Corps en Immersion

Le virtuel pour quoi faire ? Regards croisés

Publié le 23 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Le virtuel pour quoi faire ? Regards croisés

Le virtuel pour quoi faire ? Regards croisés

Sous la direction de Serge Tisseron et Frédéric Tordo

 

Psychologie Clinique n°37

À un moment où le mot de « virtuel » devient un fourre-tout commode pour les angoisses de nos contemporains, une mise au point s’imposait. Celle qui est menée ici est à la fois conceptuelle et clinique. Elle respecte deux principes. Le premier est la pluralité des définitions du virtuel, qui oblige à chercher leur plus petit dénominateur. Or, nous verrons que celui-ci semble bien se trouver dans ce à quoi le virtuel s’oppose plutôt que dans ce qu’il est.

La seconde préoccupation dont témoigne ce numéro a été de préserver la variété des disciplines qui, de près ou de loin, se sont approprié le mot. C’est pourquoi nous avons donné la parole à des philosophes, des psychanalystes, des sociologues, des artistes, des psychologues et des informaticiens, afin d’étudier aussi bien la notion de « virtuel psychique » en psychanalyse, que les implications des technologies du virtuel en psychothérapie et dans le domaine de la culture et de l’éducation. Car le propre du numérique est de pouvoir métisser non seulement des technologies, mais aussi des disciplines.

Des varias portant sur l’art, le vieillissement, ainsi que des tribunes libres touchant à l’actualité de nos champs professionnels, complètent cet ensemble.

 

S. Tisseron & F. Tordo (dir.), Le virtuel pour quoi faire ? Regards croisés, 2014, Psychologie clinique n°37, EDP Sciences, 286 pages, prix : 25.00 €

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Faire et défaire. Les arts de la marionnette à l’épreuve de la mécanique des fluides

Publié le 22 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications

FAIRE ET DEFAIRE

Les arts de la marionnette à l’épreuve de la mécanique des fluides

 

Construits autour de figures bricolées, appareillées, récupérées, les arts de la marionnette ont largement exploré les matériaux bruts tels que le bois, le papier, le métal, etc. Le bricolage, le recyclage ont également été l’occasion de faire émerger des figures ou à défaut des objets qui, une fois manipulés, détournés, construisaient une fiction narrative ou visuelle – un spectacle.

Depuis quelques années, des marionnettistes investissent des matériaux différents, moins malléables et qui se dérobent à la forme : les fluides. L’eau dans plusieurs de ses états est ainsi l’occasion de la construction de figures fragmentaires réalistes chez Elise Vigneron (Impermanence, 2013) ; chez Arnaud Louski-Pane, c’est l’hélium qui est propice à investir la matière et ses propriétés, à explorer des « rites gravitaires » (To fall is to understand the universe, avec Laurent Chanel, 2013).

Héritée en partie du théâtre de matières allemand, dans lequel la matière prend forme et se transforme au cours même du spectacle, cette voie du théâtre marionnettique, dont la dénomination peut faire débat[1], est souvent le fait d’artistes formés conjointement aux arts plastiques et aux arts de la marionnette[2] et soucieux d’interroger la matière et ses propriétés physiques. Les fluides les intéressent tout particulièrement à l’état liquide et gazeux, en cela qu’il s’agit de « structures désordonnées », c’est-à-dire d’ensembles dont les molécules sont libres de se déplacer au hasard. C’est évidemment au cœur de ce hasard qu’intervient la manipulation du marionnettiste : la matière a-t-elle nécessairement vocation à devenir objet ou corps ? La manipulation des fluides, matières informes aux molécules faiblement liées, n’est-elle pas au contraire l’occasion d’interroger à nouveaux frais la relation manipulateur-manipulé ?

 

A partir de la venue d’Elise Vigneron – qui explore les états de matière, à travers un travail sur la glace, la fumée et la vapeur – et de la résidence à l’Université Joseph Fourier d’Arnaud Louski-Pane[3], nous proposons d’interroger ces états de matière et les gestes qu’ils impliquent : quelles potentialités offrent les fluides et comment les marionnettistes s’en emparent-ils ? Vers quel(s) langage(s) scénique(s) emportent-ils la manipulation, ouvrent-ils à une nouvelle poétique du plateau ?

 

Nous ne limiterons pas les réflexions à ces deux artistes et à leur production et nous espérons au contraire voir émerger des propositions autour d’autres spectacles[4]. Les pistes privilégiées sont les suivantes :

Trajets : dans son spectacle Impermanence, Elise Vigneron donne à voir l’eau sous plusieurs états : solide à l’état de glace, liquide, ou gazeux à travers un jeu sur la vapeur ; on pourra alors interroger le passage d’un état à l’autre, le savoir et les gestes qu’il suppose et s’interroger sur l’apport dramaturgique et/ou esthétique de ces différents états de la matière ;

Rencontres : manipuler un fluide n’est pas manipuler un objet ou un corps autre, solide et achevé. Les mousses avec lesquelles jouent Arnaud Louski-Pane sont en mouvement constant et ne se laissent pas facilement appréhender ni enserrer dans une forme ; quelles interactions ces matières engagent-elles avec le corps du manipulateur ? Comme le bois ou le sable par exemple, sont-elles susceptibles de faire figure, d’être la matière première d’un corps en construction ou ne constituent-elles qu’un milieu dans lequel la figure marionnettique et son manipulateur sont susceptibles d’évoluer ? Comment manipule-t-on ce qui n’a pas de forme ?

Dramaturgies : dans quelles dramaturgies ces « impalpables » s’inscrivent-ils ? Le recours aux fluides, s’il est parfois la conséquence d’une méfiance vis-à-vis de la représentation, construit-il toutefois des personnages sous la forme d’ébauches, voire de figures ? Les dramaturgies auxquelles il donne lieu reposent-elles sur le déroulement d’une action et la construction d’une narration, ou sont-elles structurées, de manière plus fragmentaire, par les espaces, les mouvements et les atmosphères créés par les changements d’état de la matière ?

 

Les propositions de communications (2500 signes maximum), accompagnées d’un titre et d’une courte bio-bibliographie, sont à envoyer AVANT LE 30 JUILLET à :

julie.valero@u-grenoble3.fr

aurelie.coulon@u-grenoble3.fr

 

Cette journée d’études est organisée par Aurélie Coulon et Julie Valero (CINESTHEA, EA 3748, Université Stendhal – Grenoble 3) et Sylvie Reghezza (Chargée Mission culture, Université Joseph Fourier).

Elle est soutenue par le Service Culturel de l’Université Stendhal – Grenoble 3, le service culturel Inter-U Grenoble Universités, THEMAA, l’Espace 600.

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Formes: Supports / Espaces

Publié le 21 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans conférence

Formes: Supports / Espaces

FORMES : SUPPORTS / ESPACES

DU LUNDI 28 JUILLET (19 H) AU LUNDI 4 AOÛT (14 H) 2014

(Colloque de 7 jours)

DIRECTION : Christelle REGGIANI, Christophe REIG, Hermes SALCEDA, Jean-Jacques THOMAS

 

ARGUMENT :

La question de la forme, comprise en son sens premier, qui pose un rapport au sensible, implique celle de l’espace, installant une configuration qui a pu être pensée par la philosophie et l’esthétique contemporaines sous le nom de dispositif.

La présente rencontre voudrait prendre pour objet cette relation entre la forme et l’espace, en un sens concret qui convoque la notion de support: si la forme s’inscrit nécessairement sur un support, qui la met en espace, quelle pertinence esthétique (et le cas échéant sémantique) accorder à ce support? Il s’agirait donc de proposer les linéaments d’une poétique matérielle - une poétique du support - dans une perspective intersémiotique, et interdisciplinaire, où trouveraient leur place la visibilité du texte (et de l’avant-texte) - aussi bien que la "publication orale" de la poésie sonore - le rapport texte/image dans la bande dessinée, le travail sur l’espace qui caractérise toute une part de la création (plastique, musicale) contemporaine...

Autour d’un tel objet théorique, le colloque rassemblera critiques, créateurs et théoriciens (spécialistes du texte et de la génétique textuelle, de l’esthétique, musicologues, historiens de l’art) - à l’image donc des numéros de Formules. Revue des créations formelles (dont le n°19 sera constitué par les actes de cette rencontre).

 

CALENDRIER PROVISOIRE :

Lundi 28 juillet
Après-midi: ACCUEIL DES PARTICIPANTS
Soirée: Présentation du Centre, des colloques et des participants


Mardi 29 juillet
Matin:
Jean-Jacques THOMAS: Délivrez-nous ! Plasticité digitale et écriture poétique
Chris ANDREWS: La contrainte, le son et les signes visibles

Après-midi:
Jean-Pierre BOBILLOT: Poésie sonore & médiopoétique
Vincent VIVÈS: Forme humaine: la voix et le phénomène

Soirée:
Jean-Pierre BOBILLOT

 

Mercredi 30 juillet
Matin:
Isabelle CHOL: Configurations poétiques et espace matériel du livre d’avant-garde
Claire BUSTARRET: Les supports de l’écrit à l'épreuve de l’informe: écriture et bricolage dans les manuscrits modernes et contemporains

Après-midi:
Peter CONSENSTEIN: Tanka, encre
Jean-Jacques POUCEL: Figurations du Xenotext (Christian Bök)

Soirée:
Vincent VIVÈS


Jeudi 31 juillet
Matin:
Ilias YOCARIS: Le collage citationnel dans La Bataille de Pharsale
Eric TRUDEL: Exaptations: dispositifs de l’écriture chez Pierre Alferi

Après-midi:
DÉTENTE


Vendredi 1er août
Matin:
Andrea DEL LUNGO: Edition électronique des variantes et représentation de l’œuvre
Eléonore HAMAIDE-JAGER: Plasticité et spatialité de l’album pour la jeunesse: un jeu à quatre mains
Isabelle SERÇA: La forme du texte

Après-midi:
Patrice HAMEL: Un art immanent
Célia HOUDART: Dehors

Soirée:
Célia HOUDART

 

Samedi 2 août
Matin:
Jacques DÜRRENMATT: La question du support dans la bande dessinée (Töpffer, Hergé, C. Ware, E. Guibert)
Côme MARTIN: La bande dessinée comme livre-objet à l’heure du numérique

Après-midi:
Etienne LÉCROART: Transgression des formes dans la bande dessinée
Olivier DEPREZ: Comme des ombres. La projection cinématographique en tant que dispositif formel dans un récit gravé

Soirée:
Bernardo SCHIAVETTA


Dimanche 3 août
Matin:
Jean RICARDOU: La force de la forme

Après-midi:
Guy LELONG: De la notion de médium au continuum de l’art
Hermes SALCEDA: Raymond Roussel et Marcel Duchamp
Christophe REIG: Sur Claude Closky

Soirée:
Alexandra SAEMMER

 

Lundi 4 août
Matin:
Alexandra SAEMMER: L’hyperfiction Conduit d’Aération, un projet de recherche et de création
Pablo MARTÍN SÁNCHEZ: L’hypertexte oulipien comme puzzle à solutions multiples

Après-midi:
DÉPARTS

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VISITE CROISÉE : LES COLLECTIONS DU MUSÉE D'ART ET D'HISTOIRE ET L'EXPOSITION TRAVELLING NATURES

Publié le 20 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans exposit, conférence

Visite de l'exposition "Travelling Natures", 2014, © Collectif Ding, photo Synesthésie

Visite de l'exposition "Travelling Natures", 2014, © Collectif Ding, photo Synesthésie

Synesthésie vous propose une visite croisée, le dimanche 27 juillet 2014, à 16h, couplant les collections du musée d'art et d'histoire, et en particulier la partie archéologique, avec l'exposition Travelling Natures, située dans la chapelle des Carmélites. 

L'archéologie médiévale
Dans l'ancien réfectoire et la cuisine des carmélites est présenté le résultat des fouilles menées depuis 1973 par l'Unité d'archéologie de Saint-Denis. Les différentes étapes de la formation de la cité sont évoquées sur une maquette du 16e siècle. Les vestiges de la nécropole mérovingienne ainsi qu'un remarquable ensemble de sculptures romanes proviennent des abords de la Basilique, au coeur même de la ville. 
La vie quotidienne au Moyen-Âge est évoquée par une sélection d'objets très divers. Certains, tels la verrerie et les étains, attestent d'une certaine qualité de la vie urbaine. Le parcours se poursuit par un exceptionnel ensemble de céramiques médiévales abordées sous un angle technique, fonctionnel et décoratif. Dans un des jardins du carmel, le mur du lapidaire archéologique présente une trentaine d'éléments de sculpture et d'architecture illustrant le travail de la pierre (taille, construction et décor, art funéraire). 

 


L'exposition Travelling Natures
L'exposition Travelling Natures est l'aboutissement de plusieurs résidences menées par Lyn Nékorimaté et Jean-Paul Labro, les deux artistes du Collectif Ding, entre la France et l'Indonésie. Leur projet artistique porte sur les interactivités entre le monde de l'imaginaire, des rêves, et les systèmes symboliques des communautés. Les liens entre ces mondes sont donnés à voir à travers l'installation sonore Echoerrance. Celle-ci se déploie dans la chapelle du musée d'art et d'histoire et nous invite à une déambulation qui nous confronte à la dimension spatiale du son, pour en apprivoiser la perception. 
L'exposition présente également une série de films notamment tournés à Saint-Denis, dans lesquels les participants sont invités à s'engager en tant que sujets d'un portrait collectif, celui d'une communauté de rêveurs.

 


Réservations : mediation@synesthesie.com / 01 40 10 80 78
Tarifs : plein 5€, réduit 3€, gratuité sous conditions.

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Un dimanche, une pin-up #83

Publié le 20 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up

Leona Heidern (The King of Fighters: Maximum Impact 2)

Leona Heidern (The King of Fighters: Maximum Impact 2)

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Cobomanip : un robot collaboratif 100% français.

Publié le 19 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans technologie

Cobomanip : un robot collaboratif 100% français.

Le CEA-List, en partenariat avec Sarrazin Technologies, une PME spécialisée dans la mécanique industrielle, développe un robot collaboratif depuis 2010 pour des applications concrètes chez les industriels Areva et Airbus. Ce cobot baptisé Cobomanip fait partie du plan « Usine du futur » (un parmi les 34 plans pour redresser l’économie en France) mis en place le 4 juillet dernier.

 

Le Cobomanip est un robot collaboratif évolutif, le premier cobot capable de manipuler des charges lourdes de l’ordre de 80 kg. Sa base auto-équilibrée (reproduction d’une gravité zéro), sa capacité de mémoire et la gestion d’environnement virtuel permettent de prolonger et d’augmenter les compétences de l’ouvrier-opérateur. Le potentiel d’utilisation est infini dès lors que les capacités de mémoire, de force, de précision, d’apprentissage et d’adaptation peuvent être mis à la disposition d’un opérateur qui voit alors ses compétences et sa productivité amplifiées. Il devient possible de manipuler d’importantes charges dans des milieux complexes voire dangereux sans effort, sans risque et avec une précision décuplée.

 

La cobotique permet de placer les hommes et les « robots » dans un même environnement, réduit les risques sanitaires (notamment les troubles musculo-squelettiques, qui représentent, selon le Ministère du Travail, 8,4 Millions de jours de travail en 2012, soit 847 M€ pour la Sécurité Sociale) et ouvre certaines activités à un plus grand nombre d’intervenants (seniors, handicapés).

Là où la robotique, par son « intelligence exclusive », tendait à remplacer l’homme dans les tâches industrielles, la cobotique quant à elle, avec son « intelligence collective», vise à accroître la performance humaine et augmente sa valeur ajoutée sur un ensemble de tâches polyvalentes.

Le film de 1’30 minute réalisé par l’Agence BIM joue de cette nouvelle relation entre l’homme et le robot. L’Agence BIM a choisi d’illustrer l’immense potentiel du Cobomanip en utilisant une danseuse fine et délicate qui par ses gestes gracieux accomplit plusieurs manipulations industrielles. Tel le prolongement du bras de la danseuse, Cobomanip offre sa puissance mécanique à l’agilité chorégraphique de la main et du geste. Parfaite illustration de l’interaction entre l’homme et le robot, ce film démontre avec élégance comment Cobomanip rend l’homme encore plus talentueux.

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Art et Nouvelles Technologies n°1- Appel à contribution : Poétique des données

Publié le 18 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications

Art et Nouvelles Technologies n°1

Appel à contribution : Poétique des données.

 

Revue ANT | Art et Nouvelles Technologies

Direction éditoriale : Mathilde Chénin, Florent Di Bartolo, Pierre Vialle

Conseil de rédaction : Jeff Guess, Julie Morel, Julien Prévieux

 

Premier numéro dirigé par Mathilde Chénin et Florent Di Bartolo

À paraître au Printemps 2015

ANT est une nouvelle revue consacrée aux relations qui existent entre l’art, la science, et les technologies numériques. La revue a pour but d’assurer la publication d’articles de qualité, d’un haut degré de clarté et d’accessibilité, écrits non seulement par des chercheurs, mais aussi par des artistes et des critiques d’art. Par la traduction d’articles scientifiques, elle vise aussi à assurer la diffusion de textes récemment publiés et jugés importants par rapport aux sujets traités.

 

Pour son premier numéro, intitulé Poétique des données, la revue ANT s'intéressera en premier lieu aux écrits portant sur l’analyse de dispositifs artistiques :

- utilisant des algorithmes pour traiter, classer et donner accès à des données ;

- entraînant la constitution de collections d’objets, de bases de connaissances ;

- engageant leur auditoire dans un acte de création collectif ;

- proposant une visualisation de données (textuelles, visuelles et sonores).

 

Les articles (maximum 25 000 signes espaces compris) pourront aussi traiter de la visualisation des données dans le champ des arts, de son histoire, de ses caractéristiques et éventuelles spécificités, ou encore, de ses relations avec d’autres champs disciplinaires.

 

Les propositions d’article (500 mots maximum) sont à faire parvenir avant le 28 juillet 2014 accompagnées d’une courte notice biographique à l’adresse suivante: revueant@gmail.com

 

La réception de chaque proposition donnera lieu à un accusé de réception par mail. Toutes les propositions soumises dans les délais seront évaluées par le comité de sélection.

En complément des articles, la revue intégrera des visuels à condition que ces derniers soient en règle avec la législation en vigueur concernant les droits d’auteur, les droits à l’image et les droits de diffusion.

 

Modalités de sélection:

Le comité de lecture sélectionnera les résumés retenus et donnera sa réponse au plus tard le 1er novembre 2014.

L’article complet écrit en français devra être envoyé par les auteurs par courrier électronique le 28 févier 2015 dernier délai.

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Appel à candidatures : bourses pour assister au Colloque « Synesthésies sonores »

Publié le 17 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans appel à participation

Appel à candidatures : bourses pour assister au Colloque « Synesthésies sonores »

L'Institut d'Études Romanes, Médias et Arts de l'Université du Luxembourg propose six bourses pour des étudiants en master ou en doctorat souhaitant assister au Colloque « Synesthésies sonores ».

 

Frais pris en charge Déplacement (jusqu'à 200 euros), hébergement dans une auberge de jeunesse, nourriture (1 repas).

 

Dossier de candidature Un CV et une lettre de motivation à envoyer par courriel aux adresses : veronicaestay@hotmail.commarion.colas@uni.lu

Critères de sélection Les principaux critères de sélection seront :

- L'intérêt disciplinaire du colloque au regard du parcours académique de l'étudiant.

- La pertinence de la problématique du colloque par rapport au(x) projet(s) en cours de l'étudiant (à développer dans la lettre de motivation). Organisation : Marion Colas-Blaise Veronica Estay Stange

 

Information : veronicaestay@hotmail.com

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Un selfie glissé et dynamique avec Gush

Publié le 16 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans artiste, site internet

Autoportrait avec Gush

Autoportrait avec Gush

L'artiste des nouveaux médias, Adam Ferriss, basé à Los Angeles offre aux utilisateurs de générer des selfies glitchy et dynamiques avec leurs webcams. Ainsi, vous obtiendrez une superbe image spectrale de vous même dans une esthétique colorée et étrange.

 

Alors que la webcam capte les mouvements, une boucle générative et évolutive donne lieu à un glissement que des textures viennent déformer  pour restructurer l'image de selfie dans le format GIF. En intégrant Gush dans le navigateur, Ferriss ajoute un aspect interactif qui place l'utilisateur au centre de ce processus créatif.

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Installation: EPILOGUE

Publié le 15 Juillet 2014 par Anaïs BERNARD dans artiste

Installation: EPILOGUE

EPILOGUE
Lumière et ombre.

 

Epilogue est une installation interactive, audiovisuel, créé par le studio berlinois Schnellebuntebilder, jouant entre brouillard et lumière dans l'espace. Plonger pendant 25 minutes dans une image morphing continu et des mondes sonores, le spect-acteur - seul ou conjointement avec d'autres visiteurs – donne vie à cette œuvre.

 

Basé sur une projection d'étages interactifs, réagissant à des millions de particules virtuelles en temps réel aux mouvements du spect-acteur, qui se voit comme acteur et public du récit générative par une vue depuis le sol pour donner à cet espace interactif en trois dimensions suffisamment de lumière pour créer.

 

Grâce à l'utilisation des caméras de tracking en des projections ténébreuses qui se projettent sur le sol et dans un épais brouillard, le visiteur se trouve désorienté dans cette expérience sensorielle où la lumière rebondit sur les corps et l'espace pour intégrer le visiteur comme objet du dispositif.

 

Chacune des 11 scènes fonctionne sur un principe différent: temps poursuivi, temps suspendu, temps interrompu, ou encore accéléré par une courses poursuite avec le brouillard. En temps réel, des sons sont générés pour accompagner les mouvements propres et amplifier l'expérience immersive.

 

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