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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Nuages: exposition monographique de Emilie Faïf

Publié le 30 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Nuages: exposition monographique de Emilie Faïf
4 spectacles, 1 exposition
du 4 au 14 octobre 
Immersion
Ouverture sur la création pluridisciplinaire française et internationale
 
Rares sont les spectacles et les expositions qui restent ancrés en nous car rares, en définitive, sont les véritables expériences. Les artistes programmés ont en commun d’estomper les frontières entre les pays, les genres et les esthétiques, offrant un panorama inédit et audacieux
de la création artistique actuelle ! Pour l’édition 2016 d’Immersion, particulièrement axée sur la Belgique, l’Onde invite le public à découvrir notamment la création rock / poésie de Clément Bondu, la première française de Sans sang d’Inne Goris et l’exposition monographique d’Émilie Faïf.
 
Exposition: Nuages
du 4 octobre au 16 décembre
Vernissage: mardi 4 octobre, à 19h.

galerie et rue traversante
exposition monographique

 

Entre mode, textile et art, les créations d’Emilie Faïf surgissent dans l’espace comme autant d’images poétiques teintées d’onirisme. Scénographe du rêve, souvent sollicitée pour dialoguer avec les créateurs de mode, Emilie Faïf sculpte, coud, gonfle et transforme le tissu, sa matière de prédilection, en prairies, nuages, arcs-en-ciel, constellations de bulles de dentelles, monumentales chevelures… Le Centre d’art de l’Onde lui consacre son exposition monographique la plus importante à ce jour, qui permettra d’actualiser un certain nombre de projets phares, mais aussi d’élaborer des pièces inédites pour les espaces de l’Onde. A commencer par une installation spécifique déployée dans la galerie, complétée d’une proposition plastique qui inaugurera le festival Immersion 2016 dans la Rue traversante.
 
  • Le Sapin de l’Onde
En décembre, nous retrouverons Emilie Faïf, invitée à dessiner le nouveau Sapin de l’Onde. Complétant l’installation Les Oiseaux d’une adaptation spécifique, l’artiste propose aux enfants d’imaginer l’univers des oiseaux grâce au son.
Vernissage le 2 décembre à 18h,
Rue traversante
 
 
  • Dans la boîte
Dans le cadre de l'exposition Une forme olympique présentée à l’espace d’art contemporain d’HEC de Jouy-en-Josas,Jean-Marc Huitorel invite Thomas Wattebled à investir La Boite de Micro Onde. Jouant avec un podium de sa production, l'artiste intègre l'objet du sport dans une chorégraphie hésitante où il n'est plus question de trouver la première, la deuxième ou la troisième place, mais plutôt toutes les autres, aussi précaires soient-elles.
 

 

Au moment de vous livrer ma première saison, j’ai évidemment le désir qu’elle nous rassemble toujours plus nombreux. Je m’y emploierai car c’est l’essence même de mon métier : organiser la rencontre des artistes et des spectateurs avec l’espoir intime que mes choix, mes découvertes, une sorte d’écriture artistique,
se transforment en un acte de partage. Je sais cependant qu’il faut du temps pour tisser une relation de confiance. L’Onde est une maison d’exception. Ses deux salles et son auditorium nous permettent de vous offrir toutes les formes
d’expression que produit aujourd’hui la scène nationale et internationale. Aussi, avec l’aide de mes collaborateurs, je m’attacherai à vous faire découvrir le meilleur des œuvres d’artistes de notoriété ou en devenir en matière l’expositions ou de spectacles.
Sans jamais abandonner mon exigence artistique, je veillerai à ce que chacun d’entre vous trouve une couleur à son goût, du ravissement et des émotions.
Je crois en la vertu de l’art pour élever nos consciences et nos âmes. La culture se construit quotidiennement et contribue à l’épanouissement de chacun de nous.
J’espère qu’au fil des rendez-vous que nous vous proposons, de septembre à juin, vous éprouverez le plaisir que nous souhaitons vous apporter. Que cette nouvelle saison contribue à nous rapprocher et à enrichir le dialogue entre vous et l’Onde.

Joël Gunzburger Directeur de l’Onde

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Immersion

Publié le 29 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Immersion

RÉSUMÉ

Le dossier thématique du n°3 de la revue Études digitales est consacré à l'immersion. L’immersion dans une réalité virtuelle (VR), quel que soit le dispositif utilisé, a pour premier effet d’interroger le rapport que nous entretenons avec ce que nous désignons ordinairement comme « le réel ».

 

ANNONCE

Études digitales n° 3 : Immersion

Le n°1 de la revue dont le dossier thématique est intitulé « Le texte à venir » paraît ce mois de septembre 2016 chez Classiques Garnier. Nous proposons pour le n°3 la thématique suivante :

 

Argumentaire

L’immersion dans une réalité virtuelle (VR), quel que soit le dispositif utilisé, a pour premier effet d’interroger le rapport que nous entretenons avec ce que nous désignons ordinairement comme « le réel ». Quel est en effet le statut de cette réalité « seconde » qui vient se superposer, voire se substituer à une réalité « première » ? S’agit-il d’une simple illusion, d’une « fiction », ou d’un nouveau milieu de vie que nous expérimentons ? Les technologies digitales ne font-elles que développer notre capacité illusionniste de simulation du réel ou nous introduisent-elles dans une dimension nouvelle de la réalité calculée qui participerait de l’artificialisation croissante de la vie et l’expérience humaine ?

La notion d’immersion suppose la plongée dans un environnement différent, mais le seuil immersif est-il toujours perceptible ? Avons-nous la possibilité de nous immerger dans une réalité de substitution - et aussi d’en sortir - ou ne sommes-nous pas déjà totalement pris dans un environnement entièrement artificialisé qui finit par se naturaliser ?

La nouveauté des outils digitaux de VR tient au fait qu’ils ne sont pas simplement spéculaires : ils rendent possible des interactions qui font qu’à l’illusion du spectacle s’ajoute la possibilité d’y agir et interagir. L’illusion est alors dynamique et elle finit par constituer, comme dans les jeux vidéo, un véritable environnement au fort pouvoir de captation qui finit par « faire monde ».

En effet, il ne faut pas limiter le sentiment d’immersion aux simples prouesses techniques. L’immersion suppose également une forme d’acceptation. Un dispositif peut s’avérer doté d’un potentiel immersif plus grand qu’un autre plus sophistiqué techniquement s’il est capable de produire le sentiment immersif. De ce point de vue, les technologies digitales doivent se trouver dotées d’une puissance mythologique sans laquelle elles demeurent inopérantes. Une approche élargie de l’immersion doit aussi prendre en compte cette dimension d’attirance très forte pour le flux immersif qui à la fois socialise et désocialise en produisant un nouvel espace de croyance et d’appartenance, au risque de l’addiction et de la radicalisation.

 

Orientations du dossier
L’étude des environnements immersifs.
Les conditions de l’entrée et de la sortie dans les dispositifs.
Les capacités d’interaction au sein des dispositifs, la possibilité de simulation et de modélisation.
La capacité d’y développer des récits et d’y produire des mondes.
Les phénomènes de captation de l’attention, voire de l’enfermement.
La dimension mythologique et les modèles narratifs qui s’y développent.
La fonction du spectateur-acteur et les modes de sociabilité qui s’y développent.
La création de réseaux et de sous cultures.
La gamification de la culture et de l’apprentissage par immersion.


Modalités de soumission
Les articles seront envoyés à etudesdigitales@gmail.com

pour le 15 février 2017

accompagnés d’une courte biographie et d’un résumé.

 

Vous pouvez nous contacter avant cette date pour nous informer de votre projet d’article.

Les articles font entre 25000 et 40000 signes espaces comprises. Les références sont indiquées par des notes de bas de page. Les articles sont soumis à notre comité scientifique pour une lecture en double aveugle. La revue est publiée chez Classiques Garnier.

 

Directeurs de la revue
Franck Cormerais et Jacques Athanase Gilbert.

franck.cormerais@u-bordeaux-montaigne.fr

jacques.gilbert@univ-nantes.fr

 

Comité éditorial
Catellin Sylvie (Université Versailles Saint-Quentin)
Nicole Dewandre (adviser, UE)
Khatchatourov Armen (Telecom EM Paris)
Komur Greta (Université de Haute-Alsace)
Lefevre Anne (École Supérieure d’Architecture de Saint Etienne)
Olivier Le Deuff (Université de Bordeaux-Montaigne)
Loty Laurent (Paris IV, CNRS)
Antonioli Manola (ENSA Dijon)
Daphné vignon (Université de Nantes)
Marechaux Pierre (Université de Nantes)
Noyer Jean-Max (Université de Nice)
Vincent Puig ( IRI, Centre Pompidou)
Rey Olivier (CNRS)
Rousseaux Francis (Université de Reims/IRCAM)
Vitali-Rosati Marcello (Université de Montréal) –


Comité scientifique
Bachimont Bruno (Université de Compiègne) 
Béraud Philippe (Télécom Bretagne)
Bouchardon Serge (Université de Compiègne)
Catellin Sylvie (Université Versailles Saint-Quentin)
Carayol Valérie (Bordeaux-Montaigne)
Chantepie Philippe, inspecteur (Ministère de la  culture)
Chapelain Brigitte (Université Paris Nord)
Clivaz Claire (Université de Lausanne)
Bonnet Gilles (Université de Lyon 3)
Giffard Alain, (administrateur civil, Fondateur de Gallica)
Ertzscheid Olivier (Université de Nantes)
Fourmentraux Jean-Paul (Université Aix-Marseille)
Galinon-Ménélec Béatrice (Université du Havre)
Gefen Alexandre (Paris IV)
Ishida Hidetaka (Université Todaï, Tokyo)
Jauréguiberry Francis (Université de Pau, CNRS)
Kerouanton Jean-Louis (Université de Nantes)
Lakel Amar (Université Bordeaux-Montaigne)
Lescop Laurent (ENSA Nantes)
Mialet Hélène (Université de Californie, Berkeley)
Moore Gerald (Durham University)
Musso Pierre (Rennes2/ParisTech)
Peschanski Denis (CNRS, Paris 1 Sorbonne)
Prié Yannick (Université de Nantes)
Proulx Serge (UQAM Montréal)
Romele Alberto (Université de Porto)
Sack Warren,Université de Californie, Santa Cruz
Stiegler Bernard (Université de Londres/Goldsmith)
Nobert Hillaire (Université de Nice).


CATÉGORIES

Pensée (Catégorie principale)
Esprit et Langage > Information > Sciences de l'information
Esprit et Langage > Représentations > Histoire culturelle
Esprit et Langage > Langage > Littératures
Esprit et Langage > Langage
Esprit et Langage > Représentations > Études visuelles
Esprit et Langage > Information
Esprit et Langage > Représentations


DATES

mercredi 15 février 2017


MOTS-CLÉS

immersion, réalité, VR, récit, artifice, adhésion, captation, dispositif


CONTACTS

Jacques Athanase Gilbert
courriel : jacques [dot] gilbert [at] univ-nantes [dot] fr

 

 

SOURCE DE L'INFORMATION

Jacques Athanase Gilbert
courriel : jacques [dot] gilbert [at] univ-nantes [dot] fr

 

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FESTIVAL ACCÈS)S #16

Publié le 28 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans festivals

FESTIVAL ACCÈS)S #16

L’édition 2016 du festival accès)s( présentera des œuvres et des pratiques qui se font cartes des différents états et logiques du monde contemporain. Elles proposent des projections alternatives et questionnent les frontières géographiques, sociales, technologiques, pour imaginer un Atlas ouvert, critique et poétique, ainsi que de nouveaux rapports à notre œcoumène*. La notion de « frontière » est donc envisagée comme un point de départ, afin d’en proposer des dépassements possibles, des extensions, des projections vers autre chose que la simple idée de séparation ou de barrière. Elle est explorée comme un espace de possibles, générant de nouvelles potentialités de réflexion.

 

Nombreux sont les artistes qui se sont emparés de la cartographie à la fois comme moyen de création, d’intervention ou de compréhension des sociétés et des territoires. Cette relation à la carte a été profondément renouvelée avec le développement des technologies numériques et des réseaux qui en ont transformé les enjeux esthétiques, politiques et scientifiques. Ces nouvelles façons de représenter et d’agencer l’espace génèrent de nouvelles spatialités, de nouveaux usages politiques et critiques et invitent à questionner notre façon d’être au monde comme nos moyens d’action.

 

À la fois témoins du présent et visionnaires des enjeux futurs, les artistes inventent des représentations alternatives du monde, à savoir des projections, telles des images poétiques, fictionnelles, spéculatives, mais aussi des gestes géométriques, scientifiques, qui proposent d’autres circulations du savoir et du sens. Comment ces documents esthétiques que sont les cartographies repoussent les frontières de la visualité et de la lisibilité des espaces du monde ? Comment redéfinissent-elles les notions d’image, de frontière et de territoire ?

 

Grâce à ces artistes et chercheurs qui font bouger les lignes de démarcations et les catégories artistiques, en travaillant à l’intersection de l’art numérique, des arts visuels et sonores, de la poésie, de la géographie, du documentaire et de la prospective, et qui renouvellent les relations entre art et science, théorie et pratique, nous vous invitons à des explorations qui tracent de nouvelles cartographies à travers l’espace et le temps.

* Partie habitable de la surface terrestre

 

 

Un festival du 12 au 16 octobre 2016
Agglo Pau-Pyrénées

Une exposition du 13 octobre au 10 décembre 2016
Le Bel Ordinaire — Billère

 

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Le numérique et la robotique en psychanalyse: Du sujet virtuel au sujet augmenté

Publié le 27 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le numérique et la robotique en psychanalyse: Du sujet virtuel au sujet augmenté

La psychanalyse nous enseigne que le Moi n'est pas maître en sa propre maison. Avec la naissance des machines intelligentes, du numérique et des robots, non seulement le Moi n'est pas maître en sa propre demeure, mais, en plus, il est invité à migrer dans de nouveaux espaces, qui augmentent certaines partie de sa vie psychique, ou en oblitèrent d'autres. Les transformations psychiques qui en résultent sont considérables ! Cet ouvrage donne des outils conceptuels et cliniques pour les comprendre, au travers de trois parties : la place du virtuel dans le champ psychique (virtuel psychique, et psychopathologie des troubles limites) ; la relation du sujet avec le numérique (sujet augmenté, homme augmenté, numérique et médiations numériques dans la cure) ; enfin, sa relation aux robots (robophilie, robophobie, médiations robotiques avec l'enfant autiste, et sexualité à l'ère de l'image et des robots).

 
Frédéric Tordo, 2016, Le numérique et la robotique en psychanalyse: Du sujet virtuel au sujet augmenté, Paris, L'Harmattan, 278 pages, 29.00 euros.

 

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Une Journée de Coïncidences ed.4

Publié le 26 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Une Journée de Coïncidences ed.4

Parcours/exposition à ciel ouvert en réalité augmentée

Commissariat : Hugo Arcier, François Ronsiaux

Du 23 septembre 2016 au 23 septembre 2017
Exposition virtuelle à Plateforme du 23 septembre au 9 octobre 2016

Vernissage le 23 septembre de 18h à 21h

 

Avec les œuvres de Donald Abald, Hugo Arcier, Frédéric Deslias, Alexandre Durand, Klaus Fruchtnis, François Ronsiaux et Dorota Kleszcz, Esmeralda Kosmatopoulos, Eric Le Maire, Christophe Luxereau, Raphaël Moreira Gonçalves, Andreas Nicolas Fischer, ORLAN, Antoine Schmitt, Robert Seidel, Michaël Borras A.KA Systaime, Alan Warburton

 

Suite aux trois précédentes éditions (2011, 2014, 2015), le parcours visuel à ciel ouvert Une Journée de Coïncidences a lieu une fois de plus dans une partie du 20ème arrondissement de Paris.
Pour cette quatrième édition, le parcours se veut entièrement en réalité virtuelle et sera visible durant une année entière en partenariat avec la société AUGMENT.

A quelques années de la démocratisation de la réalité augmentée – directement visualisable sur nos propres lunettes de vue et connectées en permanence au réseau GPS – où l’on peut aisément imaginer les applications commerciales et publicitaires à la hauteur des meilleurs films de science-fiction ou des prédictions de l’écrivain Philip K Dick, les applications dans le domaine artistique et culturel sont à inventer et de nouveaux terrains de jeux sont à imaginer.

La capacité d’imaginer son environnement devenant illimitée par la dématérialisation et  l’évolution des technologies mobiles, les artistes ont été appelés à s’inspirer du paysage urbain local et à en prendre possession dans une logique de détournement visuel et sémantique. Les notions de réalité et de temporalité sont déjouées en créant des mondes parallèles propres aux nouvelles technologies.
Ainsi, à l’aide d’un simple smartphone ou d’une tablette connectée, les immeubles de Paris se parent d’ailes de papillon géantes, des cellules géantes ou sculptures monumentales apparaissent au coin des rues ou des habitants fantomatiques reconstitués occupent les quartiers…

Signe des temps et de l’engouement du public pour la réalité virtuelle, le succès massif du jeu « Pokemon Go » lancé en juillet 2016, où chacun traque une figurine dans l’espace public à l’aide de son smartphone ne saurait être oublié puisqu’à Plateforme aussi, le public pourra traquer des œuvres d’art virtuelles dans une bonne partie du 20ème arrondissement.

En partenariat avec OPUSCOPE, l’espace de la galerie Plateforme sera reconstitué virtuellement, et une exposition sera visible grâce aux lunettes de réalité virtuelle prêtées sur place.

Des plans identifiants les projets virtuels seront à disposition du public à Plateforme et sur le site internet, ainsi que 3 tablettes connectées en prêt du 23 septembre au 9 octobre.

L’installation du programme de réalité augmentée AUGMENT est gratuite et s’installe automatiquement sur App store ou Android sur tablette ou smartphone.

 

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Voûtes Célestes 2016

Publié le 25 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit, evenement

Voûtes Célestes 2016

Installation de réalité virtuelle générative et intéractive
Nuit Blanche 2016, Eglise Saint-Eustache, Paris (France)
Le samedi 1er octobre 2016, de 19h00 à 6h00

 

Simulations "Voûtes Célestes 2016"

Miguel Chevalier présentera pour la Nuit Blanche 2016, l'installation numérique Voûtes Célestes 2016 projetée sur les voûtes de l’église Saint-Eustache. Voûtes Célestes 2016 crée en temps réel des cartes du ciel imaginaires. Le visiteur découvre différentes trames de lumières colorées qui se développent sous la forme de réseaux sinueux. Le choeur et la croisée du transept sont transformés en un univers de constellations. L'oeuvre souligne grâce à la lumière, l’architecture du lieu, les volumes des arcs d'ogives qui s’animent sous nos yeux. L’installation poétique et amplifiée par les oeuvres musicales jouées par Baptiste-Florian Marle-Ouvrard (l’un des deux organistes titulaires du grand orgue de Saint-Eustache), invite à une élévation spirituelle et contemplative. Lumière, couleur, mouvement, créent une poétique de la matière et élaborent une nouvelle esthétique du virtuel.

 

Installation avec le partenariat de / with the partnership of  Voxels Productions
le soutien de / and the support of Nuit Blanche et/and Mairie de Paris,
Mutuelle Saint-Christophe assurances, Galerie Lélia Mordoch, Paris / Miami,
Marie-Françoise et Gilles Fuchs, Association A3-art

 

Information
Eglise Saint-Eustache

126, rue Rambuteau
75001 Paris
Installation de 19h00 à 6h00

 

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DESconnexions

Publié le 24 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans actualite, exposit

DESconnexions

Il suffit de jeter un œil sur le bâtiment pour s’en convaincre. Puzzle est un objet de curiosités. Fin du suspens, il est sur le point d’ouvrir ses portes. Avec l’ambition d’apporter la culture au sens pluriel à tout un chacun et de devenir un espace de sociabilité en cœur de ville. De la blancheur de ses murs à la rondeur de ses courbes, Puzzle semble s’être posé place André Malraux comme un vaisseau descendu du ciel. Celui-là même que l’on peut observer depuis la terrasse végétalisée qui coiffe le bâtiment. Car bien avant d’y entrer, le visiteur observe, incrédule, cet édifice atypique, aux baies vitrées infinies. Curieux, ce même visiteur se surprend à scruter l’intérieur, le nez collé au carreau. Et puis mince, pourquoi ne pas entrer, après tout, c’est un lieu public non ?

 
L’ouverture au public est programmée à partir du 1er octobre 2016 (portes ouvertes samedi 1er et dimanche 2 octobre de 11h à 21h) avec de nombreuses expositions.
 
 
Exposition inaugurale « DESconnexions »
 
Uniquement 1er et 2 octobre 2016
 
* LES HOMMES DEBOUT (à partir de 19h30)
Installation urbaine lumineuse, bavarde et interactive – Création : AADN (Pierre Amoudruz, Valentin Durif, Victor Roux)
Derrière l’apparente exposition de 16 figurines à taille humaine, Les Hommes Debout hèlent les promeneurs et les invitent au dialogue. Acteur, le public se prend au jeu et répond à l’oreille de ces êtres lumineux à la répartie drôle et inattendue.
 
Jusqu’au vendredi 7 octobre 2016
 
* AKOUSMAFLORE
Végétaux musicaux sensibles et interactifs – Création : SCENOCOSME (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)
Akousmaflore est un jardin composé de véritables plantes musicales réactives à nos frôlements. Chaque plante s’éveille au moindre contact humain par un langage, un caractère sonore.
 
* ALSOS
La lumière source de création sonore – Création : SCENOCOSME (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)
Alsos est une clairière interactive au cœur d’une petite forêt fantastique. Munis de lampes-torches ou de la lumière de leurs smartphones, les spectateurs explorent l’espace de la clairière.
 
* RENCONTRES REELLES ET IMAGINAIRES
Espace interactif immersif – Création : SCENOCOSME (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)
Cette création met en scène les corps des spectateurs en les interrogeant sur leur relation à l’autre et à leur propre corps. Touchers réels et virtuels se côtoient et métamorphosent l’espace d’exposition.
 
Jusqu’ au 10 novembre 2016
 
* MECANIQUES DISCURSIVES
Installation – gravure augmentée – Création : ANTIVJ (Fred Penelle & Yannick Jacquet)
Dialogue singulier entre gravure et vidéo sorties de leurs présentations habituelles, cette installation est une sorte de machinerie absurde et poétique se développant sur les murs à la manière d’un cadavre exquis.
 
* HARA
Installation audiovisuelle – Création : Guillaume MARMIN
En japonais, HARA signifie « ventre », considéré comme le centre de l’énergie et des émotions. HARA est une partie-clé du corps, où les fonctions vitales rencontrent les sentiments.
 
* DAYDREAM INFINITE
Installation audiovisuelle – Création : NONOTAK (Noemi Schipfer & Takami Nakamoto)
DAYDREAM est une installation audiovisuelle qui génère des distorsions spatiales. Relation entre l’espace et le temps, accélérations, contractions, changements et métamorphose ont été le champ lexical du projet.
 
* QUANTA
Sculpture augmentée – Création : PARADIGME (Jérémie COTTA)
Le but de ces sculptures est de proposer des pièces d’art qui permettent au spectateur d’appréhender son environnement, de se questionner sur sa propre perception du réel, de dépasser l’apparence sensible, fugace et changeante des choses.
 
Ainsi qu’une œuvre issue d’un appel à projet soutien à la jeune création.
 
 
 
* EXPOSITION PERMANENTE CLAUDE WEISBUCH
Expositions visibles aux horaires d’ouverture de Puzzle et tous les dimanches de 14h à 18h.
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My Whale

Publié le 23 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans artiste

My Whale

Baptisée My Whale (inner revision), ce dispositif interactif est l'oeuvre du collectif TUNDRA.Une création envoûtante et poétique réalisée pour le D MUSEUM, Séoul 2016 Reimagined, ainsi qu'une autre version d'une plus grande échelle MyWhale qui a été produit à l'origine comme une installation interactive spécifique au site "Brusov", un navire rénové, posé sur Moscou rivière et transformé en un art-cluster. 

 

Le plafond voûté, une salle de grotte allongée est bordée de lumières hexagonales qui clignotent et le pouls avec des motifs et des mouvements hypnotiser, comme des vagues d' envoi ondulations à travers un écran de teintes aquatiques. Tous les mouvements de lumière visuels  My Whale  sont déclenchées au rythme des chants des baleines jouant sur ​​les haut - parleurs.

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Excentricités

Publié le 22 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Excentricités

RÉSUMÉ

Ce colloque invite doctorants, jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs de différents horizons disciplinaires à mettre en question le monde actuel à l’aune de la notion d’« excentricités », qui renvoie de prime abord à l’idée d’écart ou de marge : les « excentricités » sont ce qui déroge à une règle en se situant ou en étant situées à la périphérie d’un centre ou d’un cœur. Donner une place à des formes décentrées, à des phénomènes subversifs d’étrangetés, à des pratiques s’adonnant au décalage et au second degré nous paraît urgent à l’heure où des processus de normalisation se généralisent. Pourront ainsi être analysés récits, créations et expériences dans le champ de l’art et du design, imaginaires socio-discursifs, enjeux liés au décentrement d'un texte en traductologie et manifestations politiques marqués par leur aspect décalé, qui travaillent le monde contemporain.

 

Argumentaire

Le projet transversal que nous souhaitons élaborer se propose de mettre en question le monde actuel par le prisme de ses excentricités, dans une dimension interdisciplinaire.

Importante nous semble effectivement l’analyse de la contemporanéité à l’aune d’une telle notion qui renvoie, en premier lieu, à l’idée d’écarts : les excentricités sont ce qui déroge à une règle, à une norme ou à un nome en se plaçant ou en étant placées à la périphérie d’un centre ou d’un cœur. Pourquoi éclairer le présent par ce terme qui relèverait de formes d’altérités marquées par leur aspect décalé, fantasque voire fantaisiste ? Leur donner la parole nous paraît urgent à l’heure où, suffocants, des processus de normalisation se généralisent. Suscités par de multiples tensions liées à une contemporanéité étourdissante, susceptible de donner le vertige, des crispations se cristallisent autour de manifestations transgressives dans la volonté de mettre au ban, voire d’annihiler ce qui tient d’une part interdite, non-dite voire maudite. Les discours excentriques ne sont-ils pas ceux qui n’ont pas droit au chapitre ? Ne font-ils pas l’objet d’un processus de marginalisation ou de délégitimation, précisément parce qu’ils sont minoritaires ? C’est donc dans la perspective de donner toute leur place à des phénomènes subversifs d’étrangetés, à des pratiques s’adonnant au décalage et au second degré que nous avons voulu créer cette initiative. Elle souhaiterait effectivement inviter des Chercheurs de tous horizons disciplinaires à s’approprier ces excentricités, à travers leur éclairage respectif. Pourront ainsi être mis en question des récits, des arts et des arts de faire, des pratiques, des représentations symboliques et des imaginaires collectifs caractérisés par leur « excentricité », qui travaillent le monde contemporain et par lequel ils sont susceptibles de se laisser travailler.

Mais quelles définitions ce terme peut-il recouvrir ?

Il est possible d’envisager la notion d’« excentricités » à travers les propositions suivantes, qui ne se veulent pas exhaustives :

Les excentricités suggèrent une mise en cause, voire une indiscipline ou une révolte contre une norme instituée. Convoquant l’idée de décentrement, l’excentricité se démarque d’un ordre, d’un système de règles établies, dans un processus d’écarts décalés et dérangés, à la limite d’une marge. Les excentricités peuvent être analysées à l’aune de représentations socio-discursives et d’imaginaires collectifs singuliers : quelles pratiques, quels arts de faire actuels feraient montre de « bizarreries » dans le refus parfois démesuré, tapageur et excessif de se plier à l’orthodoxie de prescriptions institutionnelles et politiques ? Sous quelles formes notamment militantes sont-elles susceptibles de se manifester ? En vue de résister à certaines violences, visibles et invisibles, nécessitent-elles elles-mêmes des expressions et des actes de violence ? Cette violence n’est-elle alors source que de négation destructrice ; cet en-trop ne peut-il donner lieu à des formes de (re)créations ? Mais ces formes d’excentricités, ces manifestations de troubles à l’ordre public sont-elles susceptibles de trouver une place hors des institutions ? Ne sont-elles pas sitôt survenues immédiatement absorbées, devenant ainsi des normes au sein de l’appareil social ? Aussi l’excentricité pourrait-elle tendre vers l’extravagance, dans un phénomène de transgression véritable proprement acentrique, qui n’admettrait plus de centre par rapport auquel il s’agirait de se démarquer ? Dans cette perspective, on pourra s’interroger sur l’émergence de formes, de figures contemporaines de dérèglement, voire de dérégulation, à travers une dimension politique, philosophique, sociologique et anthropologique.

Les arts contemporains suscitent en outre des interrogations portant sur les productions qu’ils mettent en œuvre, mais aussi sur les expériences esthétiques qu’ils donnent à vivre : quelles représentations de l’humain et du monde dans lequel il est compris, actuelles voire prospectives, les artistes nous donnent-ils à voir et à penser sous un prisme excentrique ? Des images d’un corps étranges (re)feraient leur apparition. Le succès que rencontrent actuellement de telles représentations artistiques d’homme « mutant », « augmenté », en un mot « hybride » peut aussi nous interroger : que peut-on dire de la prééminence de telles figures ? Les artistes ont-ils la possibilité, et s’octroient-ils de surcroît la possibilité de créer des œuvres douées d’extravagance, dans le contexte politique de tensions actuel ? Quelles difficultés la mise en circulation d’œuvres subversives si tant est qu’elles existent rencontre-t-elle, et quelles formes d’appropriation émergent de cette transmission dans l’espace public ?

De multiples réalisations artistiques et médiatiques pourraient être interrogées, à l’aune d’une perspective narratologique ou sémiotique : plusieurs productions cinématographiques, romans, bandes-dessinées, séries télévisées et jeux vidéo contemporains sont susceptibles de présenter des formes narratives singulières qui convoquent, formellement, l’idée de « discordance » ou de « montage » en n’ayant nul début, nul milieu, nulle fin ; mais qui pourraient également être analysées à travers des phénomènes de démultiplication de la parole « polyphonique » ou des points de vue, « polyfocalisés », dans un phénomène de décentrement qui mettrait en question l’idée de cœur.

Le langage, dans la disparation de sa chaîne d’articulation voire de désarticulation, aura évidemment toute sa place : interdit voire maudit, il pourrait faire l’objet d’analyses linguistiques interrogeant ses bizarreries, ses phénomènes d’écarts. Dans cette perspective, des éclairages psychanalytiques portant sur des formes d’étrangeté radicale seraient intéressantes, dans une compréhension du verbe comme symptôme, comme révélateur et comme vecteur de la folie, du fantasque, de l’extravagance.

Pourrait en outre être envisagée une topologie de l’excentricité : celle-ci pourrait en effet donner lieu à des réflexions géographiques, géopolitiques voire géopoïétiques portant sur le monde contemporain, « créolisé », parcouru d’une myriade de flux qui s’entretissent à travers des phénomènes de gravitation centrifuge, à un rythme effréné. Dans cette perspective, pourraient aussi être mises en problématique des pratiques et des représentations occidentalo-centrées, dans une ouverture vers les études postcoloniales. L’espace urbain, « ex-centrique », pourrait également être analysé non seulement dans une mise en question de la dialectique entre centralité et périphéries, mais aussi dans les pratiques « émargentes » qui sont les siennes, à travers une forme d’excentri-cité. Dans le champ de la traductologie, le décentrement du texte pose la question de la référentialité du fait culturel en convoquant les notions de transfert, d’exil, de décentrement et de déplacement d’une culture d’origine vers une culture-cible, vers un ailleurs. De plus, la traduction s’inscrit inévitablement dans les enjeux des transferts de pouvoir à l’échelle mondiale, entre langues-cultures centrales ou majeures, et langues-cultures périphériques ou mineures. La notion de dé-centrement s’applique également à la philosophie de la traduction : le traducteur littéraire est-il un auteur (second) ? Une traduction ne serait-elle jamais qu’une pâle copie de l’original ? Enfin, accueillir l’étrangeté de l’original dans la langue cible est une poétique de la traduction que des auteurs-traducteurs pratiquent comme impulsion régénératrice unique pour une tradition littéraire, re-centrant et redéfinissant les normes linguistiques et littéraires.

L’on pourra enfin se demander si l’époque que nous vivons n'entrerait pas en résonance avec des époques antérieures - en tenant compte de leur complexité respective -, à travers la résurgence de figures, de représentations et de formes excentriques qui feraient écho au passé.

 

Plusieurs axes peuvent ainsi être envisagés :

  • Politique de l’excentricité Normes et anormalités. Excentricités politiques et sociales. Représentation de l’altérité vis-à-vis de standards, de règles, de lois. Manifestations subversives. Excentricités et institutions. Excentricités entre créations et reviviscence.
  • Narration de l’excentricité La mise en récit de l’excentrique, de l’extravagant, du fantasque. Langage de l’excentrique. Démultiplication de la parole narrative.
  • Les excentricités dans les arts Création, mise en circulation et appropriation d’arts décalés.

Topologie de l’excentricité Créolisation et transculturalité. La notion de décentrement en traductologie. Pratiquer l’espace « lisse ». Centralités et périphéries urbaines.​​

 

Modalités de soumission

Les propositions, d’une page environ, devront être envoyées aux adresses suivantes :

helene.crombet@gmail.com ;
charlottecmblanchard@gmail.com ;
arnaud.alessandrin@gmail.com

avant le 31 octobre.

 

Date et lieu
Le Colloque se tiendra les 12 et 13 avril 2017 à l’Université Bordeaux Montaigne – Salle des Thèses, Maison de la Recherche – Domaine Universitaire (33607 PESSAC)

 

Comité scientifique
Véronique Béghain (Professeur en Littératures et Arts Américains et Traductologie, Université Bordeaux Montaigne),
Rachele Borghi (Maître de Conférences en Géographie, Université Paris-Sorbonne),
Cécile Croce (Maître de Conférences HDR en Esthétique de l’Art, Université Bordeaux Montaigne),
Jean-Michel Devésa (Professeur en Littérature française et en français des XXe  et XXIe s., Université de Limoges),
Olivier Douville (Maître de Conférences des Universités, Laboratoire CRPMS, Université Paris Diderot),
Jean-Paul Engélibert (Professeur en Littérature Comparée, Université Bordeaux Montaigne),
Nathalie Jaëck (Professeur en Littérature Britannique, Université Bordeaux Montaigne),
Philippe Liotard (Maître de Conférences en Sociologie, Université Lyon I),
Isabelle Poulin (Professeur en Littérature Comparée, Université Bordeaux Montaigne),
Marielle Toulze (Maître de Conférences en Anthropologie de la Communication, Université de Saint-Etienne).


Comité d’organisation
Hélène Crombet,
Patrick Baudry,
Arnaud Alessandrin,
Charlotte Blanchard,
Jean-Michel Devésa,
Julie Gay.

 

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Our Colour

Publié le 21 Septembre 2016 par Anaïs BERNARD dans artiste

Our Colour

Our Colour est une installation de l’artiste anglaise Liz West de près de 1000m2 actuellement exposée à la Biennale de Bristol. Ce dispositif artistique plonge les visiteurs au coeur d'un arc-en-ciel de couleur les interrogeant sur le rapport existant entre la couleur et nos émtions.

 

Pour faire ressortir les couleurs, West a demandé à investir un lieu aux murs tout à fait blancs et avec peu de fenêtres à calfeutrer. Elle a ensuite passé des mois à observer l’immense pièce sous toutes ses coutures, étudiant la capacité de chaque surface à réfléchir la lumière. L'artiste a transformé l'espace architecturale en un immense spectre coloré, produisant une immersion de type imsersive pour les visiteurs qui y plongent. L'expérience spatio-temporelle esthétique réfracte la lumière grâce à un gel cellulose et l'utilisation d'ampoules fluorescentes, permettant de créer un univers aux couleurs vives qui explore la perception visuelle humaine.

 

Cette nouvelle oeuvre d'art, Our Colour fait partie d'une  série d'oeuvre sous le titre de Your Colour Perception qui a commencé dans une résidence à la Nouvelle Maison de Fédération d'Espaces D'art de la Galerie Castlefield en 2015.

 

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