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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Mutantes / vampires

Publié le 7 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Mutantes / vampires

Le colloque Mutantes/Vampires, autour des œuvres de Virginie Despentes et de Paul Beatriz Preciado se tiendra à l’Université de Paris8, Amphi X, les mercredi 14 et jeudi 15 Décembre 2016.

Auteur.e.s féministes, transgressives, queer, punk, trash, grunge, underground, issu.e.s de la génération x, de tendance libertaire, obscène, tout en étant activistes, artistes, critiques, romancières et essayistes, Virginie Despentes et Paul Beatriz Preciado évoluent parallèlement dans des univers singuliers. 

Ce colloque entend dresser un bilan scientifique de l’apport de Virginie Despentes et de Paul Beatriz Preciado à la littérature et aux pensées féministes. En dépit de la popularité de ces auteur.e.s, aucune journée d’étude ni aucun colloque les concernant n’ont encore eu lieu. Ce premier colloque francophone souhaite combler un manque en analysant, dans une perspective transdisciplinaire, les œuvres de ces deux auteur.e.s. Œuvres hybrides qui méritent d’être interrogées de manière interdisciplinaire. En effet, l’œuvre despentienne se décline en roman, roman graphique, essai, nouvelle, pamphlet et manifeste ; elle concerne également la traduction et la rédaction de textes de chansons, et touche à une écriture tant littéraire que cinématographique et documentaire. L’œuvre preciadienne oscille elle aussi entre l’essai, le pamphlet et le manifeste, mais encore l’essai philosophique, la chronique, la critique d’art et la performance. Les deux auteur.e.s questionnent largement les notions de norme, de sexualité, de genre, d’identité, de féminisme et de radicalité. Leur œuvre et leur démarche se font écho à différents niveaux. 

Cet évènement féministe et queer offre un format original mêlant interventions universitaires, conférences, débats, performances, lectures et théâtre.

 

Programme:
-Mercredi 14 Décembre 2016-
09h15-10h : Accueil des participant.e.s

10h-10h15 : Allocution d’accueil : Eugénie Péron-Douté, plasticienne, Paris8.

10h15-11h : Conférence d’ouverture : Cha Prieur, Docteur.e en géographie, Laboratoire ENeC, chargé.e de cours à l’Université Paris-Sorbonne.

Coup de théâtre

11h00-11h30 : Virginie Despentes, du texte à la scène : adapter, créer et jouer King Kong Théorie au théâtre : La Compagnie 411 Pierres, avec Emmanuelle Jacquemard, metteuse en scène.
11h30-12h05 : King Kong Théorie : extrait de spectacle, d’après Virginie Despentes, sous le regard dramaturgique de Julie Nayer assistée par Lisa Cogniaux, avec Marie-Noëlle Hébrand, Maud Lefebvre, Delphine Ysaye ; création sonore et vidéo Ludovic Romain.
12h05-12h30 : Table ronde animée par Alban Jacquemart, Maître de Conférence, Université Paris-Dauphine, IRISSO, chercheur associé au Centre d’études de l’emploi et au Centre Maurice Halbwachs.

Pause

Résonnances despentiennes, proliférations hors cadre

14h-14h25 : La vie comme manifeste. Ravages de Violette Leduc et King Kong Théorie de Virginie Despentes : Alexandre Antolin, doctorant, lettres modernes et histoire du genre, Université Lille 3, Alithila.
14h25-14h50 : Enseigner Despentes dans le secondaire ? Frontières entre culture et contre-culture : Julie Grisolia, enseignante, lettres modernes, Viarmes.
14h50-15h15 : Intervention vidéo-projetée : Les Chiennes Savantes ou l’obligation à l’hétérosexualité : Michèle A. Schaal, Assistant Professor, Iowa State University.
15h15-15h40 : Table ronde animée par Milena Younes-Linhart, doctorante, études de genre, sociologie, Legs, Université Paris8.

Pause

Des pentes cinématographiques

15h55-16h20 : Adaptation(s) cinématographique(s). Despentes dans la tourmente : Jean-Max Méjean, écrivain, critique de cinéma.
16h20-16h45 : Bye Bye Blondie : une rom’ com’ mutante : Sye-Kyo Lerebours, doctorante, communication, arts, spectacle, Université Bordeaux 3.
16h45-17h10 : Les communautés queer à l’œuvre : les affinités critiques de Virginie Despentes et des séries télé américaines (Looking, Transparent, Orange is the New Black) : Clara Zgola, doctorante, lettres, EHESS, Paris, CRAL.
17h10-17h35 : Table ronde animée par Alba Nabulsi, masterante, philosophie, études de genre, Université Paris8.

Fin de journée : Lecture performée par Nadège Piton, artiste, Bourges.

-Jeudi 15 Décembre 2016-
10h-10h45 : Accueil des participant.e.s.

10h45-11h30 : Conférence d’ouverture : Rachele Borghi, Maîtresse de Conférence, Université Paris-Sorbonne.
Preciado cum Dustan

11h30-11h50 : Paul B. Preciado et Guillaume Dustan : deuil, amour et politiques queer. Kira Ribeiro, doctorante, sciences politiques, Cresppa-Labtop, Université Paris8.
11h50-12h10 : Spectre de Dustan : Souvenirs d’un Poète Disparu. Présence fantôme et mémoire queer dans Testo Junkie de Paul B. Preciado. Matthieu Foucher, Master of Arts in Media Studies, University of Amsterdam.
12h10-12h30 : Table ronde animée par Flo Morin, doctorant, études de genre, Legs, Université Paris8.

Pause

Contre-culture pornographique

14h-14h20 : « Notre trou-du-cul est révolutionnaire » : analyse du concept d’anus chez Hocquenghem et Preciado. Quentin Dubois, masterant, philosophie, sociologie, anthropologie, Université Libre de Bruxelles.
14h20-14h40 : Temps pornotopiques, masculinités « pathétiques » : la pornographie et l’historiographie de l’art selon Paul B. Preciado. Alain Ayotte, doctorant, Histoire de l’art, Université du Québec, Montréal.
14h40-15h00 : La performance biodrag : penser l’art transgenre avec les théories de Paul B. Preciado et vice versa. Luc Schicharin, Docteur, art, esthétique, sciences de l’art, Université de Lorraine.
15h00-15h30 : Table ronde animée par Mathieu Trachman, Chercheur, INED, EHESS.

Pause

Biotechno-graphie queer

15h45-16h05 : Conférence performée : Techno queer. Testo Junkie, pour une incorporation des queer. Camille Khoury, doctorante, arts, lettres, langues, philosophie et communication, Université Toulouse 2, ALLPH@.
16h05-16h25 : Paul B. Preciado, lecteur de Villiers de l’Isle-Adam.Technologie et ironie du genre dans l’Eve future. Léonore Brassard, doctorante, littérature comparée et gender studies, Université de Montréal.
16h25-16h45 : Manifeste auto-cobaye : le corps chez Preciado. Bruna Martins Coelho, doctorante, philosophie, Université de Toulouse Jean Jaurès.
16h45-17h05 : Ficto-théorie d’un sujet gouine. Claire Finch, masterante, études de genre, création littéraire, Université Paris8.
17h05-17h35 : Table ronde animée par Jules Falquet, Maîtresse de Conférence, Université Paris7.

Pause

17h50 : Fin du colloque : performance d'Hélène Mourrier, artiste, performeuse, Paris.

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Le Magicien des codes

Publié le 6 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Le Magicien des codes

Expositions temporaires
Du 13 décembre 2016 au 12 mars 2017
Collection permanente
Organisé en sept sections thématiques, le parcours de visite permet de découvrir les plus belles pièces de la collection du musée.

Entrée comprise dans le prix du billet Exposition permanente : 8 € / TR : 5,5 €
Exposition-dossier dans la collection communication du musée

À l'occasion du centenaire de la naissance de Claude Shannon, le Musée des arts et métiers accueille l'exposition Le Magicien des codes, réalisée par l'Institut Henri Poincaré, institut de recherches mathématiques. Cette exposition-dossier met à l’honneur la vie et l’œuvre de Claude Shannon, mathématicien-ingénieur américain, pionnier de l'informatique.
Envoyer un courrier électronique, publier un message sur Facebook, téléphoner à l’autre bout du monde, regarder la télévision, rien de plus simple ! Mais comment ça marche ? Comment être sûr de transmettre ou de recevoir le bon message ? Qu’il n’arrive pas dans trois jours ? Qu’il ne soit pas piraté ? Ces actions simples en apparence, s’appuient sur la numérisation et la compression de nos messages, leur transmission sur des fibres optiques, des réseaux mobiles, des réseaux WiFi, autant de domaines sur lesquels travaillent des équipes entières de chercheurs.
Claude Shannon a été l’un des premiers scientifiques à étudier le traitement de l’information. 70 ans plus tard, les découvertes de ce personnage original, farceur et joueur, influencent toujours les technologies qui nous entourent. Cette exposition retrace la manière dont ses recherches ont bouleversé l’histoire des sciences de l’information et de la communication. Dans une scénographie originale, où chaque espace thématique offre un décor spécifique, est notamment présentée un exemplaire de la célèbre machine de cryptage de l’information utilisée par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : Enigma.
Des audiovisuels et des animations interactives sont proposées tout au long du parcours de l’exposition. Par exemple, vous êtes invités à observer votre propre image, plus ou moins pixellisée en fonction de la compression numérique du fichier.

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Machines à dessiner à l'heure du numérique

Publié le 3 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Machines à dessiner à l'heure du numérique
Conférences et débats - Machines à dessiner
jeudi 8 décembre 2016, 18h30-20h00
Amphi Abbé Grégoire
 
Le dessin n'a pas échappé à l'intrusion spectaculaire du numérique dans l'ensemble des pratiques humaines. De la palette graphique à l'animation 3D, les outils qui se sont développés modifient considérablement notre rapport à la production et au traitement de l'image. Le travail d'exploration constructive du medium s'est prolongé ensuite grace à la réalité virtuelle et à des dispositif interactifs comme Le Tunnel sous l'Atlantique au Centre Pompidou (1995), World Skin, un safari photo au pays de la guerre (1997). Tout se passait comme si nous tendions vers la dématérialisation inexorable de la figure qui se dissout dans la donnée (data). Ce phénomène, que Maurice Benayoun qualifie de « sublimation » (en physique, c’est le passage direct de l'état solide à l'état gazeux), se voit partiellement contredit par la démarche de « réification » (conversion de la pensée en objet) qui semble habiter les hauts lieux de l'impression 3D et autres « fablabs ».
 
Le projet Brain Factory met en scène cette mutation en proposant au public de donner forme aux abstractions humaines. Ceci par la pensée. Les avancées de l'électro-encéphalographie permettent de contrôler la forme, sinon l'outil, par les ondes électriques émises par notre cerveau. Le « Brain worker » alimente ainsi un glossaire de formes qui sont ensuite imprimées en 3D, et donc concrètement réifiées. Dans ses formes les plus radicales, le numérique confère à l'humain le pouvoir de concilier matière et pensée en une dynamique qui révèle l’alchimie des équilibres entre sublimation et réification.
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SERGE

Publié le 2 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

SERGE
CIE COPIER-COLLER | SERGE
 
JEUDI 08 DÉCEMBRE
DE 19H30 À 20H30
PERFORMANCE
 
Serge est une performance conçue autour des écrits et des entretiens vidéo de Serge Daney, grand spécialiste du cinéma et des médias. Il s’agit de questionner l’histoire très récente de notre société contemporaine à travers les images médiatiques qu’elle produit et des liens intimes que la transmission de l’histoire entretient avec les discours qui s’y rapportent. Par une approche documentaire, se réapproprier la figure parlante du personnage qu’invente Serge Daney pour se raconter (le ciné-fils) et émettant l’hypothèse que « faire l’expérience de quelque chose » saurait être un moyen plus propice à la transmission des histoires. 
 
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieur des Beaux Arts de Paris en 2012 puis du master de recherches ex.e.r.ce du Centre Chorégraphique National de Montpelier en 2015, le travail d’Arthur Eskenazi n’a de cesse de naviguer entre les disciplines. En 2012 il monte, en duo avec Jennifer Lauro-Mariani, le projet de danse « IPSE » à l’occasion du concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville et du Musée de la Danse (Mention Spéciale du Jury). Fort de cette expérience, « IPSE » se développera par la suite en deux autres versions : en 2013 pour le Festival Petites Formes (D)Cousues au Point Ephémère à Paris, et en 2014 pour le Festival Les Hivernales à Avignon. Parallèlement, il co-écrit cette année là avec sa soeur Elsa Eskenazi la pièce de théâtre « A la sarbacane » qu’ils mettent en scène, et assiste la metteur en scène Jessica Dalle en tant que dramaturge et scénographe pour la pièce « Walpurg-Tragédie » (Théâtre de la Cité Internationale, décembre 2016). 
 
En 2015, il fonde lors d’une résidence au Pact Zollverein un groupe de recherche pluridisciplinaire franco-allemand dont l’enjeu est de faire travailler ensemble des artistes aux médiums et interrogations différents. Il est régulièrement interprète pour des performances et pièces chorégraphiques. Son travail plastique fut présenté dans plusieurs expositions collectives en France, en Allemagne et au Japon et sera résident de Triangle France à la Friche de la Belle de Mai à partir de Janvier 2017.
 
Point éphémère
200 Quai de Valmy 75010 Paris
Admin: 01 40 34 02 48
Bar: 01 40 34 04 06

 

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Body in zero G

Publié le 1 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans evenement

Body in zero G

Le mercredi 07 décembre 16
LE CUBE À TOKYO - JAPON

Suguru Goto présente son projet "Body in zero G" au Japon, pour lequel Le Cube est partenaire avec l’Institut français du Japon.

"Body in zero G" de Suguru Goto sera présenté le 7 décembre à Shibuya (Tokyo).

Le Cube est également partenaire sur la performance "CsO" de Suguru Goto, qui commencera sa tournée européenne par Le Cube en juin-juillet 2017.

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Fête des lumières 2016

Publié le 27 Novembre 2016 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

Fête des lumières 2016

Eclairagistes, designers, vidéastes, architectes, graphistes, artistes plasticiens, mais aussi compagnies de spectacles de rue, vous proposent des installations inédites et surprenantes.

Une île végétale place de la Comédie, la fontaine des Jacobins multicolore et sublimée ou encore un voyage imaginaire au centre de la terre place des Terreaux, découvrez les créations de la prochaine Fête des Lumières :

Rendez-vous du jeudi 8 au dimanche 11 décembre 2016 !

 

HISTOIRE DE LA FÊTE

UNE TRADITION NÉE AU 19ÈME SIÈCLE...
En 1850, les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue, envisagée comme un signal religieux au sommet de la colline de Fourvière. C'est le sculpteur Joseph-Hugues Fabisch qui réalise cette statue dans son atelier des quais de Saône.

L’inauguration initialement prévue le 8 septembre 1852 est repoussée au 8 décembre en raison d'une crue de la Saône. Le jour venu, le mauvais temps va de nouveau contrarier les réjouissances : les autorités religieuses sont sur le point d'annuler l’inauguration. Finalement le ciel se dégage... Spontanément, les Lyonnais disposent des bougies à leurs fenêtres, et à la nuit tombée, la ville entière est illuminée. Les autorités religieuses suivent le mouvement et la chapelle de Fourvière apparaît alors dans la nuit.

Ce soir là, une véritable fête est née !

Chaque année désormais, le 8 décembre, les Lyonnais déposent des lumignons à leurs fenêtres et parcourent les rues de la ville afin d'admirer des installations lumineuses exceptionnelles.

 

Evolutions récentes
En 1989, les mises en lumière des sites patrimoniaux, des paysages de fleuves et de collines, des quartiers et des voies habillent l'ensemble de la ville et participent au cadre de vie nocturne et à la beauté du territoire. Depuis 1999, la Fête des Lumières se déroule sur une durée de quatre jours. Pendant cette période, plusieurs millions de personnes vont déambuler dans toute la ville.

 

LA FÊTE DES LUMIÈRES AUJOURD'HUI :

Près de 80 projets artistiques
184 artistes impliqués
76 sites investis
33 projets en centre ville dont 2 projets itinérants
46 projets d’arrondissements sélectionnés et gérés par des structures locales
79 entreprises et institutions partenaires, 9 partenaires médias


En 2014:

65 délégations internationales accueillies, dont 31 villes
6,5 millions de voyages les 4 jours de la Fête des Lumières sur le réseau TCL
16 600 billets aller-retour TER illico Evénement 
60 000 visiteurs accueillis à l’Office du Tourisme pendant la FDL
800 000 spectateurs sur la place des Terreaux, 700 000 spectateurs sur la place Bellecour et autant sur la place Saint-Jean

 

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Soutenance: Traversée des réalités dans l'immersivité de l'art, vers une expérience spatio-temporelle esthétique.

Publié le 25 Novembre 2016 par Anaïs BERNARD dans Evènement

Soutenance: Traversée des réalités dans l'immersivité de l'art, vers une expérience spatio-temporelle esthétique.

C'est le grand jour!

Je soutiens publiquement ma thèse intitulée Traversée des réalités dans l'immersivité de l'art, Vers  une expérience spatio-temporelle esthétique sous la direction des Professeurs Claire Lahuerta et Bernard Andrieu.

Vous pouvez y assister ce vendredi 25 novembre à partir de 14h à l'Université de Lorraine, sur l'Ile du Saulcy, à Metz, à l'UFR SHS, en salle 402/403.

 

Résume:
Les Arts Immersifs apparaissent comme une expérience spatio-temporelle esthétique formant une trilogie entre le dispositif, l’artiste et le spect-acteur, le tout faisant œuvre. L’émersion d’idées, de sensations, d’émotions dans le corps vivant de l’actant est le résultat de dispositifs inductifs, produisant l’activation inconsciente et spontanée de l’imaginaire. La profondeur du corps est activée par l’immersivité produite par le dispositif artistique à travers l’une de ces typologies proposées : Interactions, Imsertions, Hybridations. L’immersant qu’il soit l’artiste lui-même ou le spect-acteur, éveille dans son corps des sensations et émotions inédites qui viennent modifier ses perceptions sensorimotrices, proprioceptives et parfois neurophysiologiques, produisant une nouvelle interprétation esthétique de l’univers dans lequel il est immergé.

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Anthropologie des techniques du corps

Publié le 24 Novembre 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Anthropologie des techniques du corps
Colloques et séminaires
1er décembre 2016, de 18h à 20h.
Les 2 février, 2 mars, 6 avril, 4 mai et 1er juin 2017, de 18h à 20h.
 
Anthropologie des techniques du corps est un séminaire interdisciplinaire, international et mensuel dans lequel des spécialistes des techniques viennent discuter de leur recherche en cours sur les gestes techniques, les savoir-faire tacites et le travail corporel en sciences sociales (en histoire, en anthropologie, en archéologie, en sociologie, en psychologie du travail…). Le but de ce séminaire est de créer un lieu de discussion et de rencontre entre chercheurs en sciences sociales qui s’intéressent aux techniques et à leurs liens avec la gestualité, c’est-à-dire aux relations complexes et hétérogènes qui s’établissent entre un acteur, un objet et un corps dans des pratiques opératoires.
 
Les collections de sciences et de techniques conservent et exposent des instruments et des machines qui incorporent en eux des gestes professionnels qui s’inscrivent dans une culture corporelle spécifique. Ce patrimoine « des techniques du corps », comme nous nous proposons de l’appeler à la suite de Marcel Mauss, n’est pourtant pas systématiquement conservé et demeure donc largement à la marge des politiques de valorisation patrimoniale que mènent les conservateurs du patrimoine scientifique et technique. Nous faisons l’hypothèse que l’étude des gestes au travail en sciences sociales peut aider à contextualiser et à comprendre les savoir-faire implicites incorporés dans les objets des musées. Un travail interdisciplinaire est donc plus que nécessaire pour construire et réfléchir à ce que peut être une « anthropologie des techniques du corps » et donc des savoir-faire tacites de la culture scientifique et technique que conserve le Musée des arts et métiers.
 
En inscrivant ce séminaire dans le projet programmatique de Marcel Mauss nous souhaitons à la fois revenir de façon critique sur ce texte séminal et redéployer cette notion au-delà de ces présupposés historiques pour la questionner à nouveau frais en tirant parti des apports respectifs des travaux qui s’en réclament.
 
Jeudi 6 octobre, de 18h à 20h : Anthropologie des techniques du corps, une introduction
Arnaud Dubois, Chargé de mission recherche au Musée des arts et métiers ; Yves Winkin, Directeur du Musée des arts et métiers.
 
Jeudi 3 novembre, de 18h à 20h : Des modes d’existence du geste technique 
Anne-Françoise Garçon, Professeure des universités - université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
 
Jeudi 1er décembre 2016, de 18h à 20h : L'expression des différences culturelles et sociales dans les gestes
Julien Clément, Adjoint au directeur du Département de la recherche et de l'enseignement au Musée du Quai Branly - Jacques Chirac.
 
•  Jeudi 2 février 2017, de 18h à 20h : La relation corps-technique-bateau
Carlos Sautchuk, Professeur des universités -  université fédérale de Brasilia.
 
Jeudi 2 mars 2017, de 18h à 20h : Le geste technique, pour quoi faire?
Nicolas Adell, Maître de conférences - université Toulouse Jean-Jaurès.
 
Jeudi 6 avril 2017, de 18h à 20h : Méthodologie de restitution des gestes techniques en préhistoire
Sophie de Beaune, Professeure des universités - université de Lyon III.
 
Jeudi 4 mai 2017, de 18h à 20h : Sociologie du corps au travail ou du geste de travail 
François Vatin, Professeur des universités - université Paris X - Nanterre.
 
Jeudi 1er juin 2017, de 18h à 20h : Mauss, l’anthropologie des techniques et le corps politique
Nathan Schlanger, Professeur d'archéologie - Ecole nationale des Chartes.
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Appel à projets enseignement supérieur « Arts & Technologies » – Festival Maintenant 2017

Publié le 23 Novembre 2016 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Appel à projets enseignement supérieur « Arts & Technologies » – Festival Maintenant 2017

Créez un projet innovant au croisement entre arts et technologies !


L’association Electroni[k] lance un nouvel appel à projets aux étudiants pour la prochaine édition du festival Maintenant qui aura lieu en octobre 2017 à Rennes, pour la création d’une installation et d’une performance autour de la thématique « Arts & Technologies ». 

Depuis 2001, Electroni[k] œuvre pour l’ouverture au public des cultures émergentes avec une attention particulière portée aux projets artistiques innovants : art contemporain, arts graphiques, arts numériques, musique électronique, contemporaine ou électroacoustique… Electroni[k] invite tous les ans de nombreux artistes à l’occasion du festival Maintenant pour des créations d'expositions, des installations et dispositifs interactifs, des concerts, des performances, des ateliers, des conférences… 

Maintenant est une manifestation hybride, un événement pluridisciplinaire qui relie des propositions artistiques ambitieuses et des publics curieux autour des mot-clefs « Arts, Musiques & Technologies ». Maintenant est pensé comme un instantané de la création artistique contemporaine. Une exploration poétique de la ville guidée par des expériences innovantes et accessibles à tous qui investissent l’espace public et plus de 25 lieux rennais.

De nombreux étudiants et jeunes artistes ont présenté leurs projets dans le cadre des éditions précédentes du festival, alors pourquoi pas le vôtre !


Les conditions :

_ Utiliser ou détourner une technologie ou un logiciel (Exemples : Arduino, Processing, Ableton Live…). 
_ Être étudiant en 2016 / 2017


Mots-clés :

Faisabilité technique et budgétaire – croisement artistique –  collaboration – innovation – participation – technologie –  design – graphisme – vidéo – création sonore – installation interactive – œuvre immersive – réalité augmentée – objet tangible – performance courte – dispositif scénographique…


Candidatez pour une de ces deux catégories :

CATÉGORIE INSTALLATION : 
Durée de la présentation : 7 jours. 
Budget incluant matériel et rémunération : 1 200 € TTC

CATÉGORIE PERFORMANCE : 
Durée moyenne : 20 minutes. 
Budget  incluant matériel et rémunération : 500 € TTC

_
Comment candidater ?

Remplissez le formulaire en (au lien ci-dessous) en y incluant un lien mediafire.com avec votre dossier au format ZIP (IMPÉRATIF) d’une taille de 5 Mo maximum, contenant les éléments suivants :  

• une présentation du projet (1 à 2 pages maximum)  
• des visuels (croquis, dessins, photos…)   
• les besoins matériels (un budget de production et une fiche technique) 
• tout autre élément susceptible d’aider à la compréhension de votre projet.

 Date limite de candidature : 15 février 2017.


Electroni[k] et ses partenaires fourniront un appui logistique et un suivi au cours de la production. Les projets retenus par notre comité de sélection seront produits et présentés lors du festival Maintenant qui aura lieu en octobre 2017. En cas de sélection, les porteurs de projets s’engagent à être disponibles sur le temps du festival Maintenant 2017, et sur les temps d’accompagnement en amont de la réalisation. Les étudiants seront également invités à participer aux rencontres Demain #3, organisées dans le cadre du festival Maintenant, afin de présenter leur projet.

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INTELLIGENCE ARTISTIQUE ET DOMAINE DU SENSIBLE

Publié le 22 Novembre 2016 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

INTELLIGENCE ARTISTIQUE ET DOMAINE DU SENSIBLE

L'auteure nous fait partager son plaisir de découverte d'une compagnie de renom, la compagnie Carabosse, créatrice de spectacles animés par le Feu, d'un haut niveau de technicité avec lequel le lecteur gagne en familiarité en suivant la sociologue dans sa démarche. Il y a place aussi pour une judicieuse invention conceptuelle, ainsi avec le terme de "cartographie artistique" qui interpelle, systématise, fait se rejoindre avec une formulation les univers de ceux qui conçoivent, organisent un cadre spatial transfiguré et de ceux qui sont du côté de la "réception".

 

Hee-Kyung Lee, 2016, Intelligence artistique et domaine du sensible, La compagnie Carabosse et ses installations de feu, Paris, L'Harmattan: Citizen Free Art, 18 euros, 168 pages.

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