTO, Gemma DURAND, René FRYDMAN, Maurice GODELIER, Bernard HEDON , Axel KAHN, Lucile LAMBERT [...]
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