Corps en Immersion

Spectacle immersif: Parfois je rêve que je vois

Publié le 24 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans performance

Spectacle immersif: Parfois je rêve que je vois

Parfois je rêve que je vois est une forme immersive pour dix spectateurs au casque qui retranscrit des fragments de vie de deux personnages, chacun atteint d’une forme d’aveuglement. Leurs singularités et leurs solitudes sont porteuses de sens dans notre société de l’"ultra- communication". L’image qu’ils veulent renvoyer, qu’ils se renvoient, qu’ils nous renvoient, l’incapacité à communiquer malgré la multiplicité des médias, les problèmes d’identification de la réalité, voilà autant de thématiques présentes dans le projet.

Ce spectacle interroge le décalage entre ce qui est vu et perçu, ou comment la technologie a bouleversé et redéfinie notre perception du réel. Le spectateur est placé au centre du dispositif, une boîte noire. Comme un reflet, il va assister à un basculement dans un monde où l’image se distord, où l’obscurité et la lumière se confrontent, où les sens sont bouleversés. La boîte noire, par des jeux de transparences sur plusieurs strates, devient le support de diverses images mentales. Par le biais de l’écoute individualisé au casque, les sons se spatialisent. Chaque spectateur redécouvre son système perceptif tel un univers des sens.

 

Représentations pour 10 personnes (réservation en ligne), le vendredi 7 novembre 2014, à 14h, 16h, 18h et 20h.

Avec : Alexia Chandon-Piazza, Julien Dubuc , Chloé Dumas, Pierre-Yves Poudou, Samuel Sérandour.
Production Invivo / Co-production : Le Cube.
Avec le soutien : Mairie de Paris (dispositif Paris Jeunes Talents), CENTQUATRE-PARIS, Fées d’hiver, la Compagnie Sambre, Confluences.

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Les rêves cybernétiques de Norbert Wiener

Publié le 23 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les rêves cybernétiques de Norbert Wiener
Conférences et débats - Paroles d'auteurs
jeudi 6 novembre 2014, 18h30-20h00
Amphi Abbé Grégoire
Construit à la fin des années 1840, cet amphithéâtre du Conservatoire accueille aujourd’hui des cours, conférences et colloques.

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles.
Inscription fortement recommandée :
musee-conf@cnam.fr
Billets à retirer à l'accueil du musée.
 
Un savant disparu réapparaît dans un kibboutz pour être aussitôt assassiné. Qui était-il et qui l’a tué ? C’est le thème d’une courte fiction découverte dans les archives de Norbert Wiener. Mathématicien de génie, voyageur infatigable, penseur versatile mais aussi romancier méconnu, Norbert Wiener invente à la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous le terme de cybernétique, une nouvelle façon de conjuguer l’humain et la machine.
 
Tantôt séduit par ses propres créatures, comme Pygmalion, tantôt effrayé par elles, comme le Dr Frankenstein, le savant hésite et se cache derrière d’innombrables écrans. L'enquête nous mène du cabinet de Freud jusque dans le cerveau des usines automatiques et certains cauchemars d’E. A. Poe. On y rencontre des détectives, des robots, des savants fous et d’autres qui ne le sont pas du tout, des sorciers, des machines qui travaillent et d'autres qui dansent et jouent, un corbeau, des cyborgs, des posthumains.
 
L’humain survira-t-il dans cet avenir incertain qui est maintenant le nôtre ? Ou sera-t-il éliminé ? En décryptant ce manuscrit méconnu, on peut alors découvrir qui était vraiment Norbert Wiener, ses doutes et ses réflexions sur l'animal, l'humain et la machine, reste à savoir qui sortira vainqueur de ce face-à-face...

Avec Pierre Cassou-Noguès, professeur à l’université Paris 8, laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie et auteur de l’ouvrage Les Rêves cybernétiques de Norbert Wiener(Seuil, 2014). Rencontre animée par Daniel Fiévet, journaliste scientifique et producteur à France Inter.

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LA 15ÈME ÉDITION DES UTOPIALES ABORDERA LE THÈME INTELLIGENCE(S).

Publié le 22 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans festivals

Depuis sa création en l’an 2000, Les Utopiales, Festival International de Science Fiction de Nantes, se donne pour objectifs d’ouvrir au plus grand nombre et faire découvrir de manière très qualitative le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire. Cette année le festival se déroulera du 29 octobre au 3 novembre 2014. Comme chaque année, il développera un thème, parallèlement au traitement de l’actualité annuelle de la science-fiction.

 

DU 29 OCTOBRE AU 3 NOVEMBRE, LA 15ÈME ÉDITION DES UTOPIALES ABORDERA LE THÈME INTELLIGENCE(S).

 

Après avoir exploré ses propres origines, en 2012, et laissé libre cours à sa passion pour les autres mondes, en 2013, le festival international de science-fiction de Nantes se lance un nouveau défi pour cette année 2014 et vous propose la plus lointaine, la plus exaltante, la plus centrale de toutes les aventures : celle de l’intelligence.

Quatre déclinaisons serviront de fil conducteur aux différentes offres qui seront proposées au public :

  • Intelligences terriennes
  • Intelligences artificielles
  • Intelligences extraterrestres
  • Le cerveau humain.

Toutes ces questions feront partie intégrante de la programmation de cette nouvelle édition de notre festival international et multimédia. Seront croisés, dans des tables-rondes à destination du grand public, les points de vue, parfois convergents, parfois opposés, des scientifiques et des auteurs, des artistes, de tous ceux qui, jour après jour, façonnent des mondes fabuleux à partir de fragments de réel, pour en faire, au-delà de l'évasion qu'ils promettent, de véritables « expériences de pensée » qui nous permettant de réfléchir, à moindre risque, à l'avènement d'un autre monde qu'inconsciemment nous avons si fortement souhaité.

 

Chris Foss est l’illustrateur de l’affiche de cette année.

La dimension littéraire et scientifique, dimension fondamentale du festival, accueillera de nombreux invités internationaux, autant de personnalités qui se retrouveront pour les conférences, les débats, ou les séances de dédicaces qui rythment le festival. Au détour des allées du festival, le public pourra découvrir de nombreuses expositions. La dimension cinéma s’annonce également riche avec l’envie de faire découvrir toujours plus de talents du monde entier. Enfin, le festival sera bien sûr l’occasion de retrouver des jeux de rôles, des jeux vidéo, une programmation jeunesse, des soirées mais aussi le pôle asiatique avec la reconduction de la journée Manga Tan et de son Cosplay.

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Le retour : espaces, fractures, transitions

Publié le 21 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

Le retour : espaces, fractures, transitions

Le retour : espaces, fractures, transitions

Colloque international 27-28-29 mai 2015

Université de Pau et des Pays de l’Adour

 

Le motif du retour constitue un thème central dans la plupart des civilisations et des sociétés. Parabole dans la Bible (le retour du fils prodigue), paradigme matriciel dans la littérature (le retour d’Ulysse achève l’Odyssée) comme dans la religion (le messianisme, le mythe de l’éternel retour), rituel militaire (le retour des armées triomphantes ou vaincues), horizon d’attente chez bien des exilés ou des migrants (le retour au pays, réalisé ou toujours repoussé), motif dramaturgique majeur au cinéma (12 Years a Slave de Steve McQueen ou Ida de Pawel Pawlikowski, pour ne citer que deux films récents), le retour est un motif très riche dans ses formes comme dans ses très nombreuses significations.

Quoi de commun alors, entre le retour d'Ulysse, celui du fils prodigue, celui de Martin Guerre, celui des migrants ou des exilés, ou encore celui des combattants ? Est-il possible d’appréhender dans un même mouvement le retour de plusieurs centaines de Communards amnistiés, celui des combattants de la Première Guerre mondiale, celui des prisonniers de guerre ou des survivants des camps d’extermination ? Quelles questions posent ces différentes formes de retour ? Le retour « à la normale » est-il vraiment possible ? Quel imaginaire se cache derrière la figure du retour ? Revenir est-il un verbe synonyme de « retourner » ? Il y a dans le retour un tour et un détour qui est plus qu’une nouvelle venue.

A première vue, ce qui semble en jeu – et qui pourrait donc être appréhendé par l’ensemble des sciences humaines – ce sont les questions de l'identité et de ses transformations (Ulysse revient déguisé, Martin Guerre est un usurpateur...), celle du parcours initiatique (l'errance, la guerre, l'exil) et de ses enjeux territoriaux (les pérégrinations d’Ulysse dessinent un espace politique et anthropologique). Le retour peut aussi être un retour sur soi (le retour aux « racines » comme accomplissement d'une destinée personnelle ;  le retour au « pays », le retour dans sa famille...), un retour à une tradition le plus souvent réinventée. Générateur d’un « tiers-espace » (H.Bhabba), le retour est une traversée du temps qui brouille et renouvelle les frontières humaines, culturelles ou politiques.

Le retour, c'est aussi l'occasion d'analyser, en quelque sorte à rebours, la rupture réelle ou symbolique d'un ordre familial, social ou même économique « naturel ». S’il peut paraître comme une tentative de réparation d’un désordre de nature variable, s’il peut être une forme de célébration ou d’accomplissement de soi (le retour permet de se « retrouver »), il peut aussi être une manière de se perdre (l’assassin qui revient sur les lieux de son crime se trahit), susciter l’effroi ou le détour (« les gueules cassées ») et générer des désordres multiples. On peut donc également analyser les effets des retours dans les sociétés quittées : ceux qui reviennent apportent de nouvelles manières de voir et de faire propices aux hybridations et métissages multiples. En fin de compte, questionner le retour, c'est ici l’occasion de réfléchir collectivement sur le temps, son étirement, ses cycles, ses effets différenciés sur ceux qui partent et ceux qui restent.

En effet, le retour est toujours complexe. Les proscrits du Second Empire comme les exilés de la Commune, qui sont parfois les mêmes individus, l’expérimentent parfois brutalement. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Thomas Mann, dont l’antifascisme avait été sans failles, doit affronter à son retour en Allemagne un discrédit brutal, et finit par s’installer à Zurich. À partir de la fin des années 1980, les exilés chiliens rentrent en grand nombre chez eux, mais ces retornados, qui bénéficient pourtant parfois de dispositions financières favorables, éprouvent bien des difficultés à recoudre la trame déchirée de l’histoire et doivent souvent affronter l’hostilité de ceux qui sont restés. Ici, le retour est intéressant en ce qu’il permet, aussi, d’analyser différemment la rupture du départ parce que, comme l’écrit l’historienne Dominique Fouchard à propos des poilus de 14-18, « penser le retour, c’est rendre le départ possible ».

Un certain nombre d’axes de réflexion peuvent être proposés, sans exhaustivité aucune :

·      Trajectoires politiques et sociales : les retours d’exil, les migrations de retour (définitives ou saisonnières), le droit au retour (en Espagne, l’octroi de la nationalité espagnole pour les descendants d’exilés), les transferts culturels, le retour à la démocratie…

·      Le retour comme cristallisation des émotions collectives : le retour des troupes  (fêter la victoire ou pleurer la défaite) ; le retour des otages ou des prisonniers, le retour de l’homme providentiel…

·      Le retour « à la normale » : au lendemain d’un conflit armé, quels sont les formes et les effets de la démobilisation, dans l’ordre économique, politique, social, mais aussi dans le domaine de l’intime ? Que cache l’illusion de « retour à la normale »  après une crise économique ? La notion de « retour à l’ordre » ;

·      Le motif du retour en littérature ou dans les arts : morphologie, dynamiques, fonctions. Le « néo » ou le « revival ». L’iconographie du retour…

 

Modalités de soumission

Le colloque, qui donnera lieu à publication, se veut résolument ouvert à toutes les périodes et aux sciences humaines dans l’acception la plus large. Les communications se feront en français, anglais et espagnol. Les propositions de communication sont à envoyer jusqu’au 31 octobre 2014 (2500 caractères max.), le Comité scientifique enverra ses réponses autour du 15 janvier 2015.

Colloque organisé dans le cadre de la Fédération de Recherche Espaces-Frontières-Métissage, soutenu par l’Institut de Recherche sur l’Architecture Antique (IRAA), le Laboratoire Identités-Territoires-Expression-Mobilités (ITEM), le Centre de Recherche en Poétique, Histoire Littéraire et Linguistique (CRPHLL) et le Laboratoire Langues, Littératures et Civilisations de l’Arc Atlantique (LLC Arc Atlantique).

 

Comité d’organisation : Jean-Yves Casanova, Laurent Dornel, Michael Parsons, François Quantin

 

Renseignements et envoi des propositions de communication :colloqueleretour@gmail.com

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discussion sur l'archéologie des média

Publié le 20 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans conférence

discussion sur l'archéologie des média
LA CONFÉRENCE DE LANCEMENT MCD#75
Jeudi 30 octobre, de 19h à 20h
Gaité Lyrique
Présentation du numéro MCD#75 "Archéologie des média"  discussion sur l'archéologie des média animée par Emmanuel Guez avec la participation de Christophe Bruno et de Lionel Broye.
 
Suivi d'une performance "Cartel pour VARIATION" et d'une conférence perfomance de Lucille Calmel accompagnée par une étudiante performeuse Web.
 
Entrée gratuite, réservation conseillée
 
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MUTEK MX - Festival internacional de creatividad digital

Publié le 19 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans festivals

MUTEK MX - Festival internacional de creatividad digital

MUTEK est une plate-forme pour la diffusion et le développement de la créativité numérique dans le son, la musique et le sarts-visuels. Son mandat est de fournir une plate-forme pour le sartistes les plus originaux et les plus visionnaires qui travaillent actuellement dans ces domaines, avec l'intention de fournir un espace d'initiation et de découverte pour le public.

L'activité principale de MUTEK est la présentation annuelle du festival du même nom, qui se passe dans la ville de Montréal (Québec, Canada), depuis 2000. Depuis sa première édition, le festival MUTEK s'est distingué comme un évènement international qui héberge une coupe programme de bord. En terme de contenu, le champ du festival s'efforce d'être diversifié ayant pour intérêt l'expérimentation et le côté ludique présent dans la créativité numérique. Le programme du festival MUTEK tente de créer un paysage sonore qui soutient l'innovation de la nouvelle musique et des arts du numérique. C'est un monde d'innovation constante et incessante raffinage, "MU" dans MUTEK se réfère consciemment à la notion de "mutation".

Edition MUTEK.MX est une co-production de cette plate-forme pour notre pays, dans le cadre de l'initiative de porter ces lignes directrices MUTEK dans un circuit international. Depuis 2003, MUTEK.MX a eu lieu en différents formats et dans différentes villes (Mexico, Guadalajara, Tijuana et Guanajuato). MUTEK.MX MUTEK est une partie du réseau qui s'étend à l'Amérique du Sud et en Europe, en fournissant une plate-forme essentielle qui favorise et explore le vaste contenu artistique (à découvrir la programmation sur le lien ci-dessous), ce qui reflète une effervescence culturelle, réelle et globale.

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MCD #75 – ARCHÉOLOGIE DES MÉDIA

Publié le 18 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

MCD #75 – ARCHÉOLOGIE DES MÉDIA

L’archéologie des média est quasiment inconnue en France, bien qu’elle ait plus de vingt d’existence. Pourtant, elle a produit (et continue de produire) des effets majeurs dans le champ de la création, de l’exposition, de la médiation, de la conservation et de la théorisation des œuvres médiatiques et numériques. Héritant d’esprits indisciplinés deMarshall McLuhan, de Michel Foucault et de Friedrich Kittler, l’archéologie des média est multiple, inter- et a-disciplinaire. Le numéro MCD #75 sera à son image. 

 

Pour la première fois, MCD confie la direction d’un numéro à une école d’art. Au croisement de la création et de la conservation-restauration, l’École Supérieure d’Art d’Avignon, et en particulier le laboratoire PAMAL (Preservation, Archaeology, Media Art Lab), entre en dialogue, dans un esprit de questionnement et de diversité, avec ce courant atypique de la pensée d’aujourd’hui, qui interroge principalement la temporalité et la matérialité des média.

 

 

RETOUR VERS LE FUTUR

Nos premiers ordinateurs sont désormais au musée. Et nous sommes effarés par les faibles capacités de ces machines, avec leurs écrans cathodiques noirs et verts, qui ont symbolisé le futur immédiat dans les années 80/90. Comparées à celles de nos smartphones à écrans tactiles, leurs possibilités techniques et créatrices nous semblent bien dérisoires. Il en sera de même pour tous les artefacts électroniques de ce début du XXIe siècle. Et après, également. C’est une histoire sans fin qui ne fait que commencer.

C’est pour cela qu’il est temps de regarder en arrière. De contempler ces machines reléguées dans les oubliettes du passé qui ont permis à des pionniers, mi-artistes mi-techniciens, de défricher de nouvelles formes d’expression, de création. De faire en sorte que leurs réalisations demeurent visibles, perceptibles, au-delà des contraintes techniques, malgré le fait que leur environnement technologique soit en voie de disparition.

Faire en sorte que cette mémoire encore un peu vive ne devienne pas une mémoire morte… C’est à ce travail de mémoire — mémoire technique et mémoire artistique — que nous convie Emmanuel Guez, rédacteur en chef invité avec l’École Supérieure d’Art d’Avignon, au travers de ce numéro.

Un travail d’archéologie car il s’agit bien de mettre au jour, en lumière, des protocoles Internet oubliés, de l’électronique ancienne, des vieux pixels aux couleurs incertaines, etc., à une époque où l’on ne cesse de mettre à jour, dans l’urgence renouvelée, des logiciels pour des appareils à l’obsolescence programmée. Un travail de conservation pour éviter que l’art numérique ne se « fossilise » comme la fameuse et énigmatique pile électrique de Bagdad…

Un travail de passeur pour éviter que nos machines et nos créations ne deviennent incompréhensibles aux générations à venir; à l’image récente de ces enfants et adolescents « 2.0″ complètement déroutés par l’utilisation d’un walkman ayant appartenu à leurs parents… Ce qui relativise par ailleurs la portée du design appliqué et/ou des fonctions supposées intuitives. Mais c’est une autre histoire…

 

Laurent Diouf
Rédacteur en chef

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Ineracket, la veste caméléon pour se fondre dans son environnement.

Publié le 17 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans technologie

Ineracket, la veste caméléon pour se fondre dans son environnement.

La Ineracket est une sorte de veste/combi wearable contant au moins autant de LEDs que de capteurs. Elle a été mise au point par quatre brillants étudiants de la Oslo School of Architecture and Design qui se sont basés sur le principe du caméléon. Cette tentative de mimétisme animal repose sur les produits Adafruit : du code Florabella modifié pour l’occasion, des capteurs de couleurs ainsi que les librairies Neopixel. Ensemble, c’est comme si les éléments étaient rassemblés pour vous conférer le don de disparaitre dans votre environnement. 

Pour les vestes elles mêmes, ce sont des assemblages de bric et de broc du quotidien : combinaisons de peintre, couvertures de survie et consort s’offre grâce à ce projet une nouvelle vie sortant de l’ordinaire. Pour un premier projet, cette Ineracket est pleine de promesse et on attend avec impatience de voir ce que donnera la jeune équipe dans les mois à venir.

Ineracket, la veste caméléon pour se fondre dans son environnement.
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Humanités numériques 2015: Identités, pratiques et théories

Publié le 16 Octobre 2014 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

Humanités numériques 2015: Identités, pratiques et théories

Humanités numériques 2015: Identités, pratiques et théories

Conférenciers pléniers: Milad Doueih (Paris-Sorbonne), Jean-Guy Meunier (Université du Québec à Montréal) et Claudine Moulin (Université de Trèves)

Avec le changement des supports, des modalités de publication, des mécanismes de visibilité, d’accessibilité à l’information et de circulation des contenus, c’est l’ensemble de notre rapport au savoir qui se trouve remis en question. Notre colloque sera un lieu de discussion sur une recherche qui puisse structurer le développement d’une théorie et d’une pensée du numérique mais aussi l’implémentation de nouveaux outils de recherche, d’édition, de diffusion, d’encodage, de forage, de curation ou encore de visualisation et de représentations de données (textuelles, sonores, visuelles, etc.) conçus par et pour les sciences humaines et sociales. Nous sollicitons des propositions de communication en français portant sur des travaux en cours ou sur des travaux achevés. Les sujets abordés pourront inclure les thèmes suivants :

  • éditions électroniques ;
  • transformation des publications savantes scientifiques ;
  • système d’information géographique ;
  • humanisme numérique ;
  • nouveaux médias ;
  • création artistique ;
  • sociologie du numérique ;
  • musique et informatique ;
  • politique de l’accès libre ;
  • fouille de texte ;
  • numérisation ;
  • sciences de l’information ;
  • visualisation et interfaces ;
  • réalité augmentée ;
  • muséologie numérique ;
  • numérique et images en histoire de l’art ;
  • linguistique et traduction informatique ;
  • nouvelles formes d’éditorialisation ;
  • nouveaux espaces d’enseignement (MOOCs et SPOCs) ;
  • réseaux sociaux ;
  • études environnementales numériques ;
  • cyberinfrastructures ;
  • jeux vidéos.

Les propositions (de chercheurs établis ainsi que d’étudiants des cycles supérieurs) seront reçues jusqu’au 25 octobre via un formulaire en ligne. (Les résultats seront communiqués avant la fin novembre.) Certains étudiants pourront bénéficier d’une aide financière (il suffit de remplir la case prévue à cet effet dans le formulaire).

Il y a aussi possibilité d’organiser une séance thématique de trois communications. Chaque communication est soumise par le même formulaire en ligne mais il y a une case pour indiquer le titre de la séance.

Il est à noter que des ateliers de formation et un Hackfest auront lieu durant la journée du lundi 10 août avant le début du colloque. Des renseignements supplémentaires sur les ateliers seront disponibles sur le site web du colloque au courant de l’automne.

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